Archives de Tag: Greenpeace

Le retour du Greenpeace Film Festival!

Léna Anihsnabeg

Cette année, les films abordent différentes thématiques liées à l’environnement : le climat, l’alimentation, l’agriculture, la surconsommation, la déforestation mais aussi des sujets moins connus comme l’accaparement des terres ou la financiarisation de la nature. 

Tous les films sont disponibles en langue originale et en versions française et anglaise. Ils sont ainsi accessibles par un large public, partout dans le monde Et le jury, c’est vous ! A l’issue du festival, deux prix seront décernés : le Prix du Public récompensera le film ayant reçu le plus de votes, et le Prix Coup de cœur celui qui aura comptabilisé le plus de vues. Avec 15 films documentaires en accès libre sur le site du Greenpeace Film Festival pendant 15 jours, on ne peut que vous conseiller de réserver vos soirées : vous pouvez dès maintenant visionner les films et voter pour votre préféré parmi la sélection 2019

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Classé dans Environnement

Au Québec un arbre vaut moins qu’un paquet de gomme !

Pierre-Jacques Ratio

Pierre-Jacques Ratio

À l’heure où le gouvernement Couillard bafoue la démocratie en matière de consultation publique et de Plans d’aménagement forestier intégré, les actions citoyennes et municipales se multiplient dans la région de Lanaudière. À Chertsey la population et son conseil municipal s’opposent aux coupes à blanc et aux politiques rétrogrades de ce gouvernement libéral.

À Saint-Donat, le maire Joé Deslauriers s’oppose également à « ce qu’il se fasse des coupes à blanc à Saint-Donat, ni à Chertsey ni nulle part ailleurs». Dans cette période d’obscurantisme où ce gouvernement autoritaire nous répète ad nauseam que nous devons nous serrer la ceinture, les arbres du Québec se vendent ente 39¢ et 2,01$ l’unité. Pour Nicholas Mainville, porte-parole de Greenpeace «il va falloir que le gouvernement nous explique comment il peut justifier qu’on vende nos dernières grandes forêts vierges. Ç’est moins qu’un paquet de gomme»…

ARBRES DONNÉS

                                        Cliquez sur l’image pour voir le reportage

HONTE A VOUS

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Une nouvelle étude souligne les dangers du projet d’oléoduc de TransCanada

Sophie Doucet

Sophie Doucet

La compagnie TransCanada poursuit actuellement ses démarches afin de réaliser un nouveau projet d’oléoduc, d’une longueur de 4600 kilomètres, visant à transporter environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour (130 millions de litres par jour) de l’Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l’est du Canada, soit deux raffineries situées au Québec (à Montréal et près de la ville de Québec) et une raffinerie située à Saint John au Nouveau-Brunswick.

Ce projet, évalué à 12 milliards de dollars, a fait l’objet d’une nouvelle étude commandée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Selon cette étude si un déversement se produisait, pas moins de 64 kilomètres de rivières seraient souillés par le pétrole et 26 stations de pompage d’eau potable seraient atteintes en à peine 12 heures. Presque la totalité des prises d’eau potable autour de Montréal seraient contaminées et la décontamination pourrait prendre jusqu’à cinq ans.

En 13 minutes, plus d’un million de litres déversés

La quantité de pétrole que souhaite exporter TransCanada est astronomique : 1,1 million de barils transiteraient chaque jour par le Québec, l’équivalent de plus de 2000 litres par seconde. Et l’étude de la firme Savaria ne présente pas ici le pire des scénarios. Elle part de la supposition que la pétrolière serait en mesure d’arrêter un déversement en 13 minutes. En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement. Or, TransCanada avoue qu’il lui faudrait jusqu’à 22 minutes pour fermer les vannes en cas de déversements.

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En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement (photo Greenpeace)

Fuite indétectable si inférieures à 1,5% du volume transporté

TransCanada affirme également qu’elle ne peut pas détecter de sa salle de contrôle des fuites qui seraient inférieures à 1,5% du volume transporté dans le pipeline. Par conséquent une fuite de 1,5% pourrait s’écouler pendant des heures, voire des jours sans que TransCanada ne s’en rende compte. Au bout d’une journée ce serait 2,6 millions de litre de pétrole qui se retrouverait dans l’environnement, au bout de deux jours 5,2 millions de litres, etc. En guise de comparaison, 100 000 litres de pétrole léger se sont retrouvés dans la rivière Chaudière  lors de la tragédie du Lac-Mégantic et les effets s’en ressentent encore…

Risques de glissements de terrain sur les rives traversées

panacheÇa ne prend pas beaucoup d’imagination pour anticiper les conséquences sur l’approvisionnement en eau d’un déversement de pétrole lourd des sables bitumineux à proximité du Fleuve Saint-Laurent, en plein hiver, avec la présence de glaces… Et comme si ce n’était pas assez, les rives d’une trentaine de cours d’eau dans les secteurs franchis par le pipeline présentent des risques évidents de glissements de terrain en raison de leur instabilité.

Voilà seulement quelques-unes des raisons pour lesquelles plus de 50 municipalités du Québec ont déjà dit non merci à TransCanada, alors que plusieurs s’apprêtent à emboiter le pas. Il est de notre devoir d’exiger que le Québec fasse mieux que de devenir complice de l’expansion des sables bitumineux en permettant le passage d’Énergie Est sur son territoire. L’avenir est dans une sortie rapide du pétrole. TransCanada ne ferait que nous y enfoncer davantage. Ne les laissons pas faire.

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Quand les organisations écologistes dérapent

Mary-Lou Esmeralda

Mary-Lou Esmeralda

Depuis quatre décennies les organisations écologistes se sont multipliées  à la surface de la planète. Au fil des ans des organisations telles que Greenpeace, WWF, Amazon watch, Sierra Club. World Watch etc…se  sont érigées en chien de garde pour dénoncer les abus de la pollution qui minent notre planète. Toutefois, comme le montre le film de Kip Andersen, il semble que ces organisations ne nous disent pas toute la vérité. Cowspiracy est un documentaire qui montre l’impact de l’élevage d’animaux sur l’environnement. Dans son film, Kip Andersen, révèle des informations exclusives portant sur les politiques de groupes environnementaux comme Greenpeace, Sierra Club, Surfrider Foundation, and Rainforest Action Network. Probablement le documentaire le mieux fait sur l’industrie agroalimentaire et ses impacts. N’oubliez pas d’activer les sous-titres si vous n’êtes pas bilingues. et bon cinéma!


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L’Écosse et le Pays de Galles disent non au gaz de schiste

Sophie Doucet

Sophie Doucet

-Glasgow- Les politiques du premier ministre David Cameron pour forcer l’exploitation des gaz de schiste font face actuellement à une vaste campagne d’opposition dans plusieurs régions du pays. À ce jour, des dizaines de politiciens influents se sont prononcés contre ces politiques téméraires, et en Écosse et au Pays de Galles, les ministres ont réussi à bloquer temporairement l’industrie du forage.

Toutefois, ces interdictions ne touchent actuellement que l’Écosse et le Pays de Galles et dans le reste du Royaume-Uni, tout peut arriver après les élections générales. Ces prochaines semaines pourraient donc faire toute la différence en matière d’exploitation des gaz de schiste.

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Elisabeth II, a présenté un projet de loi-cadre qui donne accès aux forages souterrains et favorise les consultations sur le gaz de schiste

D’ici les prochaines élections, qui auront lieu le 7 mai prochain, l’organisation écologiste Greenpeace espère convaincre certains candidats afin qu’il se positionnent contre la fracturation. Les électeurs de chacune des circonscriptions électorales sont donc invités à écrire à leurs représentants afin qu’ils signent le FRACK FREE PROMISE, un engagement politique qui s’oppose à l’exploitation des gaz de schistes frackingConservationnextCom

Par ce geste, Greenpeace espère déclencher une réaction en chaîne qui forcerait les indécis à prendre position. Beau débat de société en perspective puisque lors du discours du Trône, Elisabeth II, reine d’Angleterre, du Canada et de 15 autres pays a présenté un projet de loi-cadre qui donne accès aux forages souterrains et favorise les consultations sur le gaz de schiste.  En favorisant cette industrie la reine ouvre ainsi la porte à l’exploitation du gaz de schiste au Royaume-Uni. Une histoire à suivre donc…

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André Pratte et son amour pour les pipelines

Mehdi A. Lienation

Mehdi A. Lienation

Avant même que le projet d’oléoduc Énergie Est soit nommé ainsi, André Pratte, l’éditorialiste en chef du quotidien La Presse, prenait position en faveur du développement de ce pipeline. Dans son premier éditorial sur le sujet intitulé « Notre Keystone » [1] le 5 avril 2013, Pratte tente de discréditer la présence de préoccupations liées aux enjeux environnementaux d’un tel projet. Martine Ouellet, qui était Ministre des Ressources naturelles à l’époque, se questionnait sur la provenance du pétrole, dans ce cas-ci des sables bitumineux d’Alberta, et sur quels impacts l’importation de ce pétrole allait avoir sur le taux d’émission à effet de serre. En réponse à ces préoccupations, Pratte déclare que « [c]’est le genre d’a priori dont il faudra se défaire dans l’évaluation de ce projet ». Pour ce qu’il est de la provenance, l’éditorialiste utilise l’argument que le pipeline ne servirait pas uniquement à transporter le pétrole sale de l’Alberta, mais aussi du pétrole plus conventionnel des États-Unis. Il prétend ceci comme un fait sans que l’on ne sache réellement le pourcentage que TransCanada voudrait allouer au pétrole des États-Unis dans cet oléoduc. Ensuite, il utilise des sophismes de faux dilemmes très malhabiles pour tenter d’atténuer les impacts environnementaux du projet Énergie Est. En écrivant des phrases comme : « le bitume albertain n’est pas le seul “pétrole sale” » ou le pétrole « pourrait aussi venir par train, un moyen de transport de plus en plus prisé par les producteurs du continent », Pratte tente de contourner le réel problème, à savoir si le transport par pipeline du pétrole des sables bitumineux au Québec a des impacts négatifs sur l’environnement.

effet de serre

Depuis les quatre derniers mois, l’éditorialiste en chef de La Presse n’a cessé de multiplier ses attaques contre les écologistes qui sont contre le projet Énergie Est. Dans son éditorial du 28 octobre 2014 intitulé « Simpliste et irréaliste »[2], André Pratte va même jusqu’à dire que l’impact des émissions de gaz à effet de serre provenant des sables bitumineux de l’Alberta est « minuscule » à l’échelle planétaire. Pourtant, selon une étude de Greenpeace citée dans La Presse du 23 janvier 2013, l’exportation de ces sables bitumineux se retrouve au 5e rang des menaces climatiques avec un « rejet de 48 mégatonnes de gaz à effet de serre (GES) par année, soit 7% des émissions totales du Canada »[3]. Bien qu’il y ait d’autres études qui arrivent à d’autres résultats, le terme « minuscule » sert à clore le débat scientifique. Pratte fait donc du déni quant aux preuves amenées par les experts afin de légitimer le projet Énergie Est. Un autre argument qu’il utilise pour minimiser les potentiels impacts sur l’environnement est celui que « les fuites importantes de pétrole transporté par oléoduc sont rares, et des mesures peuvent être prises pour les rendre encore moins probables »[4]. Encore avec une absence de raisonnement scientifique, Pratte fait fi des chiffres qui martèlent le transport de pétrole par oléoduc. Comme le démontrent Paul Journet et Charles Côté de La Presse, « [s]elon l’Association of American Railroads, au cours des 10 dernières années aux États-Unis, les fuites de pétrole transporté par train totalisaient 2268 barils. Pour l’oléoduc, le volume est 210 fois plus important: il s’élève à 474 441 barils »[5]. Encore une fois le relativisme de Pratte dédramatise une réalité préoccupante.

georgie

À la lecture de son argumentaire, une question demeure : pourquoi André Pratte continue-t-il d’ignorer les faits que font ressortir ses collègues journalistes? Peut-être par amour inconditionnel pour les pipelines (il approuve aussi fermement le projet d’oléoduc Keystone XL aux États-Unis). Ou peut-être parce que le rôle d’un éditorialiste en chef est de faire ressortir les intérêts de son propriétaire, en l’occurrence Power Corporation. Comme nous le rappelle le journaliste Pierre Dubuc, « Power Corporation […] est (l’)un des principaux actionnaires de la pétrolière Total, qui a d’importants intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux »[6]. Tout cela porte à réflexion…

[1] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201304/04/01-4637677-notre-keystone.php

[3] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201410/27/01-4813240-simpliste-et-irrealiste.php

[3] http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201301/23/01-4614053-les-sables-bitumineux-5e-menace-climatique-selon-greenpeace.php

[4] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201409/15/01-4800470-or-noir-et-baleines-blanches.php

[5] http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/tragedie-a-lac-megantic/201307/10/01-4669402-transport-de-petrole-oleoduc-ou-train-chacun-a-ses-risques.php

[6] http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=5133%20

0 22 avril 2012  fin de la manif la main

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Babillard de novembre

Rose Flamant

Rose Flamant

Enbridge après avoir inondé le Québec de publicités vantant les mérites du pétrole d’«ici», après avoir fait la tournée des villes traversées par la Ligne 9 pour couvrir certains élus municipaux de « cadeaux » (tout en refusant de rencontrer les citoyens à micro-ouverts), Enbridge a aussi participé à l’audience non-crédible et non-démocratique de l’Office national de l’Énergie qui s’est tenue au mois d’octobre à Montréal.

Cette situation est dénoncée par Greenpeace qui fait le point sur le sujet

Pendant ce temps à l’autre bout du Canada :

UN MANIFESTANT S’ENCHAÎNE SOUS UN VÉHICULE EN OPPOSITION À L’OLÉODUC TRANS MOUNTAIN À BURNABY COLOMBIE BRITANNIQUE!…..

Des actions non-violentes dans la plus pure tradition du mouvement pour les droits civiques américain, avec formation préalable et greffés à une stratégie de lutte!

cb

ns

Brel 1966En 1966 Jacques Brel parlait de l’indignation !

Malgré le fait que plus de six millions de personnes des quatre coins de la planète se soient mobilisées pour soutenir le mouvement réclamant un sanctuaire dans les zones inhabitées autour du pôle Nord., les pétrolières et gouvernements croient encore qu’ils peuvent nous ignorer. Nous devons redoubler d’efforts pour leur faire comprendre que le monde ne regardera pas passivement la destruction de l’Arctique.

Save the artic

birdie

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