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La force de nos rêves !

Rose

Rose Flamant

Portés par nos rêves nous résistons toujours à la dictature néolibérale.  Au Québec, malgré les collabos, qui nous trahissent nous résistons toujours !  Depuis 1760, nous continuons à résister, encarcanés dans un pays volé où nous assistons à la déliquescence de nos institutions publiques, à la privatisation de notre système de santé, aux mensonges répétés de nos politiciens, à la mise en tutelle de nos villes. à la destruction quotidienne de notre environnement à la perte de nos libertés fondamentales et à la multiplication des cônes oranges dans nos rues léprosées, dignes des plus beaux quartiers de Beyrouth !

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Nous résistons toujours. Depuis 1760, nous continuons à résister
La résistance se manifeste sous toutes sortes de forme, « mais nos ennemis sont puissants. Ils ont le pouvoir, l’argent, la force. Nous n’avons que nos rêves, notre volonté, notre détermination. Ils ont la télévision, la radio, les journaux. Nous n’avons que nos bras, nos jambes et nos cerveaux. Ils ont la loi, le nombre, le poids de ce qui a été et de ce qui est. Nous n’avons que l’imagination, le courage, l’espoir. Nous avons la force de ce qui demande à être, la force de ce qui sera. Comme la fleur qui pousse dans une craque d’un mur de béton. Le mur finira par s’écrouler. Dr
Nous pouvons vaincre. Nous devons vaincre. Pas le choix. Le temps nous est compté. Nous sommes au pied du mur. L’indépendance n’est pas une lutte constitutionnelle, comme aime à le répéter le bouffon à la gueule croche, mais une lutte pour la vie ou la mort. Et la mort des peuples, c’est aussi la mort de quelqu’un.
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Nous pouvons vaincre. Si nous le voulons. Seulement si nous le voulons. Notre pire ennemi, c’est nous-mêmes. Notre paresse. Notre stupidité. Notre manque de constance. Notre sens congénital de la culpabilité. Notre manque de confiance.  Y a des jours, (…) j’ai l’impression qu’on n’y arrivera jamais. Je regarde aller nos élites, comme certains se nomment eux-mêmes, et ça me donne envie de vomir. La petitesse de ceux qui nous trahissent et nous vendent, depuis plus de deux cents ans, pour quelques médailles et une poignée de dollars me lève le coeur. La mollesse de ceux qui tentent de résister et de défendre le peu qu’il reste à défendre me désole. C’est vrai que souvent notre seul accès au réel passe par les journalistes à gages ou les autres, cyniques et désabusés, qui à force de vouloir avoir l’air objectifs penchent toujours du côté du plus fort. Entre le fort et le faible, entre l’exploiteur et l’exploité, entre le colonisateur et le colonisé, il n’y a pas de place pour ce qu’ils appellent doctement l’objectivité. Cette pseudo-objectivité est en soi un choix politique. C’est une trahison. On est d’un bord. Ou de l’autre.
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Mais il y a plus grave encore que la mollesse des chefs. Il y a la mollesse du peuple. La mollesse de ceux qu’on appelle les mous, qu’on traîne comme un boulet et qui nous entraînent vers le fond comme des bottines de ciment. Notre propre mollesse. À chacun d’entre nous. Nos querelles intestines. Nos divisions incessantes. Ce ton pleurnichard et enfantin dans la défense corporatiste des petits intérêts de chacun, jeune ou vieux. Moi. Moi. Moi. Toujours moi. Toujours des consommateurs. Jamais des citoyens responsables. Responsables d’eux-mêmes, des autres, de la société, du pays. Mes privilèges, mes droits. Toujours. Jamais mes devoirs. Où sont-ils les intellectuels, les artistes, les savants? Où sont-ils les artisans, les ouvriers, les syndicalistes? Où sont-ils les cultivateurs, les étudiants, les jeunes travailleurs? Et les autres? « Où êtes-vous donc, bande de câlices? » comme disait le cinéaste Gilles Groulx.
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Au baseball? Au centre commercial? À Paris? À New York? Chez Citadelle, en train d’acheter une piscine hors-terre? Dans le garage en train de faire reluire un tas de tôle? Dans la cour en train d’éliminer les pissenlits à grands coups d’insecticide?
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Chacun est responsable. Personnellement. Responsable de tous. Responsable de tout. Quelles que soient sa langue, son origine ethnique et la couleur de sa peau. Il y a un prix pour la victoire. Il y a un prix pour la défaite. Le moment venu, chacun devra rendre des comptes…  »
Source :  Pierre Falardeau, lettre à Jérémie, 1995
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Speak white… Encore !

Speak white… Encore !

Et dire qu’on entend chez certains citoyens québécois francophones un discours d’auto flagellation qui laisse entendre que le nationalisme québécois et la défense de la langue française conduit à la xénophobie, au racisme, à l’intolérance et qu’au final les pauvres anglophones sont mal traités au Québec. Et dire que certains anglophones québécois se plaignent du manque de service et de mauvais traitements du fait de voir la langue française être sauvegardée à bout de bras par la majorité francophone. Certains fous furieux disent même avoir peur de parler anglais dans les rues de Montréal…

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Et dire qu’on entend même que les anglophones du Québec sont moins bien traités que les minorités francophones au Canada, oui j’ai entendu ça lors d’un échange brûlant avec de jeunes Universitaires gau-gauche hyper brillants et qui au fond méprisent leur propre peuple en harmonisant leur pensée avec les messages du «brainwashing multiculturel Kanadian» à la Taylor aussi endossé en partie par une certaine gau-gauche politique et ce autant concernant la langue, l’indépendance ou la laïcité. Cette gau-gauche qui traite les Québécois de xénophobes ou d’intolérants, ou le laisse entendre ce qui n’est pas mieux. Je me le suis fait dire encore hier, « interdire le voile islamique chez les employées de l’état ou les profs mènerait à la guerre », on m’a même fait un lien avec le nazisme et les juifs,  pour être certain que je comprenais bien l’allusion psychotique.

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Voilà où conduisent les prises de positions répétées de certains politiciens que je ne nommerai pas parce que ça m’attriste trop, voilà où nous conduisent les papiers de ces torchons comme La Presse qui pisse sur le peuple Québécois depuis si longtemps, voilà où conduisent les grandes pensées de ces vendeurs de balais comme Taylor, voilà où nous mène le mauvais souvenirs de Trudeau. Mais en attendant la réalité, elle qui nous ramène toujours à l’ordre, la réalité est tout autre. Je vous invite à suivre ce lien vers le texte du Devoir. C’est tout frais ! Et tentez d’imaginer qu’une chose pareille se passe au Québec face à des anglophones… IMAGINEZ CE QUI SE PASSERAIT?  De quoi nous traiterions-nous ?

Le «brainwash» du multiculturalisme a déjà fait ses dégâts. Il y a toute une jeunesse qui par manque de sérieux cours d’histoire et par amalgames de certaines idées attrayantes, je devrais dire par confusion et par perversion du sens et de la réalité, ce qui serait plus juste, il y a toute une jeunesse dis-je qui mélange, lutte contre le capitalisme, antiaméricanisme, nationalisme québécois, xénophobie, ouverture sur le monde, acceptation des autres et de leurs libertés individuelles au prix du mépris des droits collectifs et font une soupe avec tout ça sans même savoir vraiment ce qui se passe en réalité. Ça me jette par terre. Regardez le dérapage avec le débat sur la charte, regardez les prises de positions de personnes comme Madame David. Ce n’est pas n’importe qui quand même !

FD

Ou certains aspirants maires de Montréal évoquant même les tribunaux pour briser une loi sur la laïcité. C’est pas rien. Tout ça ne fait que valider la confusion dans la tête des jeunes convertis. Non les Québécois ne rêvent pas  Ils doivent défendre leur langue, leur culture et leur choix sociaux tel la laïcité et l’égalité homme-femme. Ils ont en plus le devoir de se battre contre le fameux multiculturalisme Kanadian.

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Non nous ne rêvons pas et les anglophones québécois, tout autant que toutes les minorités linguistiques et culturelles sont bien traitées au Québec. Et c’est tant mieux. Soyons-en fiers. Soyons même meilleur encore si c’est possible, nous n’en serons que plus fiers collectivement.. Mais réalisons ici que pour nos amis francophones du reste du Canada c’est une tout autre réalité.

Parlez-moi encore d’intolérance !SPEAK WHITE.

Clode Hamelin, compositeur.

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Félix

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