Archives d’Auteur: Les indignés du Québec

À propos de Les indignés du Québec

Ce site a pour but de vous faire découvrir les activités de ce mouvement pacifique à travers des images croquées sur le vif, des vidéos, des films, des livres afin de vous faire connaître ce mouvement planétaire .

Otages en Macronie

Le jaune est de saison

Le jaune est de saison

Alors que les médias français minimisent le nombre des manifestations de gilets jaunes, l’organisme Policiers en colère a dénombré plus d’un million de manifestants lors du premier jour des manifestations qui ont touché le pays.

Gilets jaunes à Clermont-Ferrant

Gilets jaunes à Clermont-Ferrant

Les médias, à la solde de l’État, parlent d’une grogne associée à la hausse du coût des carburant, un discours qui va en deçà de celui des gilets jaunes.

Pour comprendre ce ras-le-bol généralisé il suffit d’examiner l’augmentation faramineuse des prix en 2018:

 

 

 

Frais Bancaires + 13%
Carburant + 12%
PV de Stationnement +130%
Assurances + 12%
Mutuelle  +   5%
Timbres Postes  + 10%
Carte Grise  + 15%
Tabac + 10%
Abonnement Bus +   3%
Péage Routier +1,3%
 Gaz +  7 %
 Forfait Hospitalier +15 %
 Abonnement Vélib + 30%
Contrôle Technique Automobile + 23%
Cantine Scolaire +1à3%
Fioul Domestique + 36 %
Electricité +17% 
CSG +21,7%

Toutefois le président Macron peut dormir tranquille puisque Sébastien Auzière, son gendre, de trois ans son aîné, est devenu, en janvier 2016, Vice-président Senior de la société Kantar Health à capitaux en partie qataris. Cet organisme a acheté il y a quelques années l’institut de sondages Sofres devenu depuis Kantar-TNS- Sofres, filiale de WPP, chef de file mondial des études d’opinions (basé depuis 2009 à Jersey).

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Gilets jaunes

Je vais être fusillé pour l’exemple, demain, avec six de mes camarades.

Au cœur de l’enfer un homme écrit : «La terre est bouleversée, brûlée. Le paysage n’est plus que champ de ruines. je vais être fusillé pour l’exemple, demain.»   Nous sommes le 30 mai 1917 et voici sa lettre:

Léonie chérie,

J’ai confié cette dernière lettre à des mains amies en espérant qu’elle t’arrive un jour afin que tu saches la vérité et parce que je veux aujourd’hui témoigner de l’horreur de cette guerre. Quand nous sommes arrivés ici, la plaine était magnifique. Aujourd’hui, les rives de l’Aisne ressemblent au pays de la mort. La terre est bouleversée, brûlée. Le paysage n’est plus que champ de ruines. Nous sommes dans les tranchées de première ligne. En plus des balles, des bombes, des barbelés, c’est la guerre des mines avec la perspective de sauter à tout moment. Nous sommes sales, nos frusques sont en lambeaux. Nous pataugeons dans la boue, une boue de glaise, épaisse, collante dont il est impossible de se débarrasser. Les tranchées s’écroulent sous les obus et mettent à jour des corps, des ossements et des crânes, l’odeur est pestilentielle. Tout manque : l’eau, les latrines, la soupe. Nous sommes mal ravitaillés, la galetouse est bien vide ! Un seul repas de nuit et qui arrive froid à cause de la longueur des boyaux à parcourir. Nous n’avons même plus de sèches pour nous réconforter parfois encore un peu de jus et une rasade de casse-pattes pour nous réchauffer. Nous partons au combat l’épingle à chapeau au fusil. Il est difficile de se mouvoir, coiffés d’un casque en tôle d’acier lourd et incommode mais qui protège des ricochets et encombrés de tout l’attirail contre les gaz asphyxiants. Nous avons participé à des offensives à outrance qui ont toutes échoué sur des montagnes de cadavres. Ces incessants combats nous ont laissé exténués et désespérés. Les malheureux estropiés que le monde va regarder d’un air dédaigneux à leur retour, auront-ils seulement droit à la petite croix de guerre pour les dédommager d’un bras, d’une jambe en moins ? Cette guerre nous apparaît à tous comme une infâme et inutile boucherie. Le 16 avril, le général Nivelle a lancé une nouvelle attaque au Chemin des Dames. Ce fut un échec, un désastre ! Partout des morts !

Photographie de poilus devant le tunnel Bugeaud Chemin des Dames

Photographie de poilus devant le tunnel Bugeaud Chemin des Dames

Lorsque j’avançais les sentiments n’existaient plus, la peur, l’amour, plus rien n’avait de sens. Il importait juste d’aller de l’avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. Les pentes d’accès boisées, étaient rudes. Perdu dans le brouillard, le fusil à l’épaule j’errais, la sueur dégoulinant dans mon dos. Le champ de bataille me donnait la nausée. Un vrai charnier s’étendait à mes pieds. J’ai descendu la butte en enjambant les corps désarticulés, une haine terrible s’emparant de moi. Cet assaut a semé le trouble chez tous les poilus et forcé notre désillusion. Depuis, on ne supporte plus les sacrifices inutiles, les mensonges de l’état major. Tous les combattants désespèrent de l’existence, beaucoup ont déserté et personne ne veut plus marcher. Des tracts circulent pour nous inciter à déposer les armes. La semaine dernière, le régiment entier n’a pas voulu sortir une nouvelle fois de la tranchée, nous avons refusé de continuer à attaquer mais pas de défendre. Alors, nos officiers ont été chargés de nous juger. J’ai été condamné à passer en conseil de guerre exceptionnel, sans aucun recours possible. La sentence est tombée : je vais être fusillé pour l’exemple, demain, avec six de mes camarades, pour refus d’obtempérer. En nous exécutant, nos supérieurs ont pour objectif d’aider les combattants à retrouver le goût de l’obéissance, je ne crois pas qu’ils y parviendront. 

© Musée de la grande guerre. Pays de Meaux

© Musée de la grande guerre. Pays de Meaux

Comprendras-tu Léonie chérie que je ne suis pas coupable mais victime d’une justice expéditive ? Je vais finir dans la fosse commune des morts honteux, oubliés de l’histoire. Je ne mourrai pas au front mais les yeux bandés, à l’aube, agenouillé devant le peloton d’exécution. Je regrette tant ma Léonie la douleur et la honte que ma triste fin va t’infliger. C’est si difficile de savoir que je ne te reverrai plus et que ma fille grandira sans moi. Concevoir cette enfant avant mon départ au combat était une si douce et si jolie folie mais aujourd’hui, vous laisser seules toutes les deux me brise le cœur. Je vous demande pardon mes anges de vous abandonner. Promets-moi mon amour de taire à ma petite Jeanne les circonstances exactes de ma disparition. Dis-lui que son père est tombé en héros sur le champ de bataille, parle-lui de la bravoure et la vaillance des soldats et si un jour, la mémoire des poilus fusillés pour l’exemple est réhabilitée, mais je n’y crois guère, alors seulement, et si tu le juges nécessaire, montre-lui cette lettre. Ne doutez jamais toutes les deux de mon honneur et de mon courage car la France nous a trahi et la France va nous sacrifier. 

En Champagne, les poilus vérifient l'état des lignes téléphoniques dans les tranchées photographie de presse] Agence Meurisse

En Champagne, les poilus vérifient l’état des lignes téléphoniques dans les tranchées photographie de presse] Agence Meurisse

Promets-moi aussi ma douce Léonie, lorsque le temps aura lissé ta douleur, de ne pas renoncer à être heureuse, de continuer à sourire à la vie, ma mort sera ainsi moins cruelle. Je vous souhaite à toutes les deux, mes petites femmes, tout le bonheur que vous méritez et que je ne pourrai pas vous donner. Je vous embrasse, le cœur au bord des larmes. Vos merveilleux visages, gravés dans ma mémoire, seront mon dernier réconfort avant la fin. 

Eugène ton mari qui t’aime tant.

Poster un commentaire

Classé dans paix

La Prophétie des Guerriers de l’Arc-en-ciel

Léna Anihsnabeg

Nos ancêtres Amérindiens aimaient transmettre leurs connaissances par la parole, mais aussi par des pictogrammes et des pétroglyphes sacrés. Lors des cérémonies, le bâton de parole était un élément essentiel de transmission et on le partageait dans le cercle des paroles afin de transmettre le savoir et les connaissances de la tribu. C’est ainsi que certaines prophéties ancestrales sont parvenues jusqu’à nous.

D’autres ont été consignées dans des Codex, notamment en  Méso-Amérique et Amérique du Sud. Toutefois la Prophétie des Guerriers de l’Arc-en-ciel, telle que rapportée par Jacques Legros, un Québécois d’origine amérindienne tombe vraiment à propos en cette époque opaque puisqu’elle nous enseigne comment aimer et vénérer notre Terre Mère.

La Prophétie Amérindienne ~★~ Les Guerriers de l’Arc-en-ciel

Les ancêtres amérindiens racontaient que des hommes à la peau claire arriveraient de la mer orientale sur de grands canoës mus par d’énormes ailes blanches. Les hommes qui débarqueraient de ces navires ressembleraient aussi à des oiseaux (sans doute à cause des étranges armures ou du fait que les espagnols se déplaçaient à cheval, le cheval étant à l’époque inconnu aux Amériques), mais ils auraient deux pieds différents.

Un de leurs pieds serait comme une patte de colombe, l’autre comme la serre d’un aigle. Le pied de la colombe représenterait une belle religion nouvelle d’amour et de bonté (le Christianisme), tandis que le pied de l’aigle représenterait la soif de richesses matérielles, la puissance technologique et la guerre.

Au temps des conquistadors, de Cortès, les nations amérindiennes ont été étonnées de voir la folie des espagnols pour l’or. En effet, pour les indigènes, l’or n’y était apprécié que pour sa beauté pure et n’avait aucune valeur marchande.  Pendant de nombreuses années, la serre de l’aigle dominerait, car les nouveaux venus parleraient certes beaucoup de religion, mais tous ne vivraient pas pour elle. Ils déchireraient les nations rouges de leurs pattes d’aigle, tuant, exploitant et réduisant les hommes en esclavage.  Après avoir résisté comme ils le pourraient, les nations amérindiennes perdraient leur esprit et se laisseraient parquer dans des enclaves de plus en plus petites (les traités de paix en Amérique du Nord, systématiquement brisés par les colons anglo-saxons et l’armée nord-américaine). Il en irait ainsi pendant des siècles.

Mais ensuite arriverait un temps où la terre deviendrait très malade. A cause de l’avidité sans bornes de la nouvelle culture, le sol se gorgerait de liquides mortels et de métaux lourds, l’air se chargerait de fumées nauséabondes et de cendres, et même la pluie, censée nettoyer la terre, s’abattrait sur elle en gouttes empoisonnées (les pluies acides). Les oiseaux tomberaient du ciel (prophétie des amérindiens d’Amazonie, notamment, déjà accomplie), les poissons flotteraient le ventre en l’air et des forêts entières viendraient à mourir. Quand ces choses viendraient à se produire, le peuple Indien serait d’abord impuissant. Mais alors une nouvelle lumière viendrait de l’est, et les amérindiens commenceraient à retrouver leur force, leur fierté et leur sagesse. La prophétie disait qu’ils seraient aussi rejoints par nombre de leurs frères et sœurs à la peau claire, qui seraient en fait les âmes réincarnées des Indiens tués ou réduits en esclavage par les premiers colons aux visages pâles. Il était dit que les âmes mortes de ces premiers hommes retourneraient dans des corps de couleurs différentes : rouge, blanc, jaune et noir.  Ensemble et unis, comme les couleurs de l’arc-en-ciel, ces hommes enseigneraient à tous les peuples du monde comment aimer et vénérer la Terre Mère, dont la matière même est celle qui nous compose aussi, nous autres humains. Sous le symbole de l’arc-en-ciel, toutes les races et toutes les religions du monde s’uniraient pour répandre la grande sagesse de la vie en harmonie les uns avec les autres et avec toutes les créations de la Terre.

Ceux qui porteraient cet enseignement seraient appelés les  » guerriers de l’arc-en-ciel « . Ils seraient des guerriers mais ils auraient aussi avec eux les esprits des ancêtres, ils auraient la lumière de la Connaissance dans leurs têtes et l’Amour dans leurs cœurs, et ils ne feraient de mal à nul autre être vivant. La légende disait que, après un grand combat mené avec la seule force de la paix, ces guerriers de l’arc-en-ciel finiraient par mettre un terme à la destruction et à la profanation de la Terre Mère et que la paix et l’abondance régneraient ensuite pour un âge d’or long, joyeux et paisible, ici sur la Terre Mère. C’est un bref résumé de la prophétie amérindienne des guerriers de l’arc-en-ciel, commune, sous une forme ou une autre, à la plupart des nations amérindiennes.

Merci Jacques pour ce récit merveilleux. Rejoignez- Les Guerriers de l’Arc-en-ciel sur Facebook

 

 

 

 

 

Poster un commentaire

par | novembre 11, 2018 · 5:36

Quand Macron flirte avec la créature des nazis…

Pierre-J.Ratio

Emmanuel Macron, le président le plus impopulaire de la cinquième république, celui qui vole aux pauvres pour donner aux riches est le roi de la rhétorique. Du haut de son éloquence creuse, et purement formelle, M Macron a annoncé que la France rendrait honneur au maréchal Pétain pour son rôle durant la première guerre mondiale.

Le président a déclaré que «l’on pouvait avoir été un grand soldat pendant la première mondiale et avoir conduit par des choix funestes durant la deuxième» (sic).

En honorant la mémoire de celui qui fut un «héros de la première guerre mondiale», et en occultant la mémoire de celui qui est devenu l’homme de la collaboration durant la seconde, le président  Macron défend l’indéfendable.  C’est un peu comme si Angela Merkel disait : – Nous allons rendre hommage à Adolphe Hitler qui fut un excellent peintre allemand, un génie de la peinture, mais nous passerons sous silence la deuxième partie de sa vie.

Mon grand-père Aldonce Vavasseur arrêté comme résistant par les nazis

En agissant comme vous le faites-vous faites, M. Macron vous faites affront  à ceux qui ont condamné Pétain et qui  l’on jugé «indigne d’être français». Plus grave encore, vous offensez aussi les victimes des camps de concentration et la mémoire des résistants. 

Les jumelles Mimi et Nénette Vavasseur en uniforme d'AFAT en 1944.

Les jumelles Mimi et Nénette Vavasseur en uniforme d’AFAT en 1944

M.Macron mon père avait 16 ans lorsqu’il a quitté le séminaire pour prendre le maquis, ma mère et sa sœur passaient des messages codés dans leurs pompes à vélo pendant que mon grand-père goûtait aux interrogatoires musclés de la Kommandantur.

C’est la mémoire de tous ces gens que vous déshonorez en agissant de la sorte.

Images d’archives – Troisième documentaire de la série “La France en Marche” réalisée par l’État français conduit par le Maréchal Pétain.

Images d’archives – Troisième documentaire de la série “La France en Marche” réalisée par l’État français conduit par le Maréchal Pétain.

Mimi Vavasseur et Jacques Ratio, deux résistants qui ont donné leur jeunesse pour faire triompher la liberté

Mimi Vavasseur et Jacques Ratio, deux résistants qui ont donné leur jeunesse pour faire triompher la liberté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lfem En regardant les Images d’archives de “La France en Marche” réalisées par le gouvernement de Vichy, présidé par le maréchal Pétain, je comprends mieux maintenant votre démarche et votre slogan. Honte à vous!

 

4 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Indignée par le transport à Montréal

LE TRANSPORT À MONTRÉAL, un essai écrit par une fille vraiment tannée de payer 50 piastres par mois pour, finalement, utiliser ses pieds

Je suis là, à l’arrêt de l’autobus le plus proche de chez moi. Celui qui est sensé m’emmener au métro qui, lui, est sensé m’emmener à ma navette qui, elle, est sensée m’emmener à l’école. J’ai planifié mon trajet pour qu’il soit optimal, rapide et que je sois le moins possible tassée contre du monde qui sentent la charogne et le café. Donc je suis là, à l’arrêt. Plus qu’à l’heure, en avance même. Transit me dit qu’il arrive dans 6 minutes. Bon, j’attends.

Pis j’attends.

Pis j’attends.

Les 6 minutes passent; je regarde l’heure. Pis je regarde Transit qui me dit que l’autobus passe dans 7 minutes…

Bon, ok. Sept minutes c’est pas la fin du monde, surtout que, dans mon trajet bien pensé, j’ai planifié du temps pour ce genre de choses.

5 minutes, 6 minutes, 7 minutes…

Rien, pas l’ombre de la tête massive du gros pachyderme sur roues au bout de la rue. Je regarde Transit: 22 minutes à attendre avant le prochain bus. Je regarde l’horaire de ma navette: 16 minutes. Ça y est. Aucune chance de me rendre à l’heure à l’école. Ça, c’est l’histoire que j’ai vécue aujourd’hui… pis hier, pis toute la semaine passée aussi — depuis le début de la session, j’ai jamais réussi à pouvoir me déplacer sans heurt trois jours d’affilée.

Certains vont me dire que ça arrive que les autobus ait des problèmes comme un flat, être pogné dans le trafic, etc. Ah ouin? Veux-tu bien me dire combien de flats toi t’as par semaine? Combien de fois ça t’arrive de pogner du trafic sur des rues résidentielles? Parce que pour moi, le ruminant ferré qui est sensé m’amener à l’heure où je dois aller — comme il est sensé le faire —, semblerait-il qu’il en a beaucoup des pépins comme ceux-là. Pis laisse-moi te poser une autre question, mon cher ami: si tu donnais un lift à quelqu’un pis que tu pognais un flat, t’avertirais, non? Pis tu t’excuserais aussi? Tu y dirais pas qu’il avait juste à prendre un autre lift ou juste à partir plus tôt.

Y’en a d’autres qui vont me dire: ouin, mais pourquoi t’as pas ton permis? Premièrement, un permis, c’est pas magique. Je peux pas aller plus vite que le système pour l’avoir. Deuxièmement, je suis étudiante. J’ai déjà des dépenses et une auto, ça coûte très cher — l’auto, la plaque, les assurances, le gaz, la vignette, les réparations… —, surtout à Montréal où on boost le prix de l’essence parce qu’une chèvre a bêlé un peu trop fort de l’autre côté de l’océan. Troisièmement, bah je sais pas vous, mais moi ça me tenterait que mes enfants n’aient pas à se promener avec des masques à gaz dehors parce que notre monde est rendu trop pollué.

Faque, oui. J’ose me plaindre. Pour toutes ces raisons, pour bien d’autres que je n’ai pas mentionnées, pis aussi parce que je sais que je ne suis pas la seule qui a ces problèmes.

Merci de m’avoir lue.

Et merci, STM, de me donner des raisons de plus à chaque jour de fuir Montréal qui a perdu les couleurs qui la distinguaient autrefois. 

Virginie Agnès Brault

Poster un commentaire

Classé dans Environnement

Massacre à la tronçonneuse dans la forêt Ouareau

Pierre-J. Ratio

Le Parc régional de la Forêt Ouareau est situé à une heure de Montréal et couvre un territoire de 160 km².  Ce parc offre une multitude d’activités pour les amateurs de plein air dont la randonnée pédestre la raquette, en passant par le vélo de montagne, le canot, le kayak, l’escalade et la pêche.

Pourtant, depuis quelques années les arbres de ce joyau forestier tombent comme des mouches sous l’action des tronçonneuses. Ces abus sont régulièrement rapportés par Les amis de la forêt Ouareau, une association régionale dévouée à la protection du parc. Selon un résident «le bord des chemins de la forêt sont jonchés de tas de branches non ramassés lors de l’abattage des arbres». Un autre  précise qu’en «laissant pourrir du bois en plein milieu d’une forêt publique on ne contribue pas à réduire nos émissions de carbone, on contribue plutôt à les gonfler».

Selon les Amis de la forêt Ouareau, une nouvelle coupe de bois évaluée à plus de 2800 voyages de camion, est imminente.  Voilà un beau dossier environnemental à présenter à M Legault, notre nouveau premier ministre.

Un dossier chaud :

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Une passerelle de 14 millions $ pour les cyclistes et les piétons…

La Ville de Longueuil a inauguré avec un an de retard la nouvelle passerelle Normandie, qui permet aux cyclistes et aux piétons d’enjamber la 132.

L’ancienne passerelle avait été démolie après avoir été endommagée par un camion circulant sur la route 132 avec la benne relevée.

La reconstruction de la passerelle «devait initialement coûter 8,8 millions de dollars mais à cause «des écarts inhabituels avec les soumissions» ont fait bondir le projet à 13 millions de dollars, soit de trois à quatre fois ce que peut coûter une passerelle dans d’autres villes. Aujourd’hui, la Ville estime avoir engagé des coûts de 14 millions de dollars.»

Photo : Ville de Longueuil

La nouvelle fierté de Longueuil. Photo : Ville de Longueuil

À titre de comparaison le viaduc de Millau en France, inauguré en 2001, est un ouvrage considéré comme un chef-d’oeuvre ingénierie contemporaine. Il n’a coûté que soit 487 millions de dollars (320 millions € ).

Le pont de Millau

 

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized