Archives de Tag: oléoduc

La CAQ et l’environnement

Gina Augustin

L’environnement vous préoccupe et vous songez à voter pour la CAQ?

Voici un petit rappel de la position de François Legault concernant l’environnement et le projet d’oléoduc Énergie Est.

Et voici d’autres informations sur la position de la CAQ face au projet de port pétrolier de Québec, sur l’avenir d’Anticosti et sur le 3e lien entre Québec et Lévis.

PLUS D’INFOS:

 

2 Commentaires

Classé dans Environnement

Ce pétrole qui menace notre eau potable

Rose Flamant

     Rose Flamant

La faiblesse des raccords de certaines sections de  l’oléoduc d’Énergie Est a été fermement dénoncée par l’ingénieur Evan Vokes. Ce problème structurel qui toucherait plus de 1000 raccords a mené à la rupture du pipeline à Buffalo Creek en Alberta; un accident qu’avait prédit M. Vokes avant d’être congédié par la compagnie.

Bien qu’Énergie Est assure que la situation a été corrigée, l’Office de l’énergie lui a demandé d’établir une liste localisant tous les raccords douteux.

avis

Plus de cinq millions de personnes à risque

On estime actuellement que plus de trois millions de Québécois seraient menacés par un déversement potentiel.  De plus, selon le maire de Montréal, Denis Coderre,  «TransCanada ne remplit pas 78% des conditions […]. Il n’y a pas de plan de contingence, pas de plan de gestion des plans d’eau, le tracé ne respecte pas notre nouveau plan métropolitain d’aménagement et de développement […]. Le pipeline va «scraper» l’équivalent de 270 terrains de football. On ne peut pas laisser faire les choses comme ça, on a des terres agricoles et des milieux humides à protéger».

De passage à l’émission le 15-18,  le militant écologiste  JiCi Lauzon «  a fait remarqué que «Ce pétrole qui est dans le sous-sol de l’Alberta ou du Québec, on n’en a pas vraiment besoin. Il y a d’autres énergies et plein d’autres solutions »

jici

Nombre de personnes vivant dans des zones menacées par un potentiel déversement : 5 061 433 

o   Manitoba 676 613

o   Ontario 1 040 788

o   Québec 3 213 353

o   Nouveau-Brunswick 130 679

  • Taille totale du pipeline – 4 600 km

o   3 000 km – Ancien gazoduc converti

o   1 600 km – Canalisation neuve

  • 1,1 million de barils par jour
Pétition contre Énergie Est

résistance

 

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

#Nuit debout Montréal : Mélenchon fait faux bond !

Rose Flamant

   Rose Flamant

l'acti1

Une foule compacte s’était rassemblée devant le Consulat de France

Le premier rassemblement #Nuit debout Montréal s’est tenu devant le Consulat général de France en solidarité avec le mouvement français #Nuitdebout.  D’entrée de jeu, Pauline une étudiante française à Montréal, a annoncé que l’objectif de Nuit Debout est «de mettre en avant des personnes qui ne faisaient pas de politique jusqu’ici et de créer des espaces ouverts».  Elle a également demandé «aux représentants politiques de ne pas prendre la parole». Dans la foule des manifestants, les députés Amir Khadir et Manon Massé de Québec solidaire ont respecté ce mot d’ordre, alors que les intervenant-es exprimaient leur ras-le-bol face aux politiques néolibérales et leurs inquiétudes face aux projets d’oléoduc d’Énergie Est.  Plusieurs personnes ont également exprimé  leurs préoccupations sur la question des disparités sociales au Québec, la défense des droits des femmes et celles des autochtones.l'acti14

 

L’absence remarquée de Jean-Luc Mélenchon

l'acti12Le candidat à la présidence française, Jean-Luc Mélenchon, effectue actuellement  une première visite au Québec pour lancer son nouveau livre et rencontrer un certain nombre d’activistes québécois.  Invité de Catherine Perrin à l’émission Medium Large, M. Mélenchon avait annoncé qu’il participerait à ce premier rassemblement de #Nuit debout Montréal mais il semble qu’il ait été retenu à la Grande Bibliothèque où il présentait une  conférence intitulée « l’Ère du Peuple »en compagnie de Gabriel Nadeau Dubois.

EntrevueMelanchon

Pour écouter l’entrevue cliquez sur l’image

LIVE

 Le prochain rassemblement de #Nuit Montréal aura lieu vendredi le 29  (heure et lieu toujours à préciser). Pour plus d’info, suivez nous sur Facebook.
non1

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Pipelines, pouvoir et démocratie

libres99À l’heure où la Communauté métropolitaine de Montréal rejette le projet d’oléoduc Énergie Est, le film «Pipelines, pouvoir et démocratie» d’Olivier Asselin mérite qu’on s’y attarde.   Ce documentaire de 89 min s’interroge sur la place du  pouvoir dans nos démocraties? Documentant «la lutte contre les projets d’expansion de l’industrie polluante des sables bitumineux, notamment à travers le mouvement d’opposition à la construction des oléoducs au Québec, le film sollicite notre conscience citoyenne à l’heure des grands enjeux planétaires.»

capt

Le film nous force également  à nous interroger «face aux dangers pour l’environnement que représente l’expansion de l’industrie des sables bitumineux qui exploite l’une des énergies fossiles les plus polluantes de la planète, ce long métrage documentaire rappelle que le pouvoir n’est pas toujours là où l’on croit. Pour la journaliste Nathalie Petrowski,  Asselin« nous donne un accès privilégié et quasi intime à l’organisation d’une lutte, à ses revers comme à ses coups d’éclat. »

Pour assister à la projection du film «Pipelines, pouvoir et démocratie» Suivez nous sur Facebook

Pour aller plus loin :

 

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

80% des Québécois souhaitent que le Québec devienne un leader planétaire dans la lutte aux changements climatiques.

Sophie Doucet

Sophie Doucet

À la veille du sommet de Paris qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre prochain, 80% des Québécois souhaitent que leur province devienne un leader mondial dans la lutte aux changements climatiques.

80%

Alors, que les scientifiques haussent le ton et nous mettent en garde contre une catastrophe climatique imminente, la question des changements climatiques fait la Une partout sur la planète.  Ainsi en 2014, à l’échelle mondiale, c’était la sixième information la plus importante, au Québec toutefois, elle  ne figure même pas dans le top 50 des nouvelles les plus populaires. Dans cette province, les émissions culinaires génèrent à elles seules trois fois plus d’attention que les nouvelles environnementales.

cuisine

L’heure de choix

Dans les prochains mois, les Québécois vont devoir décider s’ils laissent passer l’oléoduc d’Énergie Est de TransCanada sur leur territoire.

oléoduc

À lui seul,  en terme de gaz à effet de serre l’oléoduc correspond à l’ajout de 7 millions de voitures sur nos routes.  Est-ce qu’on veut vraiment d’un tel projet ?

7millions

En décembre les leaders du monde entier vont se rencontrer pour signer un accord contraignant de lutte contre les changements climatiques.décembre

Devant l’apathie et l’indifférence crasse des médias québécois il faut que la question climatique devienne un enjeu incontournable.  Il a plein de manières de le faire :

clim

En juin dernier les Indignés du Québec se joignaient à la campagne «Parlons climat», lancée par l’Élan Global.  Cette campagne de mobilisation numérique vise à sensibiliser la population à l’importance des enjeux environnementaux. À ce jour tout près de 40 000 personnes ont signé le manifeste de  l’Élan Global.  À vous de faire entendre votre voix  en signant le manifeste.

Élan

Suivez le  compte à rebours pour Paris sur le blog d’Avaaz

Ektar.

 

11 Commentaires

Classé dans Uncategorized

La résistance contre le projet d’oléoduc d’ Enbridge se poursuit dans l’est de Montréal

Charles de Lorimier

Charles de Lorimier

La résistance contre le projet d’oléoduc de la compagnie Enbridge se poursuit dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal où des activistes opposés au projet ont installé une bannière sur un pylône situé près d’une voie ferrée.  L’immense bannière est visible à partir de la rue Sainte-Catherine, entre les rues Frontenac et Alphonse-D.-Roy.  

Les deux résistants ont  installé leur affiche  dans un pylône  de la gare de triage ferroviaire.  Dans une entrevue télévisée un des

Des activistes opposŽs au passage dÕun olŽoduc de la compagnie Enbridge ont installŽ t™t le lundi 15 juin 2015 une bannire sur un pyl™ne situŽ prs dÕune voie ferrŽe, dans lÕarrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, ˆ MontrŽal. PASCAL GIRARD/AGENCE QMI

AGENCE QMI

deux manifestants a précisé «qu’il fallait s’opposer au transport d’hydrocarbures, que ce soit par oléoducs, par trains pour par bateau. Il faut que le message passe, il faut que les médias en parlent, il faut que le débat se fasse»,a t-il ajouté.

Ce projet suscite une très vive la controverse dans a population québécoise et Acadienne, et un court métrage intitulé Train train quotidien . De Mégantic à Belledune circule actuellement sur les dangers potentiels de ce projet:Train train quotidien, de Mégantic à Belledune

ns

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

L’oléoduc de TransCanada : le maire Coderre persiste et signe.

Sophie Doucet

Sophie Doucet

Alors qu’une nouvelle étude de la firme Savaria confirme les dangers du projet d’oléoduc de TransCanada, le maire de Montréal, Denis Coderre se montre insatisfait de ce projet, tout comme le sont les élus du Conseil Municipal de même que ceux des 82 municipalités membres de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Dans une lettre envoyée à la Fondation David Suzuki, M Coderre souligne que le projet dans sa forme actuelle semble pour le moins discutable.  M Coderre  prend soin de préciser que :

CoderreaPar ailleurs, le maire de Montréal se montre confiant face au projet de loi C-52 de la ministre Raitt, tout en affirmant que « la protection des personnes, des écosystèmes et ses sources d’eau potable demeure au centre de notre action et nous ne ferons aucun compromis en ce sens».

coderre

pipe

jkjkjk

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Une nouvelle étude souligne les dangers du projet d’oléoduc de TransCanada

Sophie Doucet

Sophie Doucet

La compagnie TransCanada poursuit actuellement ses démarches afin de réaliser un nouveau projet d’oléoduc, d’une longueur de 4600 kilomètres, visant à transporter environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour (130 millions de litres par jour) de l’Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l’est du Canada, soit deux raffineries situées au Québec (à Montréal et près de la ville de Québec) et une raffinerie située à Saint John au Nouveau-Brunswick.

Ce projet, évalué à 12 milliards de dollars, a fait l’objet d’une nouvelle étude commandée par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Selon cette étude si un déversement se produisait, pas moins de 64 kilomètres de rivières seraient souillés par le pétrole et 26 stations de pompage d’eau potable seraient atteintes en à peine 12 heures. Presque la totalité des prises d’eau potable autour de Montréal seraient contaminées et la décontamination pourrait prendre jusqu’à cinq ans.

En 13 minutes, plus d’un million de litres déversés

La quantité de pétrole que souhaite exporter TransCanada est astronomique : 1,1 million de barils transiteraient chaque jour par le Québec, l’équivalent de plus de 2000 litres par seconde. Et l’étude de la firme Savaria ne présente pas ici le pire des scénarios. Elle part de la supposition que la pétrolière serait en mesure d’arrêter un déversement en 13 minutes. En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement. Or, TransCanada avoue qu’il lui faudrait jusqu’à 22 minutes pour fermer les vannes en cas de déversements.

pompe

En 13 minutes, c’est plus d’un million de litres de pétrole qui pourraient s’écouler dans l’environnement (photo Greenpeace)

Fuite indétectable si inférieures à 1,5% du volume transporté

TransCanada affirme également qu’elle ne peut pas détecter de sa salle de contrôle des fuites qui seraient inférieures à 1,5% du volume transporté dans le pipeline. Par conséquent une fuite de 1,5% pourrait s’écouler pendant des heures, voire des jours sans que TransCanada ne s’en rende compte. Au bout d’une journée ce serait 2,6 millions de litre de pétrole qui se retrouverait dans l’environnement, au bout de deux jours 5,2 millions de litres, etc. En guise de comparaison, 100 000 litres de pétrole léger se sont retrouvés dans la rivière Chaudière  lors de la tragédie du Lac-Mégantic et les effets s’en ressentent encore…

Risques de glissements de terrain sur les rives traversées

panacheÇa ne prend pas beaucoup d’imagination pour anticiper les conséquences sur l’approvisionnement en eau d’un déversement de pétrole lourd des sables bitumineux à proximité du Fleuve Saint-Laurent, en plein hiver, avec la présence de glaces… Et comme si ce n’était pas assez, les rives d’une trentaine de cours d’eau dans les secteurs franchis par le pipeline présentent des risques évidents de glissements de terrain en raison de leur instabilité.

Voilà seulement quelques-unes des raisons pour lesquelles plus de 50 municipalités du Québec ont déjà dit non merci à TransCanada, alors que plusieurs s’apprêtent à emboiter le pas. Il est de notre devoir d’exiger que le Québec fasse mieux que de devenir complice de l’expansion des sables bitumineux en permettant le passage d’Énergie Est sur son territoire. L’avenir est dans une sortie rapide du pétrole. TransCanada ne ferait que nous y enfoncer davantage. Ne les laissons pas faire.

Vous souhaitez recevoir nos appels à l’action ?
Inscrivez-vous sur www.greenpeace.ca/sablesbitumineux

Cap

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Analyse d’éditoriaux et de chroniques sur le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada

indLes Indignés du Québec vous proposent d’analyser les différents traitements médiatiques en lien avec le projet de pipeline Énergie-Est de TransCanada. Pour ce faire, nous analyserons les différentes stratégies de l’éditorialiste André Pratte (La Presse) et du chroniqueur Jean-Jacques Samson (Journal de Montréal) pour légitimer le passage du pétrole des sables bitumineux albertains par le Québec.

Ensuite, nous jetterons un coup d’oeil sur des éditoriaux d’Antoine Robitaille (Le Devoir), qui amènent un regard critique face à l’agissement du gouvernement Couillard envers la firme TransCanada.  Chaque article est traité séparément, il vous suffit de cliquer sur l’un des trois liens ci-dessous pour y accéder.

 André Pratte et son amour pour les pipelines

La légitimation par le ridicule : la technique de Jean-Jacques Samson

Le regard critique d’Antoine Robitaille

Malcom X

5 Commentaires

Classé dans Uncategorized

André Pratte et son amour pour les pipelines

Mehdi A. Lienation

Mehdi A. Lienation

Avant même que le projet d’oléoduc Énergie Est soit nommé ainsi, André Pratte, l’éditorialiste en chef du quotidien La Presse, prenait position en faveur du développement de ce pipeline. Dans son premier éditorial sur le sujet intitulé « Notre Keystone » [1] le 5 avril 2013, Pratte tente de discréditer la présence de préoccupations liées aux enjeux environnementaux d’un tel projet. Martine Ouellet, qui était Ministre des Ressources naturelles à l’époque, se questionnait sur la provenance du pétrole, dans ce cas-ci des sables bitumineux d’Alberta, et sur quels impacts l’importation de ce pétrole allait avoir sur le taux d’émission à effet de serre. En réponse à ces préoccupations, Pratte déclare que « [c]’est le genre d’a priori dont il faudra se défaire dans l’évaluation de ce projet ». Pour ce qu’il est de la provenance, l’éditorialiste utilise l’argument que le pipeline ne servirait pas uniquement à transporter le pétrole sale de l’Alberta, mais aussi du pétrole plus conventionnel des États-Unis. Il prétend ceci comme un fait sans que l’on ne sache réellement le pourcentage que TransCanada voudrait allouer au pétrole des États-Unis dans cet oléoduc. Ensuite, il utilise des sophismes de faux dilemmes très malhabiles pour tenter d’atténuer les impacts environnementaux du projet Énergie Est. En écrivant des phrases comme : « le bitume albertain n’est pas le seul “pétrole sale” » ou le pétrole « pourrait aussi venir par train, un moyen de transport de plus en plus prisé par les producteurs du continent », Pratte tente de contourner le réel problème, à savoir si le transport par pipeline du pétrole des sables bitumineux au Québec a des impacts négatifs sur l’environnement.

effet de serre

Depuis les quatre derniers mois, l’éditorialiste en chef de La Presse n’a cessé de multiplier ses attaques contre les écologistes qui sont contre le projet Énergie Est. Dans son éditorial du 28 octobre 2014 intitulé « Simpliste et irréaliste »[2], André Pratte va même jusqu’à dire que l’impact des émissions de gaz à effet de serre provenant des sables bitumineux de l’Alberta est « minuscule » à l’échelle planétaire. Pourtant, selon une étude de Greenpeace citée dans La Presse du 23 janvier 2013, l’exportation de ces sables bitumineux se retrouve au 5e rang des menaces climatiques avec un « rejet de 48 mégatonnes de gaz à effet de serre (GES) par année, soit 7% des émissions totales du Canada »[3]. Bien qu’il y ait d’autres études qui arrivent à d’autres résultats, le terme « minuscule » sert à clore le débat scientifique. Pratte fait donc du déni quant aux preuves amenées par les experts afin de légitimer le projet Énergie Est. Un autre argument qu’il utilise pour minimiser les potentiels impacts sur l’environnement est celui que « les fuites importantes de pétrole transporté par oléoduc sont rares, et des mesures peuvent être prises pour les rendre encore moins probables »[4]. Encore avec une absence de raisonnement scientifique, Pratte fait fi des chiffres qui martèlent le transport de pétrole par oléoduc. Comme le démontrent Paul Journet et Charles Côté de La Presse, « [s]elon l’Association of American Railroads, au cours des 10 dernières années aux États-Unis, les fuites de pétrole transporté par train totalisaient 2268 barils. Pour l’oléoduc, le volume est 210 fois plus important: il s’élève à 474 441 barils »[5]. Encore une fois le relativisme de Pratte dédramatise une réalité préoccupante.

georgie

À la lecture de son argumentaire, une question demeure : pourquoi André Pratte continue-t-il d’ignorer les faits que font ressortir ses collègues journalistes? Peut-être par amour inconditionnel pour les pipelines (il approuve aussi fermement le projet d’oléoduc Keystone XL aux États-Unis). Ou peut-être parce que le rôle d’un éditorialiste en chef est de faire ressortir les intérêts de son propriétaire, en l’occurrence Power Corporation. Comme nous le rappelle le journaliste Pierre Dubuc, « Power Corporation […] est (l’)un des principaux actionnaires de la pétrolière Total, qui a d’importants intérêts dans l’exploitation des sables bitumineux »[6]. Tout cela porte à réflexion…

[1] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201304/04/01-4637677-notre-keystone.php

[3] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201410/27/01-4813240-simpliste-et-irrealiste.php

[3] http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/les-sables-bitumineux/201301/23/01-4614053-les-sables-bitumineux-5e-menace-climatique-selon-greenpeace.php

[4] http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201409/15/01-4800470-or-noir-et-baleines-blanches.php

[5] http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/tragedie-a-lac-megantic/201307/10/01-4669402-transport-de-petrole-oleoduc-ou-train-chacun-a-ses-risques.php

[6] http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=5133%20

0 22 avril 2012  fin de la manif la main

6 Commentaires

Classé dans Uncategorized