Archives de Tag: Clode Hamelin

Fête Nationale 2015, ou spectacle populaire Kanadian?

Clode Hamelin

Clode Hamelin

Je m’interroge… Y a-t-il quelque chose dans l’eau au Québec? Ou est-ce génétique? Ou est-ce tout simplement le résultat du fameux BRAINWASH? Je serai court, mais bref, comme disait l’autre. Car les exemples sont trop nombreux.
Depuis une semaine, tout le monde y va de son mot pour s’excuser d’avoir à faire une fête nationale, qui, comme dans tous les pays du monde est obligatoirement NATIONALE et POLITIQUE et ne fait pas plaisir à certaines personnes habitant la même terre. C’est universel. Mais au Québec, CAPITALE MONDIALE de la psychose paranoïde, non seulement nous excusons-nous à l’avance d’exister, mais les organisateurs ou les acteurs de ces fêtes, de ces spectacles spectaculaires pour grand public titubant, nous avertissent à l’avance qu’aujourd’hui, JOUR D’AFFIRMATION NATIONALE, nous mettrions tout de côté et que rien ne saurait être politique ou nationaliste. RIEN!
Tout ici ne sera que spectacle, amusement, chanteurs populaires et spectateurs venus de partout pour prendre une bonne Molson et ne pas entendre parler de quoi que ce soit qui est fondamentale, en lien avec notre fête dite NATIONALE. ensemblePas un mot ne devra être dit sur la lutte et la survie de notre peuple, mais nous ne dirons uniquement que notre invitation à tous les autres, à venir avec nous, vivre dans notre PROVINCE festive [ … ]. Parmi les quelques minutes télévisuelles ordinaires dont j’ai été témoin, notons l’entrevue du très célèbre et aimé Louis-Jean Cormier que j’aime moi-même beaucoup. Magnifique chanteur, garçon plus que sympathique et souverainiste avoué, mais qui lors de son échange à RDI avec la très Outremontaise Anne-Marie Dussault, s’est senti obligé de dire, que malgré sa vision politique à lui, aujourd’hui il faut tout mettre ça de côté et tous doivent venir au spectacle et fêter tous ensemble, malgré nos positions politiques… ON OUBLIE ÇA! Quelques secondes plus tard, au même poste de télé poubelle Kanadian dégradante, avec la même grande dame de la télé, le réalisateur du spectacle de Montréal, Monsieur Séguin, autrefois réalisateur de Radio-Can et aujourd’hui je ne sais pas, mais réalisateur quand même de la fête nationale se fait poser des questions par la même Madame Dussault, et sa première réponse fut… « Nous ici, à la place des festivals nous sommes INCLUSIFS »…

De LorimierHors d’ici la fête nationale. Loin de nous l’idée qu’en ce jour plein de symboles et de souvenirs il faille parler de la quête vers l’indépendance, de la défense de notre socioculture ou de notre besoin vital de liberté. Oublions de rendre hommage à nos ancêtres qui se sont battus contre les envahisseurs qui voulaient les TUER. Oublions De Lorimier. Parlons plutôt du grand-père de l’autre et de notre amour incroyable pour tout ce qui ne nous ressemble pas! Soyons inclusifs! On est tellement inclusif que Freud se suiciderait! Non il faut parler des autres, de notre grande tolérance à l’étrange même s’il souhaite notre perte. Il faut inviter en premier lieu l’Anglais, comme l’a fait Monsieur Séguin le réalisateur. Cette première invitation dans sa bouche ressemblait à : « Nous espérons que les anglophones seront présents avec nous en grand nombre »… Bon, bien sûr je pourrais vous écrire un texte de 5 pages et qui serait vraiment PUNCHÉ. Mais je n’en ai ni la force, ni le courage, ni le goût. Je suis dégoûté de mon peuple. Mon peuple est si malade que je n’ai plus d’énergie pour lui dire. Mon peuple est non seulement mourant dans le vrai sens du terme, mais il est, comme le disent nos amis anglophones « BRAINDEAD ». Flag_of_Canada_(Pantone).svgIl n’y a plus grand-chose du Québec qui reste vivant. Comme un feu qui s’éteint et dont on tente de sauvegarder une braise ou un tison. Nous sommes comme le LYNX, en voie d’extinction. Et notre pire ennemi, oui NOTRE PIRE ENNEMI n’est pas l’autre. Mais il n’est pas possible de mettre un peuple entier sur le divan du psychanalyste. Il n’est pas possible dans une vie entière de voir le changement vers le mieux d’une aussi lourde structure qu’une société. Surtout quand on y retrouve tant de lâches, d’illettrés et d’avides, trop de consommateurs, de contribuables, mais peu de citoyens.
cerveauAlors quoi? Nous nous retrouvons, comme tous les autres avant nous, devant une question fondamentale. ON FAIT QUOI? On attend, on vote, on s’autoflagelle publiquement, on devient de plus en plus BOZOS?? On laisse se démanteler notre société aux mains des trous du cul et après quelques centaines d’années de combat, de plus en plus dilué, on abdique et nous disparaissons. Ou bien, nous faisons la révolution. Oh, je n’ai pas de modèle de révolution à vous donner ici. Il faut toujours inventer et adapter. Mais sinon quoi? On attend l’éveil de la masse? Le retour au bon sens? L’année prochaine lors de la fête nationale du Québec on vous suggérera probablement un menu hallal, lors de danses hongroises. Avec un discours en Yédish sur la constitution d’Israël et le tout avec une collecte de fonds pour les écoles privées d’Ottawa en manque de livres. On est inclusifs ou on l’est pas!
Oublions la notion nationale de la fête nationale, car parler politique lors du jour le plus important pour la nation, ça « regarde mal » devant ceux qui désirent vous voir disparaître. Soyons inclusifs et internationalistes et suicidons nous donc collectivement au plus crisse pis qu’on arrête d’en parler. Shut! C’est la fête nationale d’un peuple en quête de son indépendance, mais NE LE DITES PAS! Écoutez les chanteurs et brassez-vous le CUL! Je suggère du fond du coeur qu’on remplace la fête nationale par une manifestation populaire à travers le Québec. Un GROSSE CRISSE MANIFETATION. Suivi d’une grève générale. Qu’on arrête la machine. Le reste, c’est de la BULLSHIT de vendeurs de bière et de retransmission à la TV canadienne.
Charlebois

Publicités

5 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Retour de John-James Charest sur la scène politique active

Clode

Clode Hamelin

On parle d’un retour de John-James Charest sur la scène politique active. J’ai toujours dit que John-James Charest était un PUR conservateur servant une cause et à qui on a surement demandé d’aller servir au PLQ, en échange de l’assurance d’une victoire.

Et ce, dans le but de remplir une tâche qui a un lien direct avec l’instauration de mesures socio-économiques néo-libérales. Couillard n’étant que le deuxième chapitre d’une même histoire.

Bien sûr, sa tâche mortifère était de mettre en place des mesures qui seront toujours contraires aux intérêts du Québec et des citoyens.

Jean james

C’est l’exemple parfait pour comprendre que la politique, tel que nous la subissons en ce moment, n’est qu’un gros lobbying 2.0 dans lequel de tit jeantrop nombreux politiciens de haut niveau ne sont que des représentants du 1%, travaillant à l’encontre de la vraie démocratie, et s’il le faut, contre les besoins et le bien-être des citoyens et contre la protection du territoire et du bien commun. Ce sont des PIRATES !

À quelques jours de la mort de Monsieur Jacques Parizeau, il est facile de voir la différence entre un grand homme d’État et ces flibustiers sans âme.

0 22 avril 2012  fin de la manif la main

L’article de Clode Hamelin est disponible ici dans son intégralité

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

La revue de l’année 2014 des indignés du Québec

indLes indignés du Québec vous proposent leur revue de l’année 2014 à partir des événements marquants qu’ils ont soulignés tout au long de l’année.

En janvier les Indignés présentaient le court-métrage de Maxime Ginolin intitulé Éthique environnementale selon David Carniste.  Dans ce film l’industriel David Carniste,  lobbyiste de l’agro-alimentaire, est choisi pour représenter l’humanité et il doit répondre des conséquences des actes de l’espèce humaine devant un tribunal présidé par le juge MagiCJacK. (Cliquez ici pour lire l’article)

jugement 1

abeille 1En février les Indignés s’inquiétaient de voir les abeilles disparaître par millions car selon une étude  publiée dans la revue PLoS ONE, par  une équipe de l’Université du Maryland et du ministère de l’Agriculture des États-Unis, les recherches sur le terrain ont permis d’identifier les pesticides et les fongicides qui contaminent le pollen que les abeilles recueillent pour nourrir leurs ruches. (Cliquez ici pour lire l’article)

lawrenceEn mars les Indignés s’invitaient dans la campagne électorale en vous proposant une revue des caricatures qui traduisaient  l’état d’âme des électrices et des électeurs du Québec. (Cliquez ici pour lire l’article).

 En avril Félix Dubé-Nguyen Jr, s’interrogeait sur les coûts de construction du pont Champlain évalués entre 3 à 5 milliards $. Selon les recherches effectuées par M. Dubé-Nguyen, le viaduc de Millau en France, considéré comme un chef-d’oeuvre ingénierie contemporaine n’a coûté que 320 millions € soit 487 424 000.00  $. . (Cliquez ici pour lire l’article).

En mai, André Bérubé, du mouvement le mouvement Occupy, section Québec, remportait  la victoire en cour des petites créances contre la ville indignezde Québec, confirmant sa prétention selon laquelle la Ville de Québec aurait agi illégalement et aurait violé sa liberté d’expression lors du démantèlement du campement en novembre 2011. (Cliquez ici pour lire l’article).

En juin, Oitarp s’interrogeait sur la médecine à deux vitesses de Philippe Couillard puisque le  25 juin 2008, celui-ci  annonçait sa démission comme ministre de la santé, en compagnie du premier ministre carte_soleilJean Charest qui lui a rendit un vibrant hommage. Moins de deux mois après son retrait de la vie politique, l’ex-ministre Couillard était engagé par le fonds d’actions Persistence Capital Partners (PCP), propriétaire des cliniques privées Medisys. Malgré le tollé de protestations, l’ex-ministre avoua candidement avoir eu des contacts avec son futur employeur alors qu’il était titulaire du portefeuille de la Santé. Il avait d’ailleurs signé deux décrets favorisant l’expansion des cliniques privées alors qu’il songeait à se joindre à PCP..  (Cliquez ici pour lire l’article).

résistanceEn juillet, Sophie Doucet, nous annonçait que les Gazières et les  pétrolières pourront désormais forer à 500 mètres d’un site de prélèvement d’eau en vertu du règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP) adopté par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.  (Cliquez ici pour lire l’article).

En août les Indignés du Québec étaient conviés à participer au grand concours intitulé « Envoyez un livre au ministre Bolduc ».  Le ministre libéral avait suscité l’indignation de la population suite aux révélations du quotidien Le Devoir qui rapportait que le assez de livresministre Bolduc ne voyait pas de problème à ce que les commissions scolaires coupent cette année dans l’achat de livres pour garnir les bibliothèques de leurs écoles. «Il n’y a pas un enfant qui va mourir de ça et qui va s’empêcher de lire, parce qu’il existe déjà des livres [dans les bibliothèques]», avait affirmé le ministre Bolduc avant d’ajouter : «J’aime mieux qu’elles [les écoles] achètent moins de livres. Nos bibliothèques sont déjà bien équipées.» (Cliquez ici pour lire l’article)

Capitulation_MontrealEn septembre le Musée de la civilisation de Québec exposait dans la controverse le traité de Paris est celui qui a mis fin, en 1763, à la guerre de Sept Ans et scellé la cession du Canada à l’Angleterre après la défaite des plaines d’Abraham.».  Dans ce contexte notre collaborateur Oitarp a analysé comment  le gouvernement conservateur de Stephen Harper continue à museler le Québec en exerçant un contrôle sans précédent sur la liberté d’expression. À la manière des gouvernements totalitaires, le gouvernement Harper a sa façon bien à lui de réécrire l’histoire canadienne. .» (Cliquez ici pour lire l’article)

CacounaEn octobre, plus de 71,000 indignés signaient la pétition contre le projet Oléoduc Énergie Est de TransCanada qui transporterait 1,1 million de barils par jour de pétrole des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au port de Saint Jean (NB) d’où le pétrole serait exporté.  Avec une note d’espoir Félix Dubé-Nguyen Jr, soulignait que l’ONU condamnait le Canada et le Québec pour leur politique énergétique  et qu’à court terme le pipeline Énergie Est de TransCanada était condamné à ne pas voir le jour (Cliquez ici pour lire l’article)

gndEn novembre, Gabriel Nadeau-Dubois, celui qui a  incarné toute la fougue du printemps érable s’implique pour recueillir les  dons qui serviront à contrer le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada. M. Nadeau-Dubois a lui-même donné un coup de pouce au mouvement de contestation en remettant sa bourse de 25 000 $, accompagnant le Prix littéraire du gouverneur général 2014 pour son livre Tenir tête, aux citoyens qui veulent contrer ce projet. (Cliquez ici pour lire l’article)

Regard castorien sur le QuébecEn décembre le sculpteur français Castor débarque à Québec pour commenter l’actualité québécoise à travers ses œuvres.

Parmi les pièces originales exposées dans le hall d’entrée du Théâtre de la Bordée  on pouvait voir des sculptures aux titres évocateurs comme : « Sabrer dans la santé, la prime de départ, les dessus-de table, signer la constitution ou que sera demain ?  (Cliquez ici pour lire l’article).

Merci à nos collaborateurs, André Bérubé, AnarchopandaPat Collette, Charles de Lorimier, Sophie Doucet, Félix Dubé-Nguyen Jr, Michel Duchaîne, Christophe Engels, Rose Flamant, Clode Hamelin, Manon Levesque, Jean-Pierre-Matte, Oitarp, Michel Surprenant, et bonne année 2015.

ba

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Changements socio-politiques VS politiques sociales

Clode

Clode Hamelin

Pour tenter de clarifier ma pensée.

Hier un ami sur FaceBook me faisait une remarque, presque un reproche, concernant mes commentaires sur l’idée de libération des peuples et du peuple Québécois en particulier, sur l’importance de défendre les nations, les socio-cultures et l’indépendance nationale. Je sais que je répète aussi souvent, combien primordiale est l’obtention d’outils démocratiques pour les citoyens, sujet majeur, s’il en est un. Je nomme aussi à profusion, le mot révolution, toujours entendu dans le sens de grand changement. Car je suis de ceux qui pense qu’il faut faire la révolution dans la tête des gens. Puisque c’est là qu’on les « brainwash », les prépare, les conditionne. C’est donc par là aussi, qu’on peut faire la révolution, la libération. De là l’importance de défendre nos écoles, nos universités, la liberté de parole, la liberté de pensée et d’action. Celle de manifester aussi. Bien sûr!

dodo

Tous ces thèmes, si j’ai bien compris les propos de mon ami, n’auraient pas d’importance, quand on les comparent à d’autres sujets plus quotidiens, plus concrets, plus charnels, comme l’intégration des handicapés dans la société, ou une immigration ouverte sur le monde, ou d’autres thèmes, nombreux, ayant une portée sociale qui touchent des sous-groupes précis, comme les assistés sociaux par exemple, ou les malades. Ceci me rappelle les pensées véhiculées par ceux qu’on nomme « la gauche » et qui place comme antagonistes, l’idée d’accession à la Liberté par le peuple et la justice sociale. Ceci relève d’une perversion de l’esprit, et ce pour de nombreuses raisons. Mais qui, de toute façon, est contre la vertu?

BOBLa liberté est un but en soit, qui n’a pas à être sous-jacent à aucun autre sujet. Au contraire, grâce à la liberté, de véritables changements durables peuvent naître dans le cadre d’un projet de société. Alors que des mesures, comme des pansements, ou de bons sentiments, n’ont pas de portées à long terme. C’est seulement et toujours du BS! Des band-aid… Des solutions temporaires.

Et si on n’instrumentalisait plus la misère?

Ceux qui me connaissent sauront que jamais, il ne me passe à l’esprit de banaliser la misère humaine. Ni la mienne, ni celle des autres. Jamais non plus il ne me passe par la tête de dire que le confort des humains n’est pas important. Ou leur bonheur et leur capacité de rayonner dans la vie. Mais enfin, doit-on se défendre face à de telles idioties? En est-on là? Quelle planète! Que c’est pauvre! Enfin…

Les pays nordiques sont si souvent donnés en exemple, comme si chez eux, il y avait un miracle.

la-conscienceLa première différence notable entre les pays Scandinaves et le Québec, c’est qu’eux, GOUVERNENT LEUR PAYS, alors que le notre n’existe pas encore! Il faut donc, si on veut être logique, en prendre les commandes au plus vite. Nous sommes sous domination Britannique et sommes imbriqués dans un système mortifère historique qu’on nomme aujourd’hui le Canada, dont la première tâche est l’assimilation d’une nation et d’une socio-culture par une autre. Nous n’avons pas la capacité décisionnelle qu’eux ont en Scandinavie. Eux ne se posent pas la question s’ils doivent être ou non un pays. Ils font de la géopolitique en temps réel. Et ils développent une vie nationale. Comme dans PAYS! Les mêmes qui font l’apologie des pays nordiques, donnent aussi souvent en exemple l’Islande. Là non plus, ils ne voient pas de problème avec le fait que l’Islande est une île fermée sur elle même et une nation, petite, un état-nation minuscule, ou le peuple s’est rapproché le plus possible du système décisionnel. Ça ne leur semble pas de la xénophobie. Ils ne nous parlent pas des pauvres Islandais, des BS Islandais, mais seulement des Islandais. En général! Et ils trouvent ça génial.

Indignons nousDans les pays Scandinaves, ils sont des états-nations et gouvernent en conséquence de ce fait. Ils ont donc choisis un modèle qui leur convient et ont les outils nécessaires pour conduire à bien, leur projet de société, dans leur état-nation fort et indépendant. Tout le contraire d’ici quoi. Nous, nous vivons dans un système de quêteux! Et nos constructions mentales vont de pair avec ce fait. L’idée de libération d’une nation, de l’accession au pouvoir par le peuple en se dotant d’outils démocratiques rapprochant le citoyen de la gouvernance n’est pas du même niveau que la discussion qui entoure les politiques sociales, ou que des décisions régionales sur un sujet donné. Ou bien sur les transports en commun en banlieue. Ceci n’enlevant rien à l’importance de ces sujets. Comme le dit Étienne Chouard, il faut s’attaquer à la cause des causes! Pas seulement diviser la population en petits sous-groupe pour s’attaquer aux effets pervers et multiples de la cause des causes. Faire du Québec un pays, c’est bien sûr un projet qui a un lien avec l’histoire, avec notre passé. C’est aussi la défense d’une socio-culture. Comme on doit défendre les écosystèmes, il faut défendre la diversité culturelle mondiale et la survie de notre culture. Nous en sommes les héritiers responsables. Mais c’est aussi un projet politique dans le sens le plus pur. C’est prendre le pouvoir pour assurer notre destinée pour cesser d’être soumis au dictat des autres et pour enfin décider. C’est faire de la géopolitique.

république

Parce qu’en délimitant notre territoire nationale et en en prenant le pouvoir, en intervenant dans ce cadre, on rend possible le changement, on rend possible un réel projet de société. Changement qui est impossible dans notre système actuel. Tout le monde le sais. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous nous plaignons tous sans cesse de ce qui se passe dans notre société. Nous nous plaignons globalement, parce que nous n’avons pas de pouvoir. Nous sommes soumis à des intérêts étrangers. Après, quand le pouvoir pourra être exercer par le peuple d’ici, grâce à une meilleure démocratie, grâce à des outils démocratiques, dans un contexte nationale, et bien, ce peuple décidera du style de pays qu’il veut se donner. Et là, même si je sais que cela est épeurant pour certains, il faudra faire confiance au peuple. Peuple qui, quand on le laisse réfléchir et s’exprimer librement, fait très souvent preuve d’un jugement plus juste qu’on veut bien le penser. On a trop tendance à diminuer le peuple… C’est probablement due au fait que nous sommes soumis depuis trop longtemps, nous pensons inconsciemment que seul le maître ou le chef, le leader ou les portes paroles, prennent les bonnes décisions, alors que le peuple ne sait pas ce qui est bon pour lui-même. Nous acceptons donc sans rien dire cette politique bi-polaire. On vote rouge-bleu et on attend que ça passe. Comme des chiens de Pavlov qui attendent la lumière ou le buzzer!

Mais, y a t-il une vie entre les buzz?

banksters2Ce discours démoralisant, cette confusion de l’intellect, qui fait la promotion de la défense du BS et de la pauvreté, comme si cela étaient les seules sujets importants au niveau national, et ce, au détriment des autres causes, (et de la cause des causes), et plaçant celle-ci, en contradiction avec la défense de la liberté, nous est toujours servie pour rendre honteuse l’idée de pays et de nation. Comme si les citoyens voulant se libérer, avaient à eux seuls, le fardeau de guérir la misère humaine. Et là on nous sert: « Pourquoi faire un pays s’il y a encore des pauvres? Pourquoi faire un pays si on ne veut pas inviter toute la planète à venir vivre chez-nous. Pourquoi faire un pays si les handicapés n’ont pas assez de job? » Et ça, nous retourne à la célèbre phrase de Khadir, « faire un pays si nécessaire, mais pas nécessairement faire un pays ». Comme si c’était un outil sans importance, sans matière, sans moelle. Comme s’il n’y avait pas de culture, pas de personnes, derrière l’idée de pays et de nation.

hindous

Si les Québécois deviennent maîtres chez eux, ils pourront enfin définir un état qui leur ressemble. Et là, il sera temps de promouvoir des idées de justice sociale qu’on veut, d’égalité des chances ou tout autres sujets qui semblent importants et représentatifs de notre projet. On pourra peut-être enfin voir naître un projet de société qui fera l’envie des autres, comme le modèle Scandinave qui fait baver d’envie certaines personnes. Mais tant que nous n’avons aucun accès à la machine qui gouverne ce territoire, cet état-nation, cet état prisonnier, tout le reste est peine perdue et n’est que joutes oratoires et échanges de salon. Plain bull shit! On quête du BS et des HLM, alors qu’on devrait se battre pour avoir un pays! On se bat pour élire des chefs, alors qu’on devrait se battre pour obtenir des outils démocratiques et diriger par nous-même. Ce qui est dramatique dans tout ça, c’est la confusion de la pensée, face à ces deux thèmes,« changements socio-politiques vs politiques sociales. ». Et ça, c’est le BREAD & BUTTER des partis qui se disent de gauche, mais qui en réalité ne sont que des défenseurs du statu quo. Et ça c’est grave!

georgie

 

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Le printemps du mépris national

8 avril 2014, lendemain d’élection.

Ce matin, il pleut. Toute la nuit il a plu à boire debout. Il pleut une pluie froide, glaciale, sous un ciel gris et lourd. On dirait l’automne, on dirait octobre, on dirait octobre 70, la révolte en moins. C’est pourtant le printemps. Mais le printemps du mépris national n’est rien d’autre qu’un automne en trop.Un matin triste comme un chien perdu. Perdu comme un peuple sans pays. Un matin à se demander si nous ne sommes pas que des citoyens sans peuple. Il pleut une pluie froide et glaciale comme un lendemain de référendum perdu. Perdu comme l’image impossible à oublier de cet homme, qui en 1980 pleurait toutes les larmes de son corps en serrant dans ses bras son enfant tout petit. Désespéré, d’un désespoir si grand… Celui de ne pouvoir lui offrir un pays. Désespéré de ce trou sans fond sous ses pieds. Ce trou ouvert sur l’enfer de ne pas être.

Pierre Falardeau

Et ça recommence et ça continue et ils ont pourtant entendu cet homme, ce docteur sans vergogne, dire qu’il pervertirait notre espace culturel et oublierait autant que possible notre langue. Oui, ils ont entendu ce traître à sa nation leur promettre de leur ouvrir le dos avec la lame déjà pleine de sang d’une constitution assassine. Ce souvenir d’une nuit des longs couteaux, souvenir éteint, car même vos enfants n’en savent rien. Ni le son de la lame dans le dos du peuple, ni le nom des acteurs ou celui des victimes. Amnésie totale… Non-être social. Amnésie, car de l’université à la rue, rares sont celles et ceux de moins de 30 ans qui en savent quoi que ce soit ou qui en garde l’odeur fétide. On ne leur à pas dit.

 Bids

Et ceux qui leur parlent maintenant, qui les attirent politiquement, ont beau jeu. Ils couvrent l’histoire des nôtres, cette mémoire pourtant fondamentale, ce souvenir fondateur, ils nous couvrent dis-je, de mondialisme, d’internationalisme et d’autoflagellation sans lendemain. De culpabilité anesthésiante et nihiliste. Cette peur d’être soi, craignant gêner ou déplaire à tous ceux qui désirent êtres eux. Êtres eux en lieu et place de ceux qui auront abdiqués.

La liberté est dans les chiottes!

Ils ont tous entendu le bruit fort d’un passé pourtant si proche, ce vacarme d’hier. Ils ont écouté cet homme vendu à une autre solitude et ils ont baissé l’échine et présenté leur cul comme s’ils s’étaient habitués à être les abusés des abuseurs. Les chiens, des chiens du maître. C’est loin ça dans la lignée. Il faut le vouloir, il faut le souhaiter pour être rendu si peu. Épuisés d’avoir eu peur d’avoir peur encore. Épuisés de laisser faire et de n’agir que dans le sommeil ou la léthargie. Ce matin il pleut une pluie froide et glaciale. Elle coule sur mes lèvres et elle est salée. Salée comme les larmes de nos ancêtres qui tombent à plein ciel. Ceux-là qui ont donné leur vie pour nous montrer le chemin de la dignité et de la liberté. Pour nous montrer à être fier et déterminé, courageux et noble. La pluie est salée comme les larmes de nos ancêtres désespérés pour l’éternité, devant l’image de tant de loques humaines sans une once de force ou de conviction, sans courage et sans valeur. Un peuple sans souvenir aucun et sans conscience de l’importance pour hier et pour demain, de continuer le chemin dont nous avons la responsabilité aujourd’hui. Il est impossible de se soustraire à ce devoir sans y laisser son âme, son humanité. La pluie est salée, parce qu’un chacal représentant toute l’histoire de la trahison nationale leur a dit qu’il leur ferait encore plus mal qu’avant. Leur a dit qu’il ne leur restait presque plus de temps et qu’il s’en occuperait sous le regard bienveillant du maître. Il leur promit qu’il les rapetisserait et les mettrait à genoux devant tous ceux qui veulent bien assister à l’humiliation publique et historique. Il terminerait autant que faire se peut, la sale besogne que l’assimilation n’a pas pu réaliser.

Ils l’ont entendu « LOUD AND CLEAR »…  Et ils ont dit OUI! Oui comme dans YES SIR!

liberté

Ceux qui voudront encore se battre demain doivent être conscients qu’un très grand nombre des nôtres comptent parmi nos pires ennemis. Demain… Je ne suis pas politicologue, mais si vous voulez mon impression, il faut sortir de la logique partisane immédiatement et créer de toute urgence un rassemblement pour l’indépendance nationale. Sorte de parapluie sous lequel pourraient participer des partis, mais qui serait avant tout un rassemblement de CITOYENS. De citoyens engagés dans la défense de l’idéal national.

1o

 Cette espèce de RIN 2014 et 2.0 étant politique, mais non partisan aurait mille fois plus de flexibilité, de vitesse et de force de frappe sur le terrain sociopolitique qu’un parti, car la peur d’être ou de ne pas être au pouvoir serait complètement évacuée du discours. Les délais exigés par la politique parlementaire et les longs mandats n’interviendraient donc pas dans le fonctionnement du ralliement. Ce n’est pas un parti politique qui peut faire la souveraineté, ce sont les citoyens qui peuvent la faire. La question nationale et la liberté sont des sujets beaucoup trop sérieux pour les laisser entre les mains des seuls politiciens professionnels. Ce rassemblement pourrait accueillir des politiciens et d’anciens politiciens bien sûr, il le faut, mais eux, ne pourraient en devenir les porte-parole officiels ou les membres de son exécutif, et ce, sous aucun prétexte. Ainsi pourrions-nous éviter de retomber dans les pièges historiques de la politique partisane ou de la récupération par des groupes d’intérêts. Ce rassemblement national devrait concentrer en un seul faisceau, toutes les forces vives de la société Québécoise souverainiste et défendre la cause de l’indépendance, la sauvegarde de la culture Québécoise et la défense de la démocratie. Ceci tout en faisant la promotion d’outils de démocratie directe donnant enfin au peuple un peu de pouvoir, de façon à sortir de cet âge de pierre, de cette noirceur sociopolitique mortifère dans laquelle nous sommes plongés en ce moment, et ce depuis trop longtemps.

je me souviens

Ce rassemblement devrait jouer sur tous les tableaux de l’action sociopolitique. On ne cesse de répéter qu’il faut plus d’éducation politique, plus de promotion de la souveraineté dans la population en générale. Et bien la meilleure façon d’apprendre c’est de pratiquer. Ce rassemblement, s’il est populaire et citoyen, pourrait jouer un rôle d’éducation et de promotion de la cause nationale qui en a bien besoin. Ce rassemblement devrait être si puissant et si fort, que quand il respirerait le parlement en serait décoiffé. Il y a déjà de nombreuses associations existantes qui travaillent à la souveraineté et en rêvent, mais la population n’en entend jamais vraiment parler. Tout le monde est dans son coin en vase clos. Et les convaincus se parlent entre eux. Il faut maintenant les retrouver dans ce rassemblement national et dans la rue auprès du peuple qui, même quand il ne le réalise pas, à soif de liberté, de justice, d’équité et de bonheur.

 wolfe

Un jour, si nous retrouvons notre courage et notre dignité, un jour bientôt, peut-être serons-nous 500,000 à la porte du parlement pour exiger notre entière liberté.

Je lance cette bouteille à la mer…

Clode Hamelin, citoyen indigné

merci

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Briser les ponts de l’intolérance. Le cas Mourani !

En trahissant la cause de l’indépendance, l’ex débuté bloquiste Maria Mourani, a suscité l’incompréhension et la colère dans les rangs souverainistes.  Cette trahison de la part d’une « souverainiste » issue des communautés culturelles et doublement mal ressentie puisque Mme Mourani incarnait ce pont entre les Québécois de souches et les Québécois d’adoption, tous unis devant la même urgence de fonder un pays libre, juste et progressiste.

Ce revirement à 180 degrés de Mme Mourani a conduit l’indigné Clode Hamelin, à s‘interroger sur la notion d’appartenance, de territorialité, de nationalisme, de multiculturalisme, de racisme, de xénophobie, de spécificité culturelle, de double-citoyenneté, d’immigration, de peuple de nation et d’intolérance.  En fait de toutes ces petites choses qui constitue l’âme québécoise.  Cette âme encarcanée dans le melting pot  canadien et qui, pour toutes sortes de raisons historiques n’a jamais pu éclore …

Pour les nationalistes Québécois, la trahison de Maria Mourani est enfin l’occasion de faire le point et en ce sens, le texte de Clode Hamelin est très révélateur.

Bonne lecture

Félix

 Felix-Dubé-Nguyen Jr

La Mourani ou l’éloge de la malhonnêteté.

Madame Mourani, après l’annonce de sa nouvelle allégeance politique, se gargarisait vulgairement avec le mot peuple à RDI. Répondant à M. Bernard Landry qui lui faisait remarquer que, par ses commentaires hystériques des dernières heures, elle méprisait honteusement le peuple québécois, elle lui répondit, « croyez-vous que je mépriserais mon peuple, le peuple dont je fais partie » etc. Peuple, peuple, peuple… Une grande démagogue cette bébitte à poils ! Alors donc, qu’est-ce qu’un peuple ? Surtout dans sa bouche à elle ? Est-ce seulement un ensemble de citoyens mixtes ayant des droits communs sur un territoire donné ? Sorte de locataires. C’est probablement le cas dans sa tête réductrice, puisque cette personne (…) ayant milité pour la souveraineté du Québec pendant de nombreuses années se dit maintenant une Fédéraste convaincue et soudainement en accord avec les principes du multiculturalisme de Trudeau père (…)

ngbEn 1966, dans son livre longtemps mis à l’index
 Pierre Valières s’est interrogé sur la notion de peuple

 (…) « Le terme de peuple est indissociablement lié à une signification politique : dans le droit fil de son étymologie latine, un ensemble de personnes reconnu comme un peuple se voit reconnu implicitement comme un groupe ayant des droits politiques spécifiques, voire le droit de former une nation souveraine. » Chose  qu’elle n’accorde plus au peuple Québécois ! Et encore : « Ensemble d’êtres humains formant une communauté structurée, d’origine commune (…) ex le peuple français. »… et on a beau extrapoler, un Japonais habitant en France depuis 20 ans, c’est quand même un Japonais vivant en France. Mais enfin… Il est bien évident ici que le mot peuple peut aussi vouloir dire tout le monde ! Comme dans l’expression, «il ne faut pas se moquer du peuple ! ». Et cette personne, Madame Mourani, n’utilise pas le mot peuple à la légère.  Elle utilise ce mot (…) seulement pour attiser le feu et ensuite pour confronter, ce que je nommerais le nationalisme dangereux. Pour ainsi après, user de l’arme bien connue de la culpabilité envers les méchants Québécois qui désirent une société distincte, laïque, souveraine, ce qu’elle associe, dans son discours schizoïde, à des notions de racisme,

rep

Se disant du même peuple que moi, elle utilise le concept du multiculturalisme, qui lui, tente de dissoudre, comme dans tuer, la notion même de peuple, comme dans peuple Québécois. Dissoudre l’identité du peuple d’accueil, mais tout en préservant toutes les particularités des nouveaux arrivants. On s’attaquerait directement à la génétique qu’on ne ferait pas mieux. Alors je vous le demande, qui est raciste ? Elle nous sert l’amalgame « identité Québécoise, souveraineté, laïcité, nationalisme, donc racisme, mot qui pendouille au bout de ses lèvres quand elle s’adresse à son peuple comme elle le dit. Elle utilise tous les trucs possibles pour mettre en contradiction d’un côté les nobles concepts Kanadian, d’ouverture, d’égalité, d’acceptation de l’autre, de multiculturalisme, contre de l’autre côté, les concepts de nation, de peuple, d’autodétermination, de laïcité et donc de fermeture à l’autre… Classique ! Même ti-pette Trudeau a dit hier, qu’enfin elle avait compris les vraies valeurs canadiennes. Seul lieu où le Québec peut enfin être libre. Ben oui toé, libre avec ses bourreaux. C’est beau la vie de psychotique !

René Lévesque

Allez-y, allez-y traitez moi de raciste et de xénophobe parce que j’ose affirmer que mon peuple existe et qu’il en a le droit. Parce que j’ose tenter de le définir en disant qu’il a des spécificités. Mais elle, se disant comme vous (attention, je n’ai pas dit égale à vous, car ici, dans ce pays de droits, nous sommes heureusement tous égaux, c’est probablement pour cette raison qu’elle est ici d’ailleurs.) mais elle, se disant comme vous, tout en étant totalement elle-même et différente, elle nous enseigne que nous ne sommes plus rien. N’ayant rien de spécifique et n’ayant plus, dans son esprit, le droit à l’autodétermination, nous n’existons plus. Car elle, a le droit d’être ce qu’elle est, mais nous, nous devons le perdre, pour la respecter en tant que venue de loin.

99

Mais revenons au peuple et posons-nous la question suivante, quand Mme Mourani va en voyage chez les siens, en Côte d’Ivoire où elle est née ou au Liban ou vivrait son peuple, car elle se dit d’origine Libanaise, que fait-elle ? Leur dit-elle, – « Oh je suis heureuse de venir rencontrer des peuples différents, des peuples étrangers ? » Ou leur dit-elle, Oh ça fait du bien de revenir parmi son peuple ? De combien de peuples peut-on faire partie en même temps ? Moi quand j’entends le mot « le peuple libanais », je ne conceptualise pas des visages de Japonais bronzés dans ma tête, bien que de nombreux Japonais pourraient avoir immigré et pourraient vivre au Liban depuis 40 ans. Il ne faut pas mélanger double-citoyenneté, immigration, origine, peuple, nation et tout mettre ça dans un blender et se faire croire ensuite que tout est la même chose, que tout est pareil et son contraire. Est-ce que mon arrière-grand-père qui a affronté les hivers du Québec à cheval pour sauver la vie de ses filles est soudainement devenue son grand-père. Ce n’est pas parce qu’on t’a accueillie que tu es maintenant comme nous. Heureusement d’ailleurs. Boucar Diouf nous le prouve avec tant de beauté. Tu fais partie de nous, tu apportes, on te donne, mais il n’y a pas de transformation historique ou génétique ou de diminution de l’un pour l’autre. Mais ceci est sans compter sur les pathologies et la malhonnêteté. Ce qui est le sujet ici. Si moi, originaire du Québec (comme Mme Mourani est d’origine libanaise, mais née en Côte d’Ivoire et vivant maintenant au Canada) si moi dis-je, je déménage en Chine pendant 20 ans, si j’y travaille, que je m’y fais des amis, que j’y ai une vie et que je suis un immigrant modèle qui tente de très bien s’intégrer, croyez-vous que je pourrais aller à la télé d’état et leur dire, « Oh peuple Chinois, Oh mon peuple, vous n’avez pas le droit de faire des lois et des chartes concernant la laïcité de votre état, sans quoi vous serez des xénophobes, de plus vous devez savoir que je suis maintenant contre l’autonomie de la Chine qui devrait être sous domination britannique pour toujours. » Enfin… Imaginez la suite !

erez

Si je déménage au Liban, moi Québécois francophone, athée, aurais-je la possibilité de leur dire après un certain nombre d’années que je suis comme eux, ni plus ni moins qu’un membre du peuple Libanais ? Je crois que la Madame dont les ancêtres ont planté les oliviers ou la vigne dans la vallée de la Békaa, il y a des centaines d’années, va me regarder drôle en crisse quand je vais lui dire ça ! Surtout si j’utilise le terme Peuple, dans le but de manipuler cette femme libanaise en lui faisant sentir que l’invasion Israélienne au fond ça aura été une bien bonne affaire pour le peuple libanais, car ça me permet à moi immigrant de me sentir comme elle. Pareil. Que le fait de mettre le Liban sous la tutelle d’un autre pays est bien parce que j’ai ainsi l’impression de pouvoir y prendre ma place à mon goût, même si c’est au détriment du peuple libanais. (…) Si cette femme avait une once de fierté, elle démissionnerait de son poste de député, car elle fut élue sur des représentations complètement différentes de ses affirmations actuelles. Mais comment espérer une once de fierté d’une telle profiteuse de situation, elle qui n’est là que pour son bénéfice personnel ? Pour se tailler une place. Cette femme est un cancer politique ! (…) Alors, cherche le ton peuple Maria, cherche-le et ne sois pas craintive, tu en trouveras d’autres comme toi. L’histoire de l’humanité est pleine de saloperies, de malhonnêtetés, de manipulations et de trahisons (…)

Clode

Clode Hamelin. Compositeur, Québécois.

Être Québécois selon Victor Godbloom

VG

moutons

1 commentaire

Classé dans Uncategorized

Speak white… Encore !

Speak white… Encore !

Et dire qu’on entend chez certains citoyens québécois francophones un discours d’auto flagellation qui laisse entendre que le nationalisme québécois et la défense de la langue française conduit à la xénophobie, au racisme, à l’intolérance et qu’au final les pauvres anglophones sont mal traités au Québec. Et dire que certains anglophones québécois se plaignent du manque de service et de mauvais traitements du fait de voir la langue française être sauvegardée à bout de bras par la majorité francophone. Certains fous furieux disent même avoir peur de parler anglais dans les rues de Montréal…

 speak white

Et dire qu’on entend même que les anglophones du Québec sont moins bien traités que les minorités francophones au Canada, oui j’ai entendu ça lors d’un échange brûlant avec de jeunes Universitaires gau-gauche hyper brillants et qui au fond méprisent leur propre peuple en harmonisant leur pensée avec les messages du «brainwashing multiculturel Kanadian» à la Taylor aussi endossé en partie par une certaine gau-gauche politique et ce autant concernant la langue, l’indépendance ou la laïcité. Cette gau-gauche qui traite les Québécois de xénophobes ou d’intolérants, ou le laisse entendre ce qui n’est pas mieux. Je me le suis fait dire encore hier, « interdire le voile islamique chez les employées de l’état ou les profs mènerait à la guerre », on m’a même fait un lien avec le nazisme et les juifs,  pour être certain que je comprenais bien l’allusion psychotique.

1755

Voilà où conduisent les prises de positions répétées de certains politiciens que je ne nommerai pas parce que ça m’attriste trop, voilà où nous conduisent les papiers de ces torchons comme La Presse qui pisse sur le peuple Québécois depuis si longtemps, voilà où conduisent les grandes pensées de ces vendeurs de balais comme Taylor, voilà où nous mène le mauvais souvenirs de Trudeau. Mais en attendant la réalité, elle qui nous ramène toujours à l’ordre, la réalité est tout autre. Je vous invite à suivre ce lien vers le texte du Devoir. C’est tout frais ! Et tentez d’imaginer qu’une chose pareille se passe au Québec face à des anglophones… IMAGINEZ CE QUI SE PASSERAIT?  De quoi nous traiterions-nous ?

Le «brainwash» du multiculturalisme a déjà fait ses dégâts. Il y a toute une jeunesse qui par manque de sérieux cours d’histoire et par amalgames de certaines idées attrayantes, je devrais dire par confusion et par perversion du sens et de la réalité, ce qui serait plus juste, il y a toute une jeunesse dis-je qui mélange, lutte contre le capitalisme, antiaméricanisme, nationalisme québécois, xénophobie, ouverture sur le monde, acceptation des autres et de leurs libertés individuelles au prix du mépris des droits collectifs et font une soupe avec tout ça sans même savoir vraiment ce qui se passe en réalité. Ça me jette par terre. Regardez le dérapage avec le débat sur la charte, regardez les prises de positions de personnes comme Madame David. Ce n’est pas n’importe qui quand même !

FD

Ou certains aspirants maires de Montréal évoquant même les tribunaux pour briser une loi sur la laïcité. C’est pas rien. Tout ça ne fait que valider la confusion dans la tête des jeunes convertis. Non les Québécois ne rêvent pas  Ils doivent défendre leur langue, leur culture et leur choix sociaux tel la laïcité et l’égalité homme-femme. Ils ont en plus le devoir de se battre contre le fameux multiculturalisme Kanadian.

coderre-1

Non nous ne rêvons pas et les anglophones québécois, tout autant que toutes les minorités linguistiques et culturelles sont bien traitées au Québec. Et c’est tant mieux. Soyons-en fiers. Soyons même meilleur encore si c’est possible, nous n’en serons que plus fiers collectivement.. Mais réalisons ici que pour nos amis francophones du reste du Canada c’est une tout autre réalité.

Parlez-moi encore d’intolérance !SPEAK WHITE.

Clode Hamelin, compositeur.

harper

Félix

al

12 Commentaires

Classé dans Uncategorized