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Une nouvelle étude souligne les dangers du projet d’oléoduc de TransCanada

Sophie Doucet

Sophie Doucet

La compagnie TransCanada poursuit actuellement ses démarches afin de réaliser un nouveau projet d’oléoduc, d’une longueur de 4600 kilomètres, visant à transporter environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour (130 millions de litres par jour) de l’Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l’est du Canada, soit deux raffineries situées au Québec (à Montréal et près de la ville de Québec) et une raffinerie située à Saint John au Nouveau-Brunswick.

Ce projet, évalué à 12 milliards de dollars, a fait l’objet d’une nouvelle étude commandée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Selon cette étude si un déversement se produisait, pas moins de 64 kilomètres de rivières seraient souillés par le pétrole et 26 stations de pompage d’eau potable seraient atteintes en à peine 12 heures. Presque la totalité des prises d’eau potable autour de Montréal seraient contaminées et la décontamination pourrait prendre jusqu’à cinq ans.

En 13 minutes, plus d’un million de litres déversés

La quantité de pétrole que souhaite exporter TransCanada est astronomique : 1,1 million de barils transiteraient chaque jour par le Québec, l’équivalent de plus de 2000 litres par seconde. Et l’étude de la firme Savaria ne présente pas ici le pire des scénarios. Elle part de la supposition que la pétrolière serait en mesure d’arrêter un déversement en 13 minutes. En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement. Or, TransCanada avoue qu’il lui faudrait jusqu’à 22 minutes pour fermer les vannes en cas de déversements.

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En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement (photo Greenpeace)

Fuite indétectable si inférieures à 1,5% du volume transporté

TransCanada affirme également qu’elle ne peut pas détecter de sa salle de contrôle des fuites qui seraient inférieures à 1,5% du volume transporté dans le pipeline. Par conséquent une fuite de 1,5% pourrait s’écouler pendant des heures, voire des jours sans que TransCanada ne s’en rende compte. Au bout d’une journée ce serait 2,6 millions de litre de pétrole qui se retrouverait dans l’environnement, au bout de deux jours 5,2 millions de litres, etc. En guise de comparaison, 100 000 litres de pétrole léger se sont retrouvés dans la rivière Chaudière  lors de la tragédie du Lac-Mégantic et les effets s’en ressentent encore…

Risques de glissements de terrain sur les rives traversées

panacheÇa ne prend pas beaucoup d’imagination pour anticiper les conséquences sur l’approvisionnement en eau d’un déversement de pétrole lourd des sables bitumineux à proximité du Fleuve Saint-Laurent, en plein hiver, avec la présence de glaces… Et comme si ce n’était pas assez, les rives d’une trentaine de cours d’eau dans les secteurs franchis par le pipeline présentent des risques évidents de glissements de terrain en raison de leur instabilité.

Voilà seulement quelques-unes des raisons pour lesquelles plus de 50 municipalités du Québec ont déjà dit non merci à TransCanada, alors que plusieurs s’apprêtent à emboiter le pas. Il est de notre devoir d’exiger que le Québec fasse mieux que de devenir complice de l’expansion des sables bitumineux en permettant le passage d’Énergie Est sur son territoire. L’avenir est dans une sortie rapide du pétrole. TransCanada ne ferait que nous y enfoncer davantage. Ne les laissons pas faire.

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Analyse d’éditoriaux et de chroniques sur le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada

indLes Indignés du Québec vous proposent d’analyser les différents traitements médiatiques en lien avec le projet de pipeline Énergie-Est de TransCanada. Pour ce faire, nous analyserons les différentes stratégies de l’éditorialiste André Pratte (La Presse) et du chroniqueur Jean-Jacques Samson (Journal de Montréal) pour légitimer le passage du pétrole des sables bitumineux albertains par le Québec.

Ensuite, nous jetterons un coup d’oeil sur des éditoriaux d’Antoine Robitaille (Le Devoir), qui amènent un regard critique face à l’agissement du gouvernement Couillard envers la firme TransCanada.  Chaque article est traité séparément, il vous suffit de cliquer sur l’un des trois liens ci-dessous pour y accéder.

 André Pratte et son amour pour les pipelines

La légitimation par le ridicule : la technique de Jean-Jacques Samson

Le regard critique d’Antoine Robitaille

Malcom X

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André Pratte et son amour pour les pipelines

Mehdi A. Lienation

Mehdi A. Lienation

Avant même que le projet d’oléoduc Énergie Est soit nommé ainsi, André Pratte, l’éditorialiste en chef du quotidien La Presse, prenait position en faveur du développement de ce pipeline. Dans son premier éditorial sur le sujet intitulé « Notre Keystone » [1] le 5 avril 2013, Pratte tente de discréditer la présence de préoccupations liées aux enjeux environnementaux d’un tel projet. Martine Ouellet, qui était Ministre des Ressources naturelles à l’époque, se questionnait sur la provenance du pétrole, dans ce cas-ci des sables bitumineux d’Alberta, et sur quels impacts l’importation de ce pétrole allait avoir sur le taux d’émission à effet de serre. En réponse à ces préoccupations, Pratte déclare que « [c]’est le genre d’a priori dont il faudra se défaire dans l’évaluation de ce projet ». Pour ce qu’il est de la provenance, l’éditorialiste utilise l’argument que le pipeline ne servirait pas uniquement à transporter le pétrole sale de l’Alberta, mais aussi du pétrole plus conventionnel des États-Unis. Il prétend ceci comme un fait sans que l’on ne sache réellement le pourcentage que TransCanada voudrait allouer au pétrole des États-Unis dans cet oléoduc. Ensuite, il utilise des sophismes de faux dilemmes très malhabiles pour tenter d’atténuer les impacts environnementaux du projet Énergie Est. En écrivant des phrases comme : « le bitume albertain n’est pas le seul “pétrole sale” » ou le pétrole « pourrait aussi venir par train, un moyen de transport de plus en plus prisé par les producteurs du continent », Pratte tente de contourner le réel problème, à savoir si le transport par pipeline du pétrole des sables bitumineux au Québec a des impacts négatifs sur l’environnement.

effet de serre

Depuis les quatre derniers mois, l’éditorialiste en chef de La Presse n’a cessé de multiplier ses attaques contre les écologistes qui sont contre le projet Énergie Est. Dans son éditorial du 28 octobre 2014 intitulé « Simpliste et irréaliste »[2], André Pratte va même jusqu’à dire que l’impact des émissions de gaz à effet de serre provenant des sables bitumineux de l’Alberta est « minuscule » à l’échelle planétaire. Pourtant, selon une étude de Greenpeace citée dans La Presse du 23 janvier 2013, l’exportation de ces sables bitumineux se retrouve au 5e rang des menaces climatiques avec un « rejet de 48 mégatonnes de gaz à effet de serre (GES) par année, soit 7% des émissions totales du Canada »[3]. Bien qu’il y ait d’autres études qui arrivent à d’autres résultats, le terme « minuscule » sert à clore le débat scientifique. Pratte fait donc du déni quant aux preuves amenées par les experts afin de légitimer le projet Énergie Est. Un autre argument qu’il utilise pour minimiser les potentiels impacts sur l’environnement est celui que « les fuites importantes de pétrole transporté par oléoduc sont rares, et des mesures peuvent être prises pour les rendre encore moins probables »[4]. Encore avec une absence de raisonnement scientifique, Pratte fait fi des chiffres qui martèlent le transport de pétrole par oléoduc. Comme le démontrent Paul Journet et Charles Côté de La Presse, « [s]elon l’Association of American Railroads, au cours des 10 dernières années aux États-Unis, les fuites de pétrole transporté par train totalisaient 2268 barils. Pour l’oléoduc, le volume est 210 fois plus important: il s’élève à 474 441 barils »[5]. Encore une fois le relativisme de Pratte dédramatise une réalité préoccupante.

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À la lecture de son argumentaire, une question demeure : pourquoi André Pratte continue-t-il d’ignorer les faits que font ressortir ses collègues journalistes? Peut-être par amour inconditionnel pour les pipelines (il approuve aussi fermement le projet d’oléoduc Keystone XL aux États-Unis). Ou peut-être parce que le rôle d’un éditorialiste en chef est de faire ressortir les intérêts de son propriétaire, en l’occurrence Power Corporation. Comme nous le rappelle le journaliste Pierre Dubuc, « Power Corporation […] est (l’)un des principaux actionnaires de la pétrolière Total, qui a d’importants intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux »[6]. Tout cela porte à réflexion…

[1] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201304/04/01-4637677-notre-keystone.php

[3] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201410/27/01-4813240-simpliste-et-irrealiste.php

[3] http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201301/23/01-4614053-les-sables-bitumineux-5e-menace-climatique-selon-greenpeace.php

[4] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201409/15/01-4800470-or-noir-et-baleines-blanches.php

[5] http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/tragedie-a-lac-megantic/201307/10/01-4669402-transport-de-petrole-oleoduc-ou-train-chacun-a-ses-risques.php

[6] http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=5133%20

0 22 avril 2012  fin de la manif la main

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Interdiction de manifester contre l’oléoduc de la firme Kinder Morgan

Patcollette

Patcollette

Il y a un appel a une mobilisation pan-Canadienne venant des gens à Burnaby en Colombie-Britannique qui sont dans la soupe très chaude depuis quelques temps et particulièrement depuis la semaine dernière lorsqu’une injonction de la court provinciale a interdit les manifestants anti-oléoduc de la firme Kinder Morgan d’occuper les lieux (un parc National sur territoire autochtone non cédé par aucun traité).

Depuis l’injonction, plus de 50 personnes ont été arrêtées par la GRC et depuis quelques jours la GRC interdit même aux citoyens de se rendre dans le parc, laissant passer seulement les employés de Kinder Morgan pour effectuer les travaux de forage qui sont prévus de prendre fin le 12 décembre prochain. C’est évidement la même guerre, mais une autre bataille sur un autre lieu et à mon avis nous devons y participer, non seulement pour être solidaire, mais parce que c’est la même guerre.

indignez

 Je vis au Québec depuis 1991, mais je suis originaire du N.-B. et je suis membre de plusieurs groupes Facebook contre les gaz de schiste depuis des années, dont « Moratoire d’une génération » ici au Québec et « New Brunswick Is Not For Sale ». Maintenant, je devient membre de groupes qui luttent pour arrêter les projets de construction d’oléoducs à travers le Canada et mes collègues au N.-B. viennent de me demander de contacter les gens ici au Québec pour lancer l’idée mise de l’avant par Dan Wallace de Vancouver, un militant important à Burnaby ces derniers jours. Voici son projet. J’espère qu’on puissent être solidaire d’un bout à l’autre du Canada. Lorsque les beaux gestes de Couillard/Wynne seront révélé n’être que de la frime (j’en suis persuadé) et que nous nous retrouverons ici au Québec dans la situation qu’était plongé mes amis au N.-B. l’année dernière et que se retrouvent plongés les braves gens de Burnaby présentement, je suis persuadé qu’ils nous appuierons eux aussi.  Pour manifester votre solidarité cliquez ici.

marche

 

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Babillard de novembre

Rose Flamant

Rose Flamant

Enbridge après avoir inondé le Québec de publicités vantant les mérites du pétrole d’«ici», après avoir fait la tournée des villes traversées par la Ligne 9 pour couvrir certains élus municipaux de « cadeaux » (tout en refusant de rencontrer les citoyens à micro-ouverts), Enbridge a aussi participé à l’audience non-crédible et non-démocratique de l’Office national de l’Énergie qui s’est tenue au mois d’octobre à Montréal.

Cette situation est dénoncée par Greenpeace qui fait le point sur le sujet

Pendant ce temps à l’autre bout du Canada :

UN MANIFESTANT S’ENCHAÎNE SOUS UN VÉHICULE EN OPPOSITION À L’OLÉODUC TRANS MOUNTAIN À BURNABY COLOMBIE BRITANNIQUE!…..

Des actions non-violentes dans la plus pure tradition du mouvement pour les droits civiques américain, avec formation préalable et greffés à une stratégie de lutte!

cb

ns

Brel 1966En 1966 Jacques Brel parlait de l’indignation !

Malgré le fait que plus de six millions de personnes des quatre coins de la planète se soient mobilisées pour soutenir le mouvement réclamant un sanctuaire dans les zones inhabitées autour du pôle Nord., les pétrolières et gouvernements croient encore qu’ils peuvent nous ignorer. Nous devons redoubler d’efforts pour leur faire comprendre que le monde ne regardera pas passivement la destruction de l’Arctique.

Save the artic

birdie

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La grande Marche des peuples de la terre Mère triomphe à Montréal

Sophie Doucette

Sophie Doucet

 

Une foule venue des quatre coins du Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et même de la Nouvelle-Angleterre s’est déplacée en grand nombre pour accueillir les artisans de la Grande marche des Peuples pour la Terre mère, lors de leur deuxième escale à la Place du Peuple de Montréal. Cette marche citoyenne a quitté Cacouna le 10 mai dernier, avec comme comme objectif de sensibiliser les communautés aux risques du tracé qu’emprunterait l’oléoduc Énergie Est de TransCanada qui acheminerait du pétrole extrait des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au Nouveau-Brunswick.dans la rue
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Les membres des Premières Nations, de même que plusieurs groupes environnementaux comme Nature Québec, Greenpeace, Équiterre, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, Ensemble contre les sables bitumineux, Coule pas chez Nous !, Pétroliques anonymes, Non à une marée noire dans le Saint-Laurent, Coalition pour une prospérité sans pétrole, Coalition vigilance oléoducs, le regroupement interrégional sur le gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent, Pollution non merci, soutiennent cette démarche.

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La foule converge vers la place du peuple

Un seul parti politique présent sur les sur les lieux 

Les représentants des partis politiques brillaient par  leur absence, pourtant les trois député-e-s de Québec solidaire accompagnés de militantes et militants ont rejoint « la Marche des Peuples pour la Terre Mère » afin de manifester leur appui à un mouvement populaire qui symbolise l’opposition à plusieurs projets de développement d’hydrocarbures néfastes pour l’avenir du Québec et celui de nos enfants.


pipeline

Les manifestants portaient un pipeline symbolique

Selon Amir Khadir, député de Mercier, 
« Le gouvernement de Philippe Couillard a affiché ses couleurs lors du récent budget : moins 20 % au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Des pipelines aux gaz de schiste en passant par l’autorisation du projet de cimenterie à Port-Daniel, le Parti libéral démontre une fois de plus son parti pris pour des industries polluantes qui menacent notre territoire et nos ressources. À quoi bon changer de gouvernement si c’est pour avoir les mêmes politiques qui favorisent le gaspillage de fonds publics et la destruction de l’environnement? »

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Le député Kadhir lors du passage de la Grande marche à Québec

« Québec solidaire est le seul parti qui se préoccupe véritablement d’environnement et nous le déplorons, car ce devrait être le cas de chaque parti présent à l’Assemblée nationale, s’indigne Manon Massé, députée solidaire deSainte-Marie Saint-Jacques. Une chose est certaine, l’industrie de l’exploitation du pétrole et du gaz et ses alliés à Québec nous trouveront sur leur chemin, nous et des milliers de citoyens et citoyennes dont ceux et celles des Premières nations qui luttent depuis bien des  années pour se faire entendre. Nous appelons à la plus large mobilisation possible pour ne pas laisser le Québec être dévasté pour une poignée de redevances».

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Après ce bref arrêt à Montréal la Grande marche des Peuples de la Terre mère poursuit sa route, direction Laval, puis Kanehsatà:ke. Bon vent les ami-es! Ikhawe ! 

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Grand Ours mazouté ?

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Les Indignés du Québec se joignent aux Premières Nations de la Côte ouest et au WWF-Canada pour demander aux citoyens de la planète de se porter à la défense du Grand Ours – endroit unique au monde situé en Colombie-Britannique. Le projet d’oléoduc Northern Gateway d’Enbridge expose ce lieu et ces peuples au risque de déversements. Joignez-vous aux citoyens préoccupés et dites « Non aux oléoducs et aux pétroliers dans le Grand Ours! » 

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La région du Grand Ours, qui longe les côtes du nord de la Colombie-Britannique, est un véritable trésor écologique. C’est ici que la dernière forêt pluviale tempérée intacte rencontre quelques-uns des grands cours d’eau encore sauvages et les mers froides les plus riches en ressources dans le monde. Cette région n’est pas un endroit pour un oléoduc.

grand ours

On y trouve les cinq espèces de saumon du Pacifique, et ses eaux abritent quantités de rorquals à bosse, épaulards, dauphins et marsouins. C’est le seul endroit au monde fréquenté par le loup de la Côte centrale de la Colombie-Britannique et le rare Ours Esprit au pelage blanc. Au cours des prochaines semaines, des décisions importantes seront rendues au sujet du projet d’oléoduc Northern Gateway de la pétrolière Enbridge, qui, si réalisé, traversera la région du Grand Ours en Colombie-Britannique. Joignez votre voix à celles du Fonds mondial pour la nature, des Premières Nations de la Côte et de la population de la Colombie-Britannique pour opposer un « Non! » retentissant à ce projet à haut risque!

Mouth of Lockhart/Gordon Creek, Great Bear Rainforest, British Columbia, Canada

Le projet qui est sur la table prévoit faire serpenter deux oléoducs à travers l’une des dernières grandes forêts pluviales tempérées dans le monde, pour faire circuler pas moins de 525 milliers de barils de bitume dilué par jour dans cette région sillonnée de milliers de rivières à saumon. Et ce n’est pas tout, car des superpétroliers traverseraient à leur tour les eaux de la zone marine du Grand Ours, un refuge essentiel au rétablissement des populations de baleine à bosse qui y vivent. Or, selon Environnement Canada, les eaux de la région du grand Ours sont parmi les plus périlleuses et imprévisibles dans le monde. Cela rend bien réel et le risque d’un déversement de pétrole de grande ampleur, qui détruira le mode de vie durable et viable des habitants de la région, dévastant au passage la faune abondante. Grizzlis, loups et ours Esprit – uniques à cette région – seront au nombre des victimes.Aidez-nous à éviter un tel désastre en signant la pétition 

Vers un monde nouveau

 TGBS

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