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Élection partielle dans Saint-Henri-Sainte-Anne; les Canadiens-Français sont vraiment des couillons…

Charles de Lorimier

Charles de Lorimier

Le premier ministre Couillard jubile, puisque lors de l’élection partielle qui s’est tenue dans Saint-Henri-Sainte-Anne, Fabre et Beauce-Sud, le Parti Libéral (PLQ) conserve ses trois sièges.

De son côté le Parti Québécois (PQ) a également conservé son siège dans René-Lévesque, sur la Côte-Nord.

Le taux de participation dans chacune des circonscriptions avoisinait les 32 %, soit 23,89 %, dans Saint-Henri-Sainte-Anne, 23,03% dans Fabre, 43,21% dans Beauce-Sud et 39,62 % dans René-Lévesque. Sept électeurs sur dix sont donc restés chez eux, au lieu d’aller voter.  %

Malgré le projet de loi 3 déposé par le ministre Pierre Moreau qui prévoit une réforme importante des régimes de retraite, malgré l’abolition des agences de la santé, les compressions dans les écoles et les universités, la modulation des tarifs des CPE. la réduction des congés parentaux, la fermeture des conservatoires en région, la fin du ministère des Relations internationales, les coupes à l’aide sociale annoncées par le gouvernement, les libéraux sont quand même été reportés au pouvoir.

Pour le premier Couillard cette élection se traduit sous la forme de « Trois belles victoires et un beau combat. Une bonne soirée pour le parti de la relance et du redressement du Québec. Une bonne soirée pour la démocratie ».

L’indiférence crasse et la division des votes 

Mais peut-on vraiment parler « d’une bonne soirée pour la démocratie » alors que 32% des électeurs ne se sont même pas déplacés pour voter? Le fait que 70% des gens ne se sont pas présentés aux bureaux de vote, ajouté à la division des votes souverainistes a permis la victoire des libéraux!

Bravo M, Couillard, et merci les Canadiens français c’est vraiment du beau travail !

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Merci Monsieur

Mary-Lou Esmeralda

Mary-Lou Esmeralda

Les Indignés du Québec tiennent à souligner le décès de Jacques Parizeau, qui fut vraisemblablement le plus grand premier ministre du Québec. Économiste de formation, il enseigne à l’École des hautes études commerciales et participe à titre de consultant et de conseiller à plusieurs réalisations d’envergure de la Révolution tranquille (nationalisation des compagnies d’électricité, création du plan de pension du Québec, de la Caisse de dépôt et de placement, etc.). Il joint les rangs du Parti québécois (PQ) peu de temps après sa fondation et est candidat défait lors des élections de 1970 et 1973.

Jacques Parizeau en 2007

Jacques Parizeau en 2007

Lorsque le PQ forme le gouvernement, en 1976, le premier ministre René Lévesque lui confie les poste de ministre des Finances et du Revenu, ainsi que la présidence du Conseil du trésor. Toujours aux Finances pendant la crise économique des années 1980, il met en place le Régime d’épargne-actions qui sera salué comme une de ses plus grandes réussites. Son refus d’accepter la mise en veilleuse du projet souverainiste – le « beau risque » – mène à son départ du gouvernement, en 1984. Successeur de Pierre Marc Johnson, en 1988, il dirige le PQ lors des élections générales de 1989. L’échec des ententes constitutionnelles de Meech et Charlottetown, ainsi que la détérioration de l’économie, favorisent son avènement au pouvoir en 1994. Jacques Parizeau souhaite donner un nouvel élan au gouvernement (« L’autre façon de gouverner »), mais son objectif principal demeure la réalisation de l’indépendance du Québec. Fidèle à son engagement, il tient un référendum le 30 octobre 1995. Cette soirée est marquée par la défaite dramatique du Oui, ainsi que des propos controversés de sa part sur « l’argent et des votes ethniques » qui feront la manchette. Il démissionne ensuite de son poste de premier ministre. Auteur de nombreux textes et ouvrages, il continue de se passionner pour les questions économiques et demeure un des porte-parole les plus connus et les plus respectés du mouvement souverainiste.

Monsieur

MERCI

Sources : Bilan du siècle et

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René Lévesque

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Je me souviens

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Oitarp

 Les peuples sont pleins de paradoxes et les Québécois n’y font pas exception. Dispersés sur un vaste territoire, trois fois grand comme la France, le peuple du Québec a réussi à survire en terre d’Amérique, sur cette terre nordique, couverte de neige une bonne partie de l’année.

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Bon an mal an, nous nous sommes adaptés.  En 1976, lorsque le gouvernement de René Lévesque fut porté au pouvoir, de nouvelles plaques d’immatriculation firent leur apparition sur les véhicules de la Belle Province. Le gouvernement Lévesque souhaitait ainsi fouetter la fibre nationaliste et conduire le Québec au banc des nations souveraines.

plaque 76À partir de cette époque, la Belle Province fut reléguée aux oubliettes de même, les Canadiens-Français du Québec devinrent des québécois, sans jamais parvenir toutefois à se donner un pays. En 2006, cependant, la Chambre des communes du gouvernement canadien reconnaissait que les « Québécois forment une nation au sein d’un Canada uni. » Ainsi grace au gouvernement Harper, le lys pouvait continuer de fleurir sous la rose …

Je me souviens / Que né sous le lys / Je croîs sous la rose.
I remember / That born under the lily / I grow under the rose.

Je_me_souviens_(Jardinage)

Je me souviens

La devise du Québec est   « Je me souviens »  et  pour se souvenir on se souvient ! Je me souviens entre autre de  James Wolfe dont la statue se trouve sur la façade de notre Assemblée Nationale.

wolfe

Je me souviens de la rue Amherst à Montréal, de  la rue Durham à Sherbrooke nommée en l’honneur du fameux John George Lambton comte de Durham, qui disait que les québécois était un  peuple sans histoire et sans littérature.  Je me souviens aussi d’Horatio Nelson et de sa colonne érigée sur la place Jacques Cartier à Montréal.  Cette colonne historique fait partie d’une symbolique oubliée qui montre Nelson dominant l’empire et écrasant du regard la statue de Jean Vauquelin, érigée en contrebas. 
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Dans notre vie de tous les jours on se souvient également de notre reine Elisabeth II, dont on voit malgré nous, l’illustre figure à chaque fois que l’on sort un billet de banque.
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Tout ça fait partie  des ironies de l’histoire et du paradoxe québécois.  Pourtant, ailleurs sur la planète, nos frères humains qui ont subi des génocides culturels au fil des siècles n’ont nul besoin d’élever des statues à leurs bourreaux ou de conserver les signes ostentatoires qui les ont asservis.
René Lévesque

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Briser les ponts de l’intolérance. Le cas Mourani !

En trahissant la cause de l’indépendance, l’ex débuté bloquiste Maria Mourani, a suscité l’incompréhension et la colère dans les rangs souverainistes.  Cette trahison de la part d’une « souverainiste » issue des communautés culturelles et doublement mal ressentie puisque Mme Mourani incarnait ce pont entre les Québécois de souches et les Québécois d’adoption, tous unis devant la même urgence de fonder un pays libre, juste et progressiste.

Ce revirement à 180 degrés de Mme Mourani a conduit l’indigné Clode Hamelin, à s‘interroger sur la notion d’appartenance, de territorialité, de nationalisme, de multiculturalisme, de racisme, de xénophobie, de spécificité culturelle, de double-citoyenneté, d’immigration, de peuple de nation et d’intolérance.  En fait de toutes ces petites choses qui constitue l’âme québécoise.  Cette âme encarcanée dans le melting pot  canadien et qui, pour toutes sortes de raisons historiques n’a jamais pu éclore …

Pour les nationalistes Québécois, la trahison de Maria Mourani est enfin l’occasion de faire le point et en ce sens, le texte de Clode Hamelin est très révélateur.

Bonne lecture

Félix

 Felix-Dubé-Nguyen Jr

La Mourani ou l’éloge de la malhonnêteté.

Madame Mourani, après l’annonce de sa nouvelle allégeance politique, se gargarisait vulgairement avec le mot peuple à RDI. Répondant à M. Bernard Landry qui lui faisait remarquer que, par ses commentaires hystériques des dernières heures, elle méprisait honteusement le peuple québécois, elle lui répondit, « croyez-vous que je mépriserais mon peuple, le peuple dont je fais partie » etc. Peuple, peuple, peuple… Une grande démagogue cette bébitte à poils ! Alors donc, qu’est-ce qu’un peuple ? Surtout dans sa bouche à elle ? Est-ce seulement un ensemble de citoyens mixtes ayant des droits communs sur un territoire donné ? Sorte de locataires. C’est probablement le cas dans sa tête réductrice, puisque cette personne (…) ayant milité pour la souveraineté du Québec pendant de nombreuses années se dit maintenant une Fédéraste convaincue et soudainement en accord avec les principes du multiculturalisme de Trudeau père (…)

ngbEn 1966, dans son livre longtemps mis à l’index
 Pierre Valières s’est interrogé sur la notion de peuple

 (…) « Le terme de peuple est indissociablement lié à une signification politique : dans le droit fil de son étymologie latine, un ensemble de personnes reconnu comme un peuple se voit reconnu implicitement comme un groupe ayant des droits politiques spécifiques, voire le droit de former une nation souveraine. » Chose  qu’elle n’accorde plus au peuple Québécois ! Et encore : « Ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune (…) ex le peuple français. »… et on a beau extrapoler, un Japonais habitant en France depuis 20 ans, c’est quand même un Japonais vivant en France. Mais enfin… Il est bien évident ici que le mot peuple peut aussi vouloir dire tout le monde ! Comme dans l’expression, «il ne faut pas se moquer du peuple ! ». Et cette personne, Madame Mourani, n’utilise pas le mot peuple à la légère.  Elle utilise ce mot (…) seulement pour attiser le feu et ensuite pour confronter, ce que je nommerais le nationalisme dangereux. Pour ainsi après, user de l’arme bien connue de la culpabilité envers les méchants Québécois qui désirent une société distincte, laïque, souveraine, ce qu’elle associe, dans son discours schizoïde, à des notions de racisme,

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Se disant du même peuple que moi, elle utilise le concept du multiculturalisme, qui lui, tente de dissoudre, comme dans tuer, la notion même de peuple, comme dans peuple Québécois. Dissoudre l’identité du peuple d’accueil, mais tout en préservant toutes les particularités des nouveaux arrivants. On s’attaquerait directement à la génétique qu’on ne ferait pas mieux. Alors je vous le demande, qui est raciste ? Elle nous sert l’amalgame « identité Québécoise, souveraineté, laïcité, nationalisme, donc racisme, mot qui pendouille au bout de ses lèvres quand elle s’adresse à son peuple comme elle le dit. Elle utilise tous les trucs possibles pour mettre en contradiction d’un côté les nobles concepts Kanadian, d’ouverture, d’égalité, d’acceptation de l’autre, de multiculturalisme, contre de l’autre côté, les concepts de nation, de peuple, d’autodétermination, de laïcité et donc de fermeture à l’autre… Classique ! Même ti-pette Trudeau a dit hier, qu’enfin elle avait compris les vraies valeurs canadiennes. Seul lieu où le Québec peut enfin être libre. Ben oui toé, libre avec ses bourreaux. C’est beau la vie de psychotique !

René Lévesque

Allez-y, allez-y traitez moi de raciste et de xénophobe parce que j’ose affirmer que mon peuple existe et qu’il en a le droit. Parce que j’ose tenter de le définir en disant qu’il a des spécificités. Mais elle, se disant comme vous (attention, je n’ai pas dit égale à vous, car ici, dans ce pays de droits, nous sommes heureusement tous égaux, c’est probablement pour cette raison qu’elle est ici d’ailleurs.) mais elle, se disant comme vous, tout en étant totalement elle-même et différente, elle nous enseigne que nous ne sommes plus rien. N’ayant rien de spécifique et n’ayant plus, dans son esprit, le droit à l’autodétermination, nous n’existons plus. Car elle, a le droit d’être ce qu’elle est, mais nous, nous devons le perdre, pour la respecter en tant que venue de loin.

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Mais revenons au peuple et posons-nous la question suivante, quand Mme Mourani va en voyage chez les siens, en Côte d’Ivoire où elle est née ou au Liban ou vivrait son peuple, car elle se dit d’origine Libanaise, que fait-elle ? Leur dit-elle, – « Oh je suis heureuse de venir rencontrer des peuples différents, des peuples étrangers ? » Ou leur dit-elle, Oh ça fait du bien de revenir parmi son peuple ? De combien de peuples peut-on faire partie en même temps ? Moi quand j’entends le mot « le peuple libanais », je ne conceptualise pas des visages de Japonais bronzés dans ma tête, bien que de nombreux Japonais pourraient avoir immigré et pourraient vivre au Liban depuis 40 ans. Il ne faut pas mélanger double-citoyenneté, immigration, origine, peuple, nation et tout mettre ça dans un blender et se faire croire ensuite que tout est la même chose, que tout est pareil et son contraire. Est-ce que mon arrière-grand-père qui a affronté les hivers du Québec à cheval pour sauver la vie de ses filles est soudainement devenue son grand-père. Ce n’est pas parce qu’on t’a accueillie que tu es maintenant comme nous. Heureusement d’ailleurs. Boucar Diouf nous le prouve avec tant de beauté. Tu fais partie de nous, tu apportes, on te donne, mais il n’y a pas de transformation historique ou génétique ou de diminution de l’un pour l’autre. Mais ceci est sans compter sur les pathologies et la malhonnêteté. Ce qui est le sujet ici. Si moi, originaire du Québec (comme Mme Mourani est d’origine libanaise, mais née en Côte d’Ivoire et vivant maintenant au Canada) si moi dis-je, je déménage en Chine pendant 20 ans, si j’y travaille, que je m’y fais des amis, que j’y ai une vie et que je suis un immigrant modèle qui tente de très bien s’intégrer, croyez-vous que je pourrais aller à la télé d’état et leur dire, « Oh peuple Chinois, Oh mon peuple, vous n’avez pas le droit de faire des lois et des chartes concernant la laïcité de votre état, sans quoi vous serez des xénophobes, de plus vous devez savoir que je suis maintenant contre l’autonomie de la Chine qui devrait être sous domination britannique pour toujours. » Enfin… Imaginez la suite !

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Si je déménage au Liban, moi Québécois francophone, athée, aurais-je la possibilité de leur dire après un certain nombre d’années que je suis comme eux, ni plus ni moins qu’un membre du peuple Libanais ? Je crois que la Madame dont les ancêtres ont planté les oliviers ou la vigne dans la vallée de la Békaa, il y a des centaines d’années, va me regarder drôle en crisse quand je vais lui dire ça ! Surtout si j’utilise le terme Peuple, dans le but de manipuler cette femme libanaise en lui faisant sentir que l’invasion Israélienne au fond ça aura été une bien bonne affaire pour le peuple libanais, car ça me permet à moi immigrant de me sentir comme elle. Pareil. Que le fait de mettre le Liban sous la tutelle d’un autre pays est bien parce que j’ai ainsi l’impression de pouvoir y prendre ma place à mon goût, même si c’est au détriment du peuple libanais. (…) Si cette femme avait une once de fierté, elle démissionnerait de son poste de député, car elle fut élue sur des représentations complètement différentes de ses affirmations actuelles. Mais comment espérer une once de fierté d’une telle profiteuse de situation, elle qui n’est là que pour son bénéfice personnel ? Pour se tailler une place. Cette femme est un cancer politique ! (…) Alors, cherche le ton peuple Maria, cherche-le et ne sois pas craintive, tu en trouveras d’autres comme toi. L’histoire de l’humanité est pleine de saloperies, de malhonnêtetés, de manipulations et de trahisons (…)

Clode

Clode Hamelin. Compositeur, Québécois.

Être Québécois selon Victor Godbloom

VG

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1984, 1 de ?

IngsocOitarp, le poète indigné du Printemps érable vous offre cette première chronique sur 1984, le roman écrit par Georges Orwell. Au cours de ses chroniques, Oitarp s’interrogera sur les pertes de liberté chronique qui marquent ce début de siècle tout en dressant un parallèle avec 1984.

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Georges Orwell en 1976 

 J’avais vingt ans lorsque j’ai lu 1984, ce roman écrit par Georges Orwell en 1949. Alors que je feuilletais avidement les pages du livre, la terre s’invitait au Québec pour la tenue des Jeux Olympiques de 1976.  À cette époque les jeunes étaient majoritaires et le salaire minimum venait de passer à 2,87 $. Le 23 juin sur le Mont Royal, trois cent mille personnes assistaient au spectacle de Une fois cinq. La révolution était dans l’air …

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Le 17 juillet, alors que la reine du Canada Elisabeth II, présidait à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Montréal je travaillais dans un bar au parc Étienne Desmarteau, tout en découvrant l’univers glauque de 1984.

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Entre deux verres de bière servis à des clients plus ou moins éméchés je découvrais l’univers oppressant de 1984, avec son régime totalitaire où la liberté d’expression avait entierement disparu. Dans ce monde étouffant, les dissidants étaient rigoureusement surveillés, et placés sous l’emprise de Big Brother, dont le slogan était Big Brother vous surveille (Big Brother is watching you). L‘aventure olympique allait s’avérer un véritable fiasco et engloutir plus de 1,5 milliard de dollars que le peuple du Québec résigné allait payer pendant des décennies

 stade

Le 15 novembre, le Parti québécois était porté au pouvoir. Lévesque avait axé sa campagne sur le « bon gouvernement » plutôt que sur la souveraineté-association . Déjà les rumeurs de corruption entourant la construction du stade olympique se faisaient entendre et c’est avec effroi que je refermais le livre d’Orwell, tout en me félicitant de vivre dans une société libre et démocratique, qui ne manquerait pas de déboucher sur le pays Québec. Un pays bien à nous où nous pourrions enfin nous libérer de l’exploitation et redistribuer la richesse pour le bien du plus grand nombre

Réné

Comme je l’ai précisé plus haut, nous étions en 1976.

À suivre  ….

Oitarp, en ce 28 mai de l’An II du Printemps érable  

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La province de jovialistes

Il est temps de tourner la page sur cette nouvelle année.  En cette fin 2012, les Indignés du Québec s’interrogent de plus en plus sur l’avenir de notre belle province de jovialistes.

BOB

Une province où 4 maires ont offert leurs démissions car ils n’avaient plus vraiment la faveur de leurs électeurs.  À Montréal,  deuxième ville francophone du monde (ce qui reste à être démontré), notre maire M. Michael Applebaum s’exprime dans un sabir qui ne semble pas déranger la majorité des Canadiens Français (s’cusez des Québécois qui sont maintenant une nation depuis qu’ils ont été reconnus comme tels par les conservateurs). C’est vrai que la bouillie du maire Applebaum en dérange quand même quelques uns comme Biz mais bon who cares about that ?

On vient de fêter les 25 ans de la disparition de Che René Lévesque.  Le père de la nation québécoise (et du beau risque), et qui à l’époque nous avait simplement demandé de négocier avec Ottawa. On a préféré dire non…

Réné

Aujourd’hui Réné est devenu la voix de tout un peuple  . Merci Réné mais tu étais trop en avance sur ton temps, on avait pas vraiment compris ta question. S’cuse nous, on a d’la difficulté à comprendre la plupart des textes du journal de Mouréal alors quand la question est trop longue ça nous dépasse un peu…

En attendant Montréal s’anglicise de plus en plus, le PQ tergiverse et recule en matière de langue.  Pour patienter on nous parle de Laval, de Terrebonne et de Mascouche

Heureusement ce qui a la côte dans les médias québécois c’est le sport, Patrick heu Roy,  Milos Raonic ,  Lucian Bute Notre fierté !

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Pendant ce temps dans les urgences on continue d’attendre à cause d’un système inefficace que tous les gouvernements perpétuent au détriment du peuple. C’est ainsi qu’au Québec le nombre de médecins par 100 000 habitants est de 225, contre  203 médecins au Canada anglais et de 330 médecins dans la belle France.

pAULINE

Le nombre d’omnipraticiens par 100 000 habitants est de 120 omnipraticiens au Québec contre 100 omnipraticiens au Canada anglais  et de  98 omnipraticiens (médecins) en cabinet) en France. En 2010, le Québec dépensait 4773 dollars par habitant selon l’Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE). En 2010, le Canada dépensait 4478 dollars. En 2009, la France dépensait 3978 dollars.

Pendant ce temps les médecins de la Province de Québec se plaignent et les patients attendent des heures dans les urgences.  Merci, à vous chers jovialistes.  C’est vrai qu’ici on est différents et qu’on est un phare culturel planétaire!

Démocratie canadienne

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