Archives de Tag: Le Devoir

Au Fonds Vert c’est «Bar open» et l’argent coule à flot!

Charles de Lorimier

Charles de Lorimier

Alors que le gouvernement autoritaire de Philippe Couillard serre la vis au nom de l’austérité, il accorde de généreuses subventions provenant du Fonds Vert. Prélevé à même nos taxes, ce Fonds a été créé en 2006, pour favoriser le développement durable en matière de lutte aux changements climatiques, la gestion des matières résiduelles et la gestion de l’eau. Avec des entrées annuelles estimées à plus de 550 millions, le Fonds vert génère beaucoup d’argent.

Problème de transparence ?

Déjà, dans Le Devoir du 31 août dernier, Florence Sara G. Ferraris, parlait d’un problème de transparence dans la gestion du fonds. À’heure actuelle, écrivait-elle « il est à peu près impossible de savoir à quelle fin est utilisé l’argent du Fonds vert. Au printemps 2014, le commissaire au développement durable, qui relève du Vérificateur général du Québec, déposait un rapport très critique à l’égard du fonctionnement actuel. Dans le document d’une quarantaine de pages, le commissaire note, entre autres choses, un important manque de transparence, une lente reddition de comptes et le fait que les résultats de certains programmes tardent à être dévoilés.«Le Fonds vert est extrêmement opaque, affirme Philippe Cousineau-Morin. Il est très difficile d’obtenir de l’information sur l’utilisation de l’argent, même lorsqu’on s’adresse directement au ministère concerné.»

Le Fonds vert de Mr Bean : subvention de 800 000 $ à Air Canada

$Selon le journaliste Michel Hébert « Air Canada a profité d’un cadeau de 800 000 $ pour installer des ailettes sur des Boeing-767. La Ville de Gatineau a bénéficié d’une subvention de 1 000 000 $ pour «stabiliser les talus d’un petit cours d’eau». Et lorsqu’Orléans Express a annoncé qu’il réduisait ses services d’autobus en Gaspésie, c’est le Fonds vert qui a déboursé 530 000 $ pour compenser.». C’est ce que M. Hébert appelle le Fonds vert de Mr Bean…

Pour aller plus loin : 

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Ce traité de Paris qui dérange Ottawa et embarrasse Paris

OITARP

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Une fois encore le gouvernement conservateur de Stephen Harper continue à museler le Québec en exerçant un contrôle sans précédent sur la liberté d’expression. À la manière des gouvernements totalitaires, le gouvernement Harper a sa façon bien à lui de réécrire l’histoire canadienne.  Ainsi « depuis deux ans, Ottawa a tout fait pour empêcher la venue à Québec de l’original du traité de Paris, qui sera finalement exposé du 22 septembre au 2 octobre au Musée de la civilisation de Québec. Document fondateur de l’histoire du Canada, le traité de Paris est celui qui a mis fin, en 1763, à la guerre de Sept Ans et scellé la cession du Canada à l’Angleterre après la défaite des plaines d’Abraham.»

tdpSelon le quotidien Le Devoir « Il aura fallu deux ans de combat diplomatique pour faire venir ce précieux document, qui aurait normalement dû être exposé l’an dernier, année de son 250e anniversaire. De sources française et canadienne, Le Devoir a appris que c’est la décision favorable du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, au printemps dernier après la visite de la ministre québécoise des Relations extérieures, Christine Saint-Pierre, qui a finalement tranché le débat contre l’avis de la direction du Quai d’Orsay et de l’ambassadeur de France à Ottawa, Philippe Zeller, qui craignaient de mettre à mal les relations de Paris avec Ottawa.

« Ottawa nous a mis tous les bâtons dans les roues », a confirmé l’historien Denis Vaugeois jeudi soir dernier lors d’une table ronde tenue à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. L’ambassadeur de France à Ottawa a « informé Paris que la venue du traité ne serait pas bienvenue au Canada », a-t-il déclaré. Selon cet ancien ministre des Affaires culturelles du Parti québécois qui a multiplié les voyages à Paris pour faire venir le document au Musée de la civilisation de Québec, cette exposition entrait en contradiction avec la politique de commémoration du gouvernement fédéral qui ne souhaitait pas rappeler cet épisode douloureux de l’histoire du Québec. Ottawa avait plutôt choisi de célébrer le 200e anniversaire de la guerre anglo-américaine de 1812-1813.  À Ottawa, malgré les pressions du consul général de France à Québec, Nicolas Chibaeff, l’ambassadeur français Philippe Zeller aurait fait « tout son possible » pour s’opposer à la venue du traité, nous a-t-on confirmé à Paris. Il aura d’ailleurs fallu attendre des mois pour obtenir la décision définitive des archives du Quai d’Orsay, seul dépositaire du traité. « Il y a certainement eu des pressions d’Ottawa », nous dit-on à Paris, car Ottawa craignait que cette exposition, alors que le PQ était toujours au pouvoir, ne ravive les sentiments nationalistes. À l’ambassade de France à Ottawa, on se contente d’évoquer un conflit d’agenda. L’ambassadeur souhaitait, dit-on, que la venue du traité (qui a aussi permis à la France de conserver Saint-Pierre et Miquelon) ne coïncide pas avec la visite du président François Hollande à la fin octobre. De son côté, le porte-parole du ministère canadien des Affaires étrangères affirme qu’il « n’a pas été impliqué dans des discussions avec les autorités françaises à ce sujet ».

La Nouvelle-France lors du traité de Paris en 1763

La Nouvelle-France lors du traité de Paris en 1763

La copie anglaise refusée

Pourtant, dès septembre 2012, le Musée canadien des civilisations à Gatineau (rebaptisé Musée canadien de l’histoire) a rejeté les propositions qui lui ont été faites d’exposer ce document fondateur du Canada. À l’époque, l’historien américain Donald C. Carleton Jr préparait la venue de la copie britannique du traité de Paris à l’Old State House de Boston. Son objectif était de rappeler que l’élimination de la menace française au Canada avait fortement contribué à accélérer l’indépendance des États-Unis, ceux-ci n’ayant plus besoin des Britanniques pour se défendre. Carleton s’est naturellement tourné vers les institutions fédérales canadiennes pour faire venir le document au Canada. Après quelques contacts, il s’est buté à une fin de non-recevoir. Le 6 septembre 2012, la directrice du « développement créatif et apprentissage » du musée, Lisa Leblanc, informa l’historien que le musée n’envisageait aucune « exposition d’envergure » sur le traité.

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Reddition de la Nouvelle-France aux Britanniques, Montréal, 1760

Le lendemain, Donald C. Carleton confiait à l’historien québécois Jocelyn Létourneau avoir été « naïf ». Il se disait totalement « déconcerté par la façon dont l’anniversaire de 1763 est, ou plutôt n’est pas, pris en considération par les institutions canadiennes ». Contactée par Le Devoir, Patricia Lynch, du Musée canadien de l’histoire, soutient que si la proposition de Donald C. Carleton a été rejetée, c’est parce que « les dates ne correspondaient pas pour nous ». L’attachée de presse affirme aussi que le musée a« fait des démarches auprès du ministère [français] de la Défense, ainsi que les Affaires étrangères de la France, pour l’emprunter [le traité] ». Or, la direction des archives diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères n’a jamais reçu de demande officielle.

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Après deux ans de querelles diplomatiques larvées, le traité sera finalement exposé au Musée de la civilisation de Québec où, compte tenu des conditions de conservation exigeantes, il ne devait être vu que par petits groupes et sur réservation. Mais la demande populaire a obligé le musée à ouvrir la visite plus largement. « Dans l’inconscient collectif, la Conquête demeure quelque chose d’extrêmement important », affirme le directeur général, Michel Côté. Pour Denis Vaugeois, l’attitude du gouvernement fédéral demeure inacceptable.« Harper ne voulait rien savoir de 1763 ni raviver ces souvenirs qui évoquent la cession du Canada, dit-il. C’est incroyable ! Le Canada est pourtant né de ce document qui marque le début de la colonisation britannique. Pourquoi a-t-on si peur de le rappeler ? »

Source : Le Devoir

stevie

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La Grande Marche des Peuples pour la Terre Mère

Du 10 mai au 14 juin 2014, des citoyens et des citoyennes se rassembleront pour marcher en moyenne 20 km par jour pendant 34 jours. Ils et elles suivront le tracé des projets de pipelines de TransCanada (Énergie Est) et d’Enbridge (inversion de la ligne 9). L’objectif de la marche est de sensibiliser et de renforcer la mobilisation citoyenne contre l’arrivée des oléoducs, de sables bitumineux et les projets d’exploitation des hydrocarbures au Québec. Les marcheurs et les marcheuses s’arrêteront chaque soir pour rencontrer les communautés par le biais de spectacles engagés et de discussions sur ces enjeux qui nous touchent toutes et tous directement.

terre mère

Partant de Cacouna, où TransCanada projette d’implanter un port pétrolier, et finissant à Kanehsatà:ke, en territoire Mohawk, la marche des Peuples pour la Terre Mère s’inscrit dans une volonté d’unir notre voix à celle des Premières Nations. Ensemble, défendons notre droit fondamental de vivre et d’élever nos enfants dans un environnement sain.
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Dans la région métropolitaine

Le 24 mai prochain se tiendra l’expédition Marcher le pipeline, au cours de laquelle des résidents de la région métropolitaine seront invités à parcourir à pied une partie du tracé de l’oléoduc 9B de la compagnie Embridge. Débutant dans le parc industriel de Lanoraie pour s’achever dans la municipalité de St-François, au sud de Laval, ce parcours de 13 km sera l’occasion d’aborder le développement des oléoducs dans toute leur matérialité. En empruntant zones industrielles et résidentielles, voie ferrée et chemins de VTT, nous suivront la trace de ce pipeline dont l’inversion controversée vient d’être approuvée par les gouvernements canadien et québécois. Affichettes d’avertissement, terrains clôturés et chantiers de travaux en cours seront ainsi prétextes à discuter des enjeux environnementaux et économiques soulevés par le transport du pétrole bitumineux de l’Alberta en sol québécois.

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Marcher le pipeline est organisé par l’équipe de Marcher la région (walktheregion.com), un événement annuel fondé par trois urbanistes qui, depuis 2011, propose de faire découvrir Montréal et sa région par des expéditions pédestres de trois jours. Par ces marches d’une centaine de kilomètres, ponctuées de rencontres et d’épisodes de camping urbain, Marcher la région cherche à attirer l’attention des résidents de la région métropolitaine sur l’environnement qu’ils habitent. L’événement a été couvert par Radio-Canada, Le Devoir et a fait l’objet de plusieurs articles et conférences. Cette année, les organisateurs ont voulu ajouter à leur marche annuelle un événement unique, d’une seule journée, qui intervient en réponse à l’importance et à l’urgence de la problématique du transport pétrolier dans l’actualité politique.

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Nous cherchons présentement à rejoindre deux ou trois intervenants qui souhaiteraient partager leur expérience, connaissance et point de vue sur le sujet. Il nous importe notamment de donner la parole à ceux et celles que l’oléoduc vient directement affecter.

Pour nous contacter: peuplespourterremere@gmail.com

Ppur voir nos arrêtes, spectacles, et hébergements et la ville le plus proche de chez toi

Pour  marcher avec nous (peu importe le nombre de jours) remplir la formulaire pour rester en contact avec les détails:

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éléphant

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Le désert culturel québécois

Depuis la tragédie de Mégantic, le peuple du Québec demeure étrangement muet comme traumatisé, pourtant comme l’a noté le journaliste du Devoir, Christian Rioux, lors de cette tragédie « Nous avons vu l’infâme Ed Burkhardt s’adresser aux colonisés dans la langue de l’empire. L’homme n’a même pas pris la peine de se faire accompagner d’un attaché de presse parlant minimalement le français. Plus tôt, il avait adressé à la population un communiqué dans un baragouin informe, reflet du plus parfait mépris. Nous l’avons tous entendu accabler d’abord les pompiers, puis son propre conducteur de locomotive avant de reconnaître, au bout d’une semaine, « quelques erreurs » 1. Pourtant malgré les morts, la pollution, les insultes, la grande majorité des québécois demeure prostrée, amorphe et aphone. Cette situation fait réagir Rose Flamant cette indignée de la première heure qui s’interroge sérieusement sur l’apathie chronique du peuple québécois, sur la déliquescence de notre société, sur son indifférence généralisée face aux politiciens véreux, corrompus et abjectes qui nous écrasent jour après jour sans que l’on réagisse. 

Rose

Au royaume des borgnes les aveugles sont rois

Au Québec on donne désormais des primes aux escrocs qui ont volé allègrement le trésor public, on assiste à la mise en tutelle de nos villes, à la destruction de notre environnement, à l’à-plat-ventrisme de nos politiciens, à la perte quotidienne de nos libertés sans que la colère du peuple ne se manifeste. Aucune manifestation dans les rues; discours creux et insipides généralisés sur les ondes des médias complices ! 

la main du peuple

Un pétard mouillé ?

 L’An II du printemps érable ne sera t-il qu’un pétard mouillé ? Partout, dans toutes les sphères de la collectivité nous assistons actuellement à la déliquescence de cette société québécoise complètement corrompue, usée, amnésique et rapace. Province ou les analphabètes sont rois puisque’au Québec 49 % de la population est incapable de saisir le sens d’un texte ! 2.

Cet inculture crasse savamment entretenue par les médias complices et les radios-poubelles qui abreuvent le bon peuple de nouvelles insipides et sportives, où des analphabètes fonctionnels transformés en joueurs de hockey, en boxeurs en joueurs de Baseball millionnaires nous abreuvent quotidiennement et inlassablement de leur discours abrutissant et creux.  Reflets inquiétants des masses endormies et incultes qui caractérisent  une grande partie de la population de cette province ! C’est ainsi que dans les infos québécoises le sport occupe en 32 % de plus d’espace que dans l’ensemble des médias internationaux. TRENTE DEUX % ! Le Club de hockey occupe à lui seul 79 % de toute la couverture sportive soit une nouvelle sur dix (9,67 %), tous thèmes confondus. 

cerveau

Apathie chronique !

Bon an mal an, au Québec, l’actualité traite entre 1,7 et 1,9 million de nouvelles provenant des médias traditionnels, et les faits divers, le sport, la politique et les nouvelles locales représentent plus de 58 % de l’actualité ! En analysant tout ça on doit s’interroger sur l’état de santé mental de notre province, (peuple amorphe, incapable de se donner un pays et qui doit quémander des miettes faute de pouvoir s’auto-gérer!). Dans ce désert culturel québécois, qui se targue pourtant d’être à la fine pointe de la civilisation, la cuisine occupe en moyenne 18 fois plus de place que la pauvreté dans les médias. En fait,la cuisine surpasse désormais la culture dans les médias d’ici. Alors peut-on seulement imaginer l’indignation, la révolte ou la colère quand la seule chose qui préoccupe la majorité des Canadiens-Français de la Province de Québec c’est l’épaisseur de leur porte-feuille et le pointage du Canadien ?

felix

ccons

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Le retour des gaz de schiste au Québec

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Les Indignés du Québec sont préoccupés – Le gouvernement néolibéral qui gère la province de Québec vient de sonner la fin de la récréation en autorisant l’exploitation des gaz de schiste sur l’île d’Anticosti.  Selon Yves-François Blanchet ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs : «Il y a des gens qui veulent qu’on bloque carrément. Ce n’est pas mon but, ce n’est pas mon travail, ce n’est pas mon mandat».  L’exploration va donc continuer sur Anticosti avec la bénédiction du gouvernement, ce que les Alter Citoyens ont appelé: « Le vol du siècle » :

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M . Blanchet a donc confirmé que des travaux se poursuivront sur l’île d’Anticosti même si l’évaluation environnementale des risques liés à l’exploitation du pétrole et du gaz de schiste n’est pas complétée. «Je ne suis pas là pour dénoncer, condamner ou reprocher. Je suis là pour être un partenaire de prévisibilité pour les entreprises», a expliqué celui qui dit vouloir devenir un «partenaire» des entreprises pétrolières dans une en entrevue exclusive qu’il a accordée au Devoir.

non schiste

Bravo M, Blanchet la position de votre gouvernement est claire et limpide.  Vous êtes dans la lignée des grands leaders péquistes comme les André Boisclair, les Lucien Bouchard, les Pierre-Marc Johnson, les Claude Morin, les Raymond Bachand, les Pauline Marois, et tant d’autres. Tous ceux qui n’ont de cesse que de faire triompher les politiques néo-libérales.

pAULINE

En  attendant le 15 mai dernier le ministre Yves-François Blanchet du MDDEFP a déposé un projet de loi qui « formalise le moratoire sur l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste dans les basses-terres du Saint-Laurent » . La loi sera sera en vigueur jusqu’à l’adoption de la nouvelle loi sur les hydrocarbures .  Pour un plus d’infos cliquez ici

les Indignados

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par | juin 7, 2013 · 3:57