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André Pratte et son amour pour les pipelines

Mehdi A. Lienation

Mehdi A. Lienation

Avant même que le projet d’oléoduc Énergie Est soit nommé ainsi, André Pratte, l’éditorialiste en chef du quotidien La Presse, prenait position en faveur du développement de ce pipeline. Dans son premier éditorial sur le sujet intitulé « Notre Keystone » [1] le 5 avril 2013, Pratte tente de discréditer la présence de préoccupations liées aux enjeux environnementaux d’un tel projet. Martine Ouellet, qui était Ministre des Ressources naturelles à l’époque, se questionnait sur la provenance du pétrole, dans ce cas-ci des sables bitumineux d’Alberta, et sur quels impacts l’importation de ce pétrole allait avoir sur le taux d’émission à effet de serre. En réponse à ces préoccupations, Pratte déclare que « [c]’est le genre d’a priori dont il faudra se défaire dans l’évaluation de ce projet ». Pour ce qu’il est de la provenance, l’éditorialiste utilise l’argument que le pipeline ne servirait pas uniquement à transporter le pétrole sale de l’Alberta, mais aussi du pétrole plus conventionnel des États-Unis. Il prétend ceci comme un fait sans que l’on ne sache réellement le pourcentage que TransCanada voudrait allouer au pétrole des États-Unis dans cet oléoduc. Ensuite, il utilise des sophismes de faux dilemmes très malhabiles pour tenter d’atténuer les impacts environnementaux du projet Énergie Est. En écrivant des phrases comme : « le bitume albertain n’est pas le seul “pétrole sale” » ou le pétrole « pourrait aussi venir par train, un moyen de transport de plus en plus prisé par les producteurs du continent », Pratte tente de contourner le réel problème, à savoir si le transport par pipeline du pétrole des sables bitumineux au Québec a des impacts négatifs sur l’environnement.

effet de serre

Depuis les quatre derniers mois, l’éditorialiste en chef de La Presse n’a cessé de multiplier ses attaques contre les écologistes qui sont contre le projet Énergie Est. Dans son éditorial du 28 octobre 2014 intitulé « Simpliste et irréaliste »[2], André Pratte va même jusqu’à dire que l’impact des émissions de gaz à effet de serre provenant des sables bitumineux de l’Alberta est « minuscule » à l’échelle planétaire. Pourtant, selon une étude de Greenpeace citée dans La Presse du 23 janvier 2013, l’exportation de ces sables bitumineux se retrouve au 5e rang des menaces climatiques avec un « rejet de 48 mégatonnes de gaz à effet de serre (GES) par année, soit 7% des émissions totales du Canada »[3]. Bien qu’il y ait d’autres études qui arrivent à d’autres résultats, le terme « minuscule » sert à clore le débat scientifique. Pratte fait donc du déni quant aux preuves amenées par les experts afin de légitimer le projet Énergie Est. Un autre argument qu’il utilise pour minimiser les potentiels impacts sur l’environnement est celui que « les fuites importantes de pétrole transporté par oléoduc sont rares, et des mesures peuvent être prises pour les rendre encore moins probables »[4]. Encore avec une absence de raisonnement scientifique, Pratte fait fi des chiffres qui martèlent le transport de pétrole par oléoduc. Comme le démontrent Paul Journet et Charles Côté de La Presse, « [s]elon l’Association of American Railroads, au cours des 10 dernières années aux États-Unis, les fuites de pétrole transporté par train totalisaient 2268 barils. Pour l’oléoduc, le volume est 210 fois plus important: il s’élève à 474 441 barils »[5]. Encore une fois le relativisme de Pratte dédramatise une réalité préoccupante.

georgie

À la lecture de son argumentaire, une question demeure : pourquoi André Pratte continue-t-il d’ignorer les faits que font ressortir ses collègues journalistes? Peut-être par amour inconditionnel pour les pipelines (il approuve aussi fermement le projet d’oléoduc Keystone XL aux États-Unis). Ou peut-être parce que le rôle d’un éditorialiste en chef est de faire ressortir les intérêts de son propriétaire, en l’occurrence Power Corporation. Comme nous le rappelle le journaliste Pierre Dubuc, « Power Corporation […] est (l’)un des principaux actionnaires de la pétrolière Total, qui a d’importants intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux »[6]. Tout cela porte à réflexion…

[1] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201304/04/01-4637677-notre-keystone.php

[3] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201410/27/01-4813240-simpliste-et-irrealiste.php

[3] http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201301/23/01-4614053-les-sables-bitumineux-5e-menace-climatique-selon-greenpeace.php

[4] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201409/15/01-4800470-or-noir-et-baleines-blanches.php

[5] http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/tragedie-a-lac-megantic/201307/10/01-4669402-transport-de-petrole-oleoduc-ou-train-chacun-a-ses-risques.php

[6] http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=5133%20

0 22 avril 2012  fin de la manif la main

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Le regard critique d’Antoine Robitaille

Mehdi A. Lienation

Mehdi A. Lienation

Contrairement à ses collègues de La Presse et du Journal de Montréal, Antoine Robitaille, éditorialiste pour Le Devoir, tente de convaincre la population sur la nécessité de tenir une évaluation faite par le Bureau d’audience publique sur l’environnement (BAPE) afin d’étudier les conséquences de l’oléoduc Énergie Est. Le projet de pipeline sur le territoire québécois amène beaucoup de questionnement. C’est pourquoi Robitaille voit l’arrêt des travaux d’exploration et la tenue d’une évaluation du BAPE comme primordiale. Plutôt que d’attaquer les arguments ou les manifestations des opposants au projet, il s’attaque au comportement du gouvernement libéral.  Dans son éditorial intitulé « Précaution ! » le 17 octobre 2014, Robitaille décrit l’incohérence du gouvernement Couillard en ce qui a trait à ce sujet :

 « Pendant des semaines, tout ce que les citoyens ont pu entendre du gouvernement dans le dossier du projet de port pétrolier de TransCanada avait quelque chose de risible. Il y eut les circonvolutions du nouveau ministre de l’Environnement, David Heurtel, qui semèrent la confusion à quelques reprises. Philippe Couillard, lui, fit preuve de clarté, le 25 septembre : nous devrions accepter de transformer le territoire québécois en lieu de transit du pétrole albertain, ne serait-ce que par gratitude pour les milliards de la péréquation. »[1]

couOn voit ensuite à travers l’éditorial que la position du gouvernement tente de nuancer ces propos et d’être plus dure envers la compagnie pétrolière : « Jean D’Amour, ministre de la Stratégie maritime (responsable du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie), soutenait que TransCanada avait « un défi de communication à relever, d’abord avec la communauté chez nous. Il faut qu’à tout point de vue, TransCanada se conforme aux exigences ». »[2] Par contre, Robitaille trouve ce « défi de communication » insuffisant et même « réducteur ». Il réaffirme donc que la nécessité d’une évaluation du BABE et que seul le gouvernement peut prendre cette décision.

gogol

Dans un second éditorial intitulé « Saine “ingratitude” » le 21 novembre 2014, Antoine Robitaille salue la décision du gouvernement d’assujettir le projet de TransCanada à une évaluation du BAPE. Par contre, il garde un regard critique quant aux comportements adoptés par les ministres dans ce sujet. Robitaille mentionne entre autres le fait que les 7 conditions imposées à TransCanada sont un copier-coller de ce qui a déjà été fait en Colombie-Britannique pour stopper le projet Northern Gateway et ceux que le gouvernement d’Ontario venait de faire parvenir à la compagnie. Il explique donc son point de vue sur l’incapacité du gouvernement Couillard à déceler les préoccupations des citoyens du Québec :

 « Les meilleurs représentants doivent cultiver leurs capacités à lire les situations, à y percevoir des risques pour les contrer ainsi que les occasions à saisir pour faire progresser l’état du groupe qu’il représente. Dans le cas présent, ces capacités semblent avoir clairement fait défaut au premier ministre et au gouvernement qu’il mène »[3].

C’est donc avec différentes stratégies que nous avons vu les éditorialistes et les chroniqueurs québécois tenter de convaincre la population qu’un projet comme Énergie Est avait ou non sa raison d’être (ou du moins, la questionner). Il sera donc intéressant de voir évoluer la situation du traitement médiatique après la fuite de la stratégie de TransCanada pour faire accepter à l’opinion publique son projet d’oléoduc. Les résultats de l’évaluation du BAPE seront aussi d’une importance capitale dans la vision que les médias auront de ce projet.

[1]  http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/421322/transcanada-a-cacouna-precaution

[2] Idem.

[3] http://www.ledevoir.com/politique/quebec/424555/conditions-pour-transcanada-saine-ingratitude

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Victoire du peuple québécois contre TransCanada

Les protecteurs du béluga ont obtenu gain de cause auprès du gouvernement canadien, lundi 1er décembre. Cette baleine blanche arctique a été classée « en voie de disparition» dans le fleuve Saint-Laurent par les autorités. En conséquence, un projet de terminal pétrolier dans le fleuve ne verra pas le jour au large de Cacouna, sur la rive sud, au nord de la ville de Québec, une zone prisée par les bélugas pour mettre bas.La colonie de cétacés, qui compte aujourd’hui moins d’un millier d’individus, contre plus de 10 000 dans le passé «fait face maintenant à un risque de disparition considérablement plus élevé» que lors du précédent rapport les concernant, a annoncé lundi le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) qui remettait ce document au ministère de l’environnement.

En conséquence, la société TransCanada, qui cherche à transporter par cette voie maritime le pétrole de l’Ouest canadien, a décidé «d’arrêter» ses travaux menés à Cacouna, a-t-elle annoncé dans un communiqué. La société canadienne souhaitait y opérer d’ici à 2018 un terminal pétrolier connecté au méga-oléoduc Energie Est bâti pour l’occasion.

bélou

Cette décision a été prise «pour prendre le temps d’analyser la recommandation du COSEPAC, d’évaluer ses impacts potentiels sur le projet Energie Est, et pour réviser toutes les options viables pour l’avenir», a expliqué Tim Duboyce, porte-parole de TransCanada. Dans son rapport, le Comité environnemental explique que cette baleine nordique fait l’objet d’une nouvelle série de menaces croissantes, telles que «la pollution, la perturbation causée par le bruit et le développement industriel». TransCanada avait été autorisé fin août par le gouvernement québécois à mener des sondages sismiques et des forages au large de Cacouna, afin de déterminer l’emplacement idéal pour accueillir le terminal pour un oléoduc dont le débit prévu de 1,1 million de barils par jour. Dans un jugement sévère pour le gouvernement, un tribunal avait déjà suspendu le chantier en septembre.

caribou

LE CARIBOU ÉGALEMENT MENACÉ

Dans ce rapport, le COSEPAC passe en revue la situation de 36 espèces animales et végétales et conclut que «la liste des espèces sauvages canadiennes en péril ne cesse de s’allonger». Les scientifiques pointent notamment le sort fragile des caribous, dont les populations boréales sont désormais considérées comme «menacées» en raison des «impacts cumulatifs de l’exploitation pétrolière, gazière et forestière». Le troupeau évoluant en Gaspésie, à l’est du Québec, est quant à lui «en voie de disparition» et devrait avoir disparu «d’ici environ 40 ans».Le Comité a également souligné que trois espèces d’arbres étaient «en péril», comme le pin flexible, une espèce poussant dans l’Ouest du pays et pouvant vivre jusqu’à un millier d’années. Ce pin est menacé par un «pathogène exotique» apparu en 2006. En Ontario, au centre du Canada, le frêne bleu est lui menacé par l’agrile du frêne, un insecte ravageur également récemment introduit. Le mûrier rouge avec moins de 200 arbres est pratiquement éteint. Les chercheurs relèvent en outre le déclin «extrêmement rapide» des petites tortues ponctuées, qui vivent dans les marais ontariens, et prédisent avec une «forte probabilité» leur extinction «si les menaces se poursuivent».

Source : Le Monde

le monde

Malcom X

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Des veines noires pour le Québec ? Noires comme les pipelines

couleEh oui ! Simple citoyenne que je suis, je décide de m’impliquer ! La colère est un mauvais guide et j’en ai assez de subir. Mais ! Mais ? C’est quoi ces projets de transport de pétrole partout, près de chez moi ! Par trains, par bateaux et… par quoi ? des oléoducs ?

Vous confondez encore le mot oléoduc avec aqueduc ? Comme moi avant que je ne m’informe… Pendant ce temps, la compagnie TransCanada prévoit un tuyau de 42 pouces de diamètre pour faire circuler du pétrole sur plus de 700 kilomètres au Québec seulement. L’oléoduc traverserait 171 municipalités, dont Mascouche, l’Assomption, St-Sulpice, Lanoraie, en passant sous plusieurs cours d’eau comme la rivière l’Assomption (en amont de la prise d’eau potable pour Repentigny). Imaginez les travaux liés à l’enfouissement de ce tuyau…

Quel que soit le palier de gouvernement dans lequel oeuvrent nos élus, aucun d’eux ne paraît bien connaître le dossier des hydrocarbures et l’ampleur des enjeux environnementaux qui y sont reliés. La majorité des citoyens est tout aussi dans l’ignorance. Comment se faire une tête alors que des avis scientifiques, promus par les compagnies pétrolières, s’opposent à d’autres avis scientifiques, promus par les écologistes ? Comment ne pas être alarmiste alors que le projet de TransCanada est l’un des plus gros en son genre en Amérique du nord ?

pipe

Pourquoi tout ce remue-ménage ? Le Québec doit-il être le faire-valoir du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta, pétrole lourd, sale et déjà très polluant juste par les étapes de son extraction ? Au Québec, nous pouvons encore profiter de la beauté et de l’abondance en poissons des lacs majestueux et de rivières sinueuses. Jusqu’à quand ? C’est plus de 1,1 millions de barils de pétrole lourd par jour qui risque bientôt de parcourir nos terres, rivières et lacs ! À titre indicatif, au Québec, nous en consommons environ 300 000 barils par jour. Des veines noires se dessinent près de chez moi et préfigurent le danger des contaminations à venir. N’est-il pas venu le temps de soutenir les énergies vertes ?

Les raisons de s’opposer à l’oléoduc sont multiples. Saviez-vous que :

1- D’ici 2020, les pétrolières souhaitent doubler la production et la tripler d’ici 2035.

2- Le transport par oléoduc n’est pas plus sécuritaire que par train et que le nombre de fuites ou déversements des oléoducs a triplé depuis 10 ans au Canada.

3- Un seul litre de pétrole peut contaminer 2 millions de litres d’eau.

4- La compagnie pétrolière prévoit utiliser d’anciens gazoducs construits entre 1958 et 1973 pour une partie du tracé des 4400 kilomètres nous reliant à l’Alberta (la vie utile d’un oléoduc est estimée à 40 ans).

5- Le prix à la pompe au Québec ne diminuera pas. L’exportation du pétrole est le but premier des projets et tous les risques environnementaux seront chez nous.

6- L’augmentation des gaz à effet de serre sera de 30 millions de tonnes par année avec ce projet de transport d’hydrocarbures (ce sera comme rajouter une flotte de 7 millions d’automobiles).

7- Des produits hautement toxiques seront « injectés » dans ce pétrole lourd pour le rendre plus fluide et faciliter son pompage dans l’oléoduc : ces produits devraient être récupérés et retournés en Alberta. (Je cherche encore si ce sera par train ou par transport routier…).

8- … ouf… et la crise climatique ?

Les comités citoyens se sont multipliés, certains se sont regroupés avec des agriculteurs-propriétaires concernés au cours des deniers mois. La campagne de sensibilisation se poursuit. Des pétitions peuvent être signées sur le net. Cessons de subir ! Agissons !

Manon Levesque,
Citoyenne et membre du comité vigilance contre les hydrocarbures Repentigny

Pour appuyer la compagne de sensibilisation :
www.coulepascheznous.com

P1140600

Sources :

Dossier Oléoduc Énergie-Est Transcanada : Bien comprendre le projet  http://www.rumeurduloup.com/uploads/1/0/0/8/10084669/dossier_nergieest_rumeurduloup_stopoleoduc.pdf

http://www.equiterre.org/fiche/projet-oleoduc-energie-est-transcanada

http://equiterre.org/actualite/une-nouvelle-video-pour-decouvrir-la-face-cachee-denergie-est

résistance

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Le rêve des Nomades de L’Espoir

Sophie Doucet

Sophie Doucet

Les Nomades de l’Espoir, c’est le rêve d’une communauté où les citoyen.ne.s s’unissent pour mettre  frein aux projets d’oléoducs d’Enbridge et de TransCanada, dans un esprit de solidarité entre les communautés et entre les peuples.

Les Nomades de l’Espoir, c’est aussi une grande série de reportages en six épisodes, réalisée et produite par Martin Sauvageau pour tous les Citoyens et Citoyennes de la Terre.

Je vous invite donc à entrer dans le  rêve des Nomades de L’Espoir, une série incontournable qui illustre le triomphe de l’amitié entre les peuples du Québec et la détermination inébranlable de la Résistance.

nomades 5

1- LES NOMADES DE L’ESPOIR  53:14

NOMADES A
2- NOMADES DE L’ESPOIR (CÔTÉ POLITIQUE) 20:50

nomades 6

3- NOMADES DE L’ESPOIR (CÔTÉ RIALTO) 6:46
RIALTO
4- NOMADES DE L’ESPOIR (CÔTÉ SQUARE-VICTORIA) 11:01
NOMADES PARTIE 4
5 NOMADES DE L’ESPOIR (CÔTÉ TÉMOIGNAGES) 45:02

NOMADES PARTIE 5

6 NOMADES DE L’ESPOIR (CÔTÉ OTTAWA) 22:34

nomades partie 6
LE BISON BLANC EST DE RETOUR.

NOUS SOMMES LA RÉSISTANCE REDOUTEZ-NOUS !

La colombe de la paix

 

 

 

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Montréal accueille la Marche pour la Terre mère

terre mèreAprès un parcours de 700 km la Marche pour la Terre mère est arrivée à Montréal.  Partis de  Cacouna  le 10 mai dernier, cette marche a comme objectif de sensibiliser les communautés aux risques du tracé qu’emprunterait l’oléoduc Énergie Est de TransCanada. Cet oléoduc acheminerait du pétrole extrait des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au Nouveau-Brunswick. Plusieurs activités sont prévues à Montréal.  Bienvenue à tous.

coule pas

Manifestation devant les raffineries Suncor et le bureau de la député de Pointe-aux-Trembles

Activités du 5 au 8 juin 2014

JEUDI 5 JUIN 16h: Rassemblement devant les raffineries Suncor et le bureau de la député de Pointe-aux-Trembles, 3715 boulevard St-Jean-Baptiste Page Facebook de l’activité : https://www.facebook.com/events/1456472981259193/ VENDREDI 6 JUIN 9h* Départ de Montréal Est, la Marche partira du 750 Rue Georges Bizet – itinéraire 16h* Arrivée de la Marche au Parc Laurier 20h30: Soirée spectacle – Salle Piccolo Rialto (sous-sol), 5723 Avenue du Parc Page Facebook de l’activité : https://www.facebook.com/events/1543987569161816/ SAMEDI 7 JUIN 14h: Manifestation “Brisons le cercle visqueux” – Square Victoria (Place des peuples) Venez vêtu.e.s de noir avec un t-shirt de couleur en dessous! Page Facebook de l’activité : https://www.facebook.com/events/1423248924617281/ 19h30: Projection de films à Project Écosphère, Esplanade du Parc Olympique, 4141 avenue Pierre-De Coubertin. DIMANCHE 8 JUIN 10h (approx.) Départ de la marche vers Laval, la marche partira du 454 Laurier E. –Itinéraire 14h (approx.) Arrivée à Laval – La Marche arrivera au Parc Roger-Provost / 231 rue Sables, Laval Rencontre citoyenne à Laval avec les marcheurs-ses Page Facebook de l’activité : https://www.facebook.com/events/418645531610981/ * Les heures sont approximatives. Pour les questions d’ordre logistique le jour même, cellulaire de la Marche : 514 923 3223 Twitter : @MarcheTerreMere / #MarcheTerreMerre / #MotherEarthMarch Courriel : peuplespourterremere@gmail.com Facebook : fb.me/peuplespourlaterremere Carte interactive: http://goo.gl/KbLBkL

mouton noir

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