Archives de Tag: Hollande

Les indignés de France feront ils tomber le gouvernement ?

libres99Les médias québécois demeurent muets alors que 1,2 million d’indignés occupent les principales villes de France.  Depuis la fin mars la grogne s’amplifie et la répression s’intensifie contre ceux et celles qui s’opposent à la loi travail.

violence policiere

Cette mobilisation est également marquée par des grèves dans les transports (SNCF, Air France…), à la tour Eiffel, chez EDF, dans la fonction publique, dans les organes de presse les  lycées et les universités. Les indignés de France feront ils tomber le gouvernement néolibéral de François Hollande ?  millions

Suivez-nous sur Facebook

convergence

Plus d’info ici 

31 mars

travail

eteignez-votre-tele-et-rejoignez-les-indignez-du-quebec

Publicités

6 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Violence policière dans la France de Hollande

Charles de Lorimier

Charles de Lorimier

Dans la France de Hollande, les tactiques policières pour contrer les manifestations sont de plus en plus violentes. La police  dispose des tous derniers joujoux technologiques pour tuer dans l’œuf les manifestations. Gaz lacrymogène, flashball, grenades assourdissantes, canons à eau,  etc.  D’ailleurs, les forces de l’ordre  font de plus en plus appel à des policiers déguisés en «casseurs»  dont l’image violente est ensuite reprise par les médias à des fins de propande et de légitimité du pouvoir.

 Lors d’une manifestation qui s’est tenue à Nantes suite à la mort du jeune écologiste Rémi Fraisse, les provocations policières ont rapidement donné lieu à des affrontements, alors que la manifestation était majoritairement pacifique. Les policiers en civil, déguisés en manifestants,ont  joué un rôle trouble dans toute cette histoire comme le montre notre reportage.

Policier déguisé en casseur

Policier déguisé en casseur


- Nantes, reportage en direct

Samedi 1er novembre, à Nantes, la manifestation en hommage à Rémi Fraisse, militant écologiste tué par une grenade explosive de la gendarmerie le 26 octobre 2014 sur le lieu du barrage de Sivens, dans le Tarn, a une nouvelle fois donné lieu à un déchaînement de brutalités policières contre les 1.500 manifestants présents, dans leur grande majorité non violents.

Avant même le début de la manifestation, la quasi-totalité de la presse locale titrait sur les violences à venir, fournissant la liste du vocabulaire de circonstance — « casseurs », « dégradations », « guérilla urbaine » — et déroulant la litanie des lamentations de commerçants et de Nantais nécessairement « excédés » par les événements. La précédente manifestation nantaise pour Rémi Fraisse, lundi 27 octobre, avait, il est vrai, fourni du grain à moudre aux annonciateurs de désastres : vitrines et banques démolies devant des policiers passifs. Les petits commerces avaient été globalement épargnés.

Ce samedi, un tract appelait cette fois à faire « ce qu’ils n’attendent pas de nous » : « Aujourd’hui, monument_aux_morts_v_1-d412dcela sent davantage le guet-apens qu’une insurrection qui vient », notait le texte signé par « quelques occupants de la ZAD ». Une consigne dans l’ensemble respectée, les destructions ayant été minimes tout au long de la journée.

 La marche, commencée à 14 heures devant la préfecture, se déroule d’abord dans le calme. Des banderoles et pancartes « naturalistes en lutte » ou « ils mutilent, ils tuent nos enfants. Surarmement, impunité de la police, stop » sont posées sur le monument aux morts des 50 Otages.

Deux hélicoptères survolent la ville. Alors que le cortège remonte la rue de Strasbourg, les rangées de CRS sont de plus en plus proches. Les manifestants scandent « assassins » en passant devant les policiers.

Les premiers incidents démarrent avec la présence d’un CRS visant les manifestants avec son flashball.

crs_vise_au_flashball_v_1-90d52

– Le tireur se distingue entre les deux policiers casqués.

Une provocation, puisque la manifestation se déroulait jusque-là dans le calme. Quelques œufs et bouteilles vides volent en direction du fonctionnaire, et servent de prétexte pour tirer les premières grenades lacrymogènes et pour charger.

crs_chargent_v_1-409fe

Le cortège est coupé en deux. Une quinzaine de membres de la Brigade anti-criminalité (BAC), à l’apparence et au vocabulaire plus proche de braqueurs de banque que de policiers, surgit en courant du haut de la rue.

policiers_de_la_bac_v_1-8d435

– Des « casseurs » ? Non. Des policiers…-

policiers_de_la_bac-casseur_v_3_-ccd1f

– Le foulard qui lui dissimule le visage dessine… une tête de mort. –

Cagoulés, matraques télescopiques en main, ils arrêtent une première personne.

arre_te_au_sol_v_1-543f0

Un autre lance « casseur de merde » à un jeune manifestant, pourtant calme. Un habitant du quartier qui souhaite rentrer chez lui s’avance vers les policiers, qu’il gratifie d’un « fascistes ».

habitant_du_quartier_v_1-cb98f

Il est emmené manu militari.

habitant_interpelle_v_1-1cb0b

habitant_interpelle_v_2_gros_plan_casseur-2b9f7

Un peu plus loin, un premier blessé, touché au niveau de l’arcade, est pris en charge par un secouriste de la manifestation. Alors que le cortège rebrousse chemin en direction de la place du Commerce.

manifestants_rebroussent_chemin_v_1-18690Le scénario du reste de la journée se met en place. Un front, constitué des manifestants favorables à l’affrontement – essentiellement des militants anarchistes et autonomes – se positionne face aux gendarmes mobiles ou auxCRS. Le reste du cortège se situe en retrait, mais ne se disperse pas. Aux tirs de la police, les premiers répondent par des charges sporadiques, parfois protégés par des barrières de chantier, par des jets de pavés, de bouteilles vides et parfois de fusées de détresse.

manif_et_lacrymos_v_1-89140

 Deux poubelles sont incendiées cours des 50 Otages, au niveau de la place de l’Ecluse. Des pavés sont arrachés des voies de tram. L’auteur de ces lignes n’a, en revanche, pas été témoin de lancers de bouteilles contenant de l’acide, comme l’a affirmé plus tard le préfet de Loire-Atlantique lors d’une conférence de presse. Peu à peu, la composition de la manifestation change, avec l’arrivée de jeunes moins politisés, attirés par les affrontements. Un camion à eau est stationné dans une rue adjacente.

camion_a_eau_v_1-06e6b

De nouvelles charges dissolvent une partie de la manifestation peu après 17 h 30, mais le rassemblement se reconstitue. Un sitting est organisé face à un cordon de plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles.

sit_in_v_1-f465d

Vers 18 h 30, le cordon avance et les policiers frappent à coup de pied les militants assis au sol. Le mouvement est accompagné de tirs de gaz lacrymogène, de flashball, de grenades assourdissantes. Une jeune manifestante non violente, blessée à la jambe par une grenade de désencerclement (tirée par des policiers encerclant les militants…), s’enfuit en hurlant et s’effondre au sol. « L’endroit où ils ont enlevé les arbres au Testet, c’est là où j’habitais quand j’étais petite », nous raconte-t-elle plus tard, après avoir repris ses esprits. À ce moment, un nombre non négligeable de manifestants pacifiques se trouve encore sur place. La dissolution définitive a lieu vers 19 h 30, en particulier après une charge d’un groupe d’une quinzaine de personnes, probablement d’extrême droite, sur des jeunes (tabassage, jets de pierre) qui venaient de renverser un conteneur à verre place de la petite Hollande.

La manifestation s’est soldée par l’arrestation de vingt-et-une personnes, dont cinq étaient toujours en garde à vue dimanche midi selon la presse locale. Nous avons par ailleurs pu constater un nombre de blessés supérieur au bilan de cinq à six personnes annoncé dans la presse. L’un d’eux a notamment été blessé au nez par un tir de flashball. Malgré la présence d’une majorité de militants non violents, l’ensemble des personnes présentes à Nantes ce samedi ont été systématiquement qualifiées de « casseurs » dans la plupart des médias et par les partis politiques, du Parti socialiste jusqu’à l’extrême droite. Des casseurs n’ayant pas cassé grand-chose et dont il restera donc à préciser la définition. De son côté, Europe Ecologie Les Verts s’est contenté de condamner les violences, sans un mot sur la responsabilité de la police. Une prise de position qui aura une fois de plus abandonné de nombreux militants dans la rue sans aucun soutien politique.


Source et photos : Vladimir Slonska-Malvaud 

rémi

 

 

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

La France du quatrième Reich ?

Les indignés du Québec sont fiers de vous présenter ce billet de  Rose Flamant, cette franco américaine de Saint-Cloud au Minnesota. Rose est une   indignée de longue date qui vit au Québec depuis bien longtemps et elle s’inquiète de la montée du quatrième Reich dans la France de Hollande.

nous-sommes-legions

Des veaux !

L’anglophilie  française ne date pas d’aujourd’hui, puisque déjà au XVIIIe siècle le grand Voltaire  (celui des arpents de neige) revenant d’Angleterre avait confié  au roi qu’il arrivait de ce pays fabuleux où il avait appris à penser.  Louis XV lui répondit  du tac au tac : « Panser  quoi ? Les chevaux ? ».

vo;taire

De Gaule, traitait les français de veaux et il ajoutait : « Pendant trente ans j’ai tenu le cadavre de la France pour faire croire qu’elle était encore vivante.»  Pauvre de lui, il doit vraiment se retourner dans sa tombe ! Puis il y a eu l’institut Pasteur qui un jour a décidé de ne plus publier en français.  Pourtant, cette langue est parlée sur cinq continents.

Le Grand Charles

Mais bref aujourd’hui elle est déclassée, et n’est plus bonne que pour que quelques peuples arriérés de Louisiane, du Canabec ou de la cambrousse africaine.  Ainsi s’installe pernicieusement le pouvoir du quatrième Reich dont la mission est de détruire cette langue qui  unie pourtant quelques  174 millions de francophones.

SuperdupontAprès le désastre des années Sarkozy, la gauche toujours très «in» et très «people» a décidé de faire un grand ménage à la gloire du quatrième Reich.

« Désormais the show must go on !  French is obsolete »

ca

Le gouvernement de M. Hollande vient d’avoir une excellente idée par la voie de sa sinistre ministre Fioraso, de présenter des projets de loi qui visent à marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche.  Cette situation montre bien l’état de décrépitude de La France et de la puissance occulte du quatrième Reich.

frenchies

You can sign the petition if you wish frenchies  …

http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise

Cette fois ça y est j’ai pété les plombs

Rose l’indignée de Saint Cloudbec

Rose

15 Commentaires

par | mars 16, 2013 · 4:08