Archives de Tag: Énergie Est

La CAQ et l’environnement

Gina Augustin

L’environnement vous préoccupe et vous songez à voter pour la CAQ?

Voici un petit rappel de la position de François Legault concernant l’environnement et le projet d’oléoduc Énergie Est.

Et voici d’autres informations sur la position de la CAQ face au projet de port pétrolier de Québec, sur l’avenir d’Anticosti et sur le 3e lien entre Québec et Lévis.

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#Nuit debout Montréal : Mélenchon fait faux bond !

Rose Flamant

   Rose Flamant

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Une foule compacte s’était rassemblée devant le Consulat de France

Le premier rassemblement #Nuit debout Montréal s’est tenu devant le Consulat général de France en solidarité avec le mouvement français #Nuitdebout.  D’entrée de jeu, Pauline une étudiante française à Montréal, a annoncé que l’objectif de Nuit Debout est «de mettre en avant des personnes qui ne faisaient pas de politique jusqu’ici et de créer des espaces ouverts».  Elle a également demandé «aux représentants politiques de ne pas prendre la parole». Dans la foule des manifestants, les députés Amir Khadir et Manon Massé de Québec solidaire ont respecté ce mot d’ordre, alors que les intervenant-es exprimaient leur ras-le-bol face aux politiques néolibérales et leurs inquiétudes face aux projets d’oléoduc d’Énergie Est.  Plusieurs personnes ont également exprimé  leurs préoccupations sur la question des disparités sociales au Québec, la défense des droits des femmes et celles des autochtones.l'acti14

 

L’absence remarquée de Jean-Luc Mélenchon

l'acti12Le candidat à la présidence française, Jean-Luc Mélenchon, effectue actuellement  une première visite au Québec pour lancer son nouveau livre et rencontrer un certain nombre d’activistes québécois.  Invité de Catherine Perrin à l’émission Medium Large, M. Mélenchon avait annoncé qu’il participerait à ce premier rassemblement de #Nuit debout Montréal mais il semble qu’il ait été retenu à la Grande Bibliothèque où il présentait une  conférence intitulée « l’Ère du Peuple »en compagnie de Gabriel Nadeau Dubois.

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Pour écouter l’entrevue cliquez sur l’image

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 Le prochain rassemblement de #Nuit Montréal aura lieu vendredi le 29  (heure et lieu toujours à préciser). Pour plus d’info, suivez nous sur Facebook.
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Énergie Est : Zanetti est en feu

1%vs99%Depuis que   l’humoriste et animateur Rick Mercer a critiqué le Québec à propos de sa position sur l’oléoduc provenant des sables bitumineux, il n’en finit plus de démoniser le Québec. Alors que Mercer accuse Denis Coderre de faire passer les intérêts de sa ville avant ceux de la nation, le débat s’est transporté au par;ement ou la très copnservatrice Rona Ambrose a déclaré que le débat sur Énergie Est «affecte l’unité du pays».

Fidèles à leur tpolitique les libéraux du Québec font la sourde oreille. De son côté Sol Zanetti vient de publier une vidéo où il répond avec vigueur à Rick Mercer et autres détracteurs.

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Pipelines, pouvoir et démocratie

libres99À l’heure où la Communauté métropolitaine de Montréal rejette le projet d’oléoduc Énergie Est, le film «Pipelines, pouvoir et démocratie» d’Olivier Asselin mérite qu’on s’y attarde.   Ce documentaire de 89 min s’interroge sur la place du  pouvoir dans nos démocraties? Documentant «la lutte contre les projets d’expansion de l’industrie polluante des sables bitumineux, notamment à travers le mouvement d’opposition à la construction des oléoducs au Québec, le film sollicite notre conscience citoyenne à l’heure des grands enjeux planétaires.»

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Le film nous force également  à nous interroger «face aux dangers pour l’environnement que représente l’expansion de l’industrie des sables bitumineux qui exploite l’une des énergies fossiles les plus polluantes de la planète, ce long métrage documentaire rappelle que le pouvoir n’est pas toujours là où l’on croit. Pour la journaliste Nathalie Petrowski,  Asselin« nous donne un accès privilégié et quasi intime à l’organisation d’une lutte, à ses revers comme à ses coups d’éclat. »

Pour assister à la projection du film «Pipelines, pouvoir et démocratie» Suivez nous sur Facebook

Pour aller plus loin :

 

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80% des Québécois souhaitent que le Québec devienne un leader planétaire dans la lutte aux changements climatiques.

Sophie Doucet

Sophie Doucet

À la veille du sommet de Paris qui aura lieu du 30 novembre au 11 décembre prochain, 80% des Québécois souhaitent que leur province devienne un leader mondial dans la lutte aux changements climatiques.

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Alors, que les scientifiques haussent le ton et nous mettent en garde contre une catastrophe climatique imminente, la question des changements climatiques fait la Une partout sur la planète.  Ainsi en 2014, à l’échelle mondiale, c’était la sixième information la plus importante, au Québec toutefois, elle  ne figure même pas dans le top 50 des nouvelles les plus populaires. Dans cette province, les émissions culinaires génèrent à elles seules trois fois plus d’attention que les nouvelles environnementales.

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L’heure de choix

Dans les prochains mois, les Québécois vont devoir décider s’ils laissent passer l’oléoduc d’Énergie Est de TransCanada sur leur territoire.

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À lui seul,  en terme de gaz à effet de serre l’oléoduc correspond à l’ajout de 7 millions de voitures sur nos routes.  Est-ce qu’on veut vraiment d’un tel projet ?

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En décembre les leaders du monde entier vont se rencontrer pour signer un accord contraignant de lutte contre les changements climatiques.décembre

Devant l’apathie et l’indifférence crasse des médias québécois il faut que la question climatique devienne un enjeu incontournable.  Il a plein de manières de le faire :

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En juin dernier les Indignés du Québec se joignaient à la campagne «Parlons climat», lancée par l’Élan Global.  Cette campagne de mobilisation numérique vise à sensibiliser la population à l’importance des enjeux environnementaux. À ce jour tout près de 40 000 personnes ont signé le manifeste de  l’Élan Global.  À vous de faire entendre votre voix  en signant le manifeste.

Élan

Suivez le  compte à rebours pour Paris sur le blog d’Avaaz

Ektar.

 

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Analyse d’éditoriaux et de chroniques sur le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada

indLes Indignés du Québec vous proposent d’analyser les différents traitements médiatiques en lien avec le projet de pipeline Énergie-Est de TransCanada. Pour ce faire, nous analyserons les différentes stratégies de l’éditorialiste André Pratte (La Presse) et du chroniqueur Jean-Jacques Samson (Journal de Montréal) pour légitimer le passage du pétrole des sables bitumineux albertains par le Québec.

Ensuite, nous jetterons un coup d’oeil sur des éditoriaux d’Antoine Robitaille (Le Devoir), qui amènent un regard critique face à l’agissement du gouvernement Couillard envers la firme TransCanada.  Chaque article est traité séparément, il vous suffit de cliquer sur l’un des trois liens ci-dessous pour y accéder.

 André Pratte et son amour pour les pipelines

La légitimation par le ridicule : la technique de Jean-Jacques Samson

Le regard critique d’Antoine Robitaille

Malcom X

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Oléoduc Énergie-Est : rien ne justifie le fatalisme

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Les groupes de pression s’organisent aux quatre coins du Québec pour contrer le projet d’oléoduc de Trans Canada  Ce projet d’Oléoduc d’Énergie Est s’étendra sur 4 600 kilomètres et transportera environ 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l’Alberta et de la Saskatchewan vers des raffineries de l’Est du Canada. Le projet Oléoduc Énergie Est comporte trois principaux volets : la conversion d’un pipeline, la construction d’un nouvel oléoduc et la construction de nouvelles installations connexes. Énergie Est convertira un gazoduc existant en un pipeline de transport de pétrole entre Burstall en Saskatchewan et Cornwall en Ontario. De nouvelles sections de pipeline devront être construites en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, dans l’est de l’Ontario, au Québec et au Nouveau-Brunswick pour relier le pipeline converti. Enfin, des installations connexes, soit des stations de pompage, des terminaux de réservoirs de stockage et des installations maritimes, seront construites pour assurer le transport du pétrole brut de l’Alberta au Nouveau-Brunswick.Oléoduc d’Énergie Est s’étendra sur 4 600 kilomètres.

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 Au cours de l’été des citoyen-nes ont marché 700 km lors de la Marche pour la Terre mère pour sensibiliser les communautés aux risques du tracé qu’emprunterait l’oléoduc Énergie Est de TransCanada. Alexandre Desjardins, avocat au Centre québécois du droit de l’environnement a réfléchi aux enjeux juridiques et sociaux de ce projet d’Oléoduc.

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L’oléoduc d’Énergie Est s’étendra sur 4 600 kilomètres

« On sent planer dans la population un certain sentiment d’impuissance face aux décisions et orientations de nos décideurs, qui ne semblent pas être prises en fonction de l’intérêt public, mais plutôt en fonction d’intérêts privés, notamment ceux de l’industrie pétrolière au Canada. Cette constatation me semble particulièrement vraie dans le dossier du projet d’Oléoduc Énergie Est de l’entreprise TransCanada. Je suis pourtant convaincu que rien n’est joué et que les citoyens et leurs représentants auront encore un rôle important et essentiel à jouer dans ce projet, comme dans bien d’autres, passés, présents et à venir.Il est pour moi évident que l’industrie pétrolière canadienne jouit actuellement d’un contexte non seulement politique, mais aussi juridique favorable à son développement au Canada. Mais cela n’est pas une raison de baisser les bras pour les citoyens qui souhaitent se faire entendre et avoir un impact sur ce projet, bien au contraire!Tout d’abord, le contexte politique pourrait rapidement changer, notamment à la lumière des élections fédérales de novembre 2015, puisque tout porte à croire que ce sera le gouvernement canadien qui sera élu à ces élections qui décidera d’autoriser ou non ce projet. Que peut faire le gouvernement du Québec? Sur le plan politique, il est clair qu’une province comme le Québec peut au moins exiger le respect de certaines conditions (redevances, protection de l’environnement, retombées économiques, etc.) pour approuver la construction d’un pipeline de 700 km sur son territoire. Une ferme opposition à ce projet aurait aussi un impact certain. Si la Colombie-Britannique l’a fait pour le projet Northern Gateway, pourquoi le Québec ne pourrait-il pas aussi le faire? Sur le plan juridique, l’entreprise TransCanada clame haut et fort qu’elle n’accepte de se soumettre à la Loi sur la qualité de l’environnement qu’à titre de bon citoyen corporatif, puisqu’il s’agit d’un projet de compétence fédérale. Pourtant, rien n’est moins sûr. Les entreprises et activités de nature fédérale ne sont pas exemptées de respecter les lois environnementales québécoises.D’ailleurs, en mai dernier, la veille de l’audition d’une demande d’injonction pour stopper les forages prévus à Cacouna, l’entreprise a déposé une demande d’autorisation en vertu le la Loi sur la qualité de l’environnement, répondant  ainsi à un des éléments qui lui était reproché, et accepté de suspendre ses travaux le temps que Québec rende sa décision. On connait cette décision, mais le point est le suivant: le gouvernement du Québec est en droit d’exiger le respect de ses lois environnementales sur son territoire. Bien sûr, cela pourrait mener à des litiges, des « chicanes », mais cela ne devrait pas freiner un gouvernement qui se tient debout, au contraire!

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Qu’en est-il des citoyens? Même si notre gouvernement provincial semble déjà avoir pris position en faveur de la construction de cet oléoduc, il demeure que les citoyens du Québec seront appelés à se prononcer sur ce projet lors d’audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) qui auront lieu dans les prochains mois. Bien que le gouvernement du Québec ne soit pas lié par les recommandations du BAPE, on imagine mal nos élus provinciaux rejeter du revers de la main le fruit d’une large consultation indépendante de la population. Sinon, à quoi servirait ce processus? Il y aura aussi des audiences de l’Office national de l’énergie, lequel aura la tâche de recommander ou non le projet au gouvernement fédéral. Mais la participation à cette tribune peut être plus complexe que dans le cadre du BAPE. Les propriétaires de terres sur lesquelles sera construit le pipeline ont tout intérêt à se rassembler et à se faire représenter pour faire face collectivement à ce projet. Un nombre important de propriétaires sera en mesure d’exiger beaucoup plus qu’un propriétaire seul, plus facilement contournable ou expropriable…

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Enfin, plusieurs organismes environnementaux et groupes de citoyens se mobilisent. Après une première victoire devant les tribunaux en mai dernier, quatre groupes environnementaux ont essuyé un revers il y a quelques jours devant la Cour supérieure du Québec, alors qu’ils tentaient de démontrer que les spécialistes des bélugas n’ont pas été consultés avant d’autoriser des travaux de forage à Cacouna, dans l’habitat essentiel de ces mammifères marins. Mais ce revers au stade de l’injonction provisoire ne signifie pas que le processus suivi par les décideurs était conforme, ni qu’aucun gains n’ont été faits, lesquels peuvent se calculer en termes de visibilité, d’informations, de positionnement, etc.Dans ce cas précis comme pour l’ensemble du projet, les contestations judiciaires ne sont vraisemblablement pas terminées. Et c’est légitime car s’il y a un projet où les lois environnementales canadiennes doivent être appliquées rigoureusement, c’est bien celui-ci! Heureusement, des organismes environnementaux, des citoyens et des communautés autochtones veillent au grain. D’ailleurs, pour prendre à nouveau l’exemple de la Colombie-Britannique, pas moins de 12 recours sont devant les tribunaux pour contester le rapport déposé par l’ONÉ il y a près d’un an. Rien ne justifie le fatalisme, donc. Mais n’oublions pas une chose, les efforts requis pour influencer ce projet seront à la mesure de son ampleur, c’est à dire immenses! »

Source : CQDE – Le Centre québécois du droit de l’environnement

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