Un essaim d’abeilles peut arrêter un ours !

A Chertsey dans Lanaudière, le nouveau maire Michel Surprenant a été avisé de l’établissement d’une sablière dans le secteur Grande-Jetée.  Cette sablière sera située à l’entrée du parc régional de la Forêt Ouareau explique t-il à la population médusée.

parc_foret_ouareau

                                                                           La rivière Ouareau.  Source lanaudiere.ca/fr/membres/4879/activites    

   C’est dans une salle  comble que le maire et son conseil municipal ont expliqué que la municipalité avait été mise devant le fait accompli suite  l’émission d’un bail exclusif par la MRC de Matawinie d’un certificat d’autorisation par le ministère de l’Environnement.

Assemblée Chertsey A Chertsey la population s’était déplacée en grand nombre

Selon  le maire Surprenant  « ces autorisations, pour lesquelles la municipalité n’a jamais été consultée, auront pour effet de permettre l’extraction de 100 000 tonnes de sable par année destinées aux cimenteries de Montréal, ce qui signifie la présence, sur les routes de Chertsey, d’un camion-benne mastodonte de 50 tonnes à tous les quarts d’heure pour les 5 prochaines années. Le trajet prévu aura pour effet la destruction de milieux de vie de villégiature, tout le long de la rivière Ouareau et du chemin de l’Église, dont celle du périmètre urbain en plein centre de Chertsey.

pepine

Le promoteur nous fait miroiter des redevances de 50 000 $ par année, ce qui ajoute à l’iniquité fondamentale de cette décision à huis clos : la municipalité vient d’investir 1,2 millions $ pour l’asphaltage de l’avenue du Castor et du chemin de l’Église, qu’emprunteront ces camions de 50 tonnes et que nous devrons refaire bien avant la fin de l’échéance du bail.

10 rouesLes 10 roues vont envahir les rues de Chertsey

La MRC affirme qu’elle ne peut refuser d’émettre le bail d’exploitation si le projet est conforme à la Loi sur les mines et le ministère de l’Environnement refuse de fournir l’information demandée par la municipalité sur le certificat d’autorisation, ce qui nous oblige à avoir recours à la Commission d’accès à l’information du Québec. Nous croyons que les principaux intéressés dans cette affaire sont les citoyens, dont les milieux de vie de villégiature seront complètement perturbés et dont la vie sera mise en danger par ce trafic lourd et incessant. Les droits qui ont été accordés ne respectent ni le rapprochement des citoyens de la gestion des sablières, ni le principe de transparence, ni celui de l’équité pour l’ensemble des intéressés et encore moins celui du développement durable.

Maire surprenant

Voici qu’un promoteur, complètement étranger par surcroît du monde local et régional, obtient à coût presque nul un droit d’exploitation d’une terre publique, en pleine zone de villégiature et qui fantasme sur les millions que lui rapporteront ces bouts de papier, pour peu que le conseil municipal échange l’aumône des redevances contre son aval. On a récemment qualifié ces façons d’agir de « Far West » des sablières.

La nouvelle Loi sur les mines n’est pas encore applicable et nous sommes acculés dans un contexte où le conseil devra faire prédominer la mobilisation citoyenne et utiliser toutes les ressources imaginables pour contrer ce projet déstructurant, dont l’autorisation a été accordée à huis clos, sans que jamais la population ou ses représentants n’aient été consultés. »  Curieusement ni le député Nicolas Marceau, ni la députée Francine Raynault  n’étaient présents à cette réunion, mais le maire fait confiance à la population pour bloquer le projet.  Un essaim d’abeilles peut arrêter un ours a-t-il rappelé en invitant la population à signer la pétition.

Vous pouvez signer la pétition, que vous habitiez Chertsey ou non

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Les députés brillaient par leur absence

Video chersey

éléphant

 

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21 Commentaires

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21 réponses à “Un essaim d’abeilles peut arrêter un ours !

  1. Le maire a notamment invite la population à ouvrir l’œil parce que la couleuvre verte et la tortue des bois sont des espèces protégées et que le site de la sablière pourrait en abriter.

  2. Christine

    Bizarre que l’ancien maire en est pas parlé durant la campagne électorale. Il nous a passé un beau sapin.! Merci M. Surpernant de vous prononcer en faveur de la population

  3. Jean Laurin

    Je suis contre la destruction de notre environnement.

  4. Henry

    Drole de démocratie ! On fait ça sans l’accord de la municipalité !

  5. Émilie

    Le ministère de l’environnement nous démontre encore une fois que l’application et le respect des règlements s’appliquent seulement contre les petits et lorsqu’il n’y a pas d’argent impliqué

  6. Visiteur

    Le passage de gros camions sur la rue De L’Eglise et sur le chemin Castor va rendre ces rues dangereuses pour les gens qui promènent leur chien, les piétons, les enfants et même les conducteurs automobiles. Combien de fois avons-nous vu ces camions rouler à pleine vitesse et au milieu de la rue?

    Que dire de la pollution par le bruit qui sera causée par ces mastodontes et même de la destruction de nos rives provoquées par leur poids.

    Que dire de tous les villégiateurs qui ne pourront plus passer un été calme, apaisant, reposant, relaxant, sécuritaire et qui auront droit à plus de bruit que dans leur ville respective.

    Faudra-t- il attendre qu’il y ait des morts sur les routes avant de réagir? On sait que c’est la façon de faire des gouvernements.

    Il faut dire NON à l’exploitation d’une nouvelle sablière, du moins dans les conditions présentes.

  7. Brigitte Quiriault

    Je suis contre la destruction de l’environnement !!

  8. Léa

    Et nos enfants dans tout ca qui va les protégé des camions ?

  9. Fachée

    Que font les députés Marceau et Raynault.. On les entend pas beaucoup parler

  10. Yogie

    Il est inadmissible de vouloir massacré la nature et aux détriments des animaux et des gens de notre petite ville tranquille , la pollution que cela va faire sur le chemin de l’église le risque pour les enfants il ya une école sur cette rue ou les camions vont passé a tout les quart d’heure pendant 5 ans vous y pensé ? c’est vraiment du n’importe quoi et que le gouvernement porte ses culottes pour une fois , c’est quoi cette compagnie américaine encore une fois ? nous donné 50,000 par année quand la route en a coûté 1.2 million et que la route ne résisteras pas longtemps avec tout se trafic et en plein village ? il faut être réaliste et interdir par tout les moyens légales et même illégaux s’il le faut la venue de cette compagnie qui ne veut que faire du fric contre tous et chacun , il veulent du sable pour Montréal alors au lieu de vemir cherché du sable dans le nord qu’ils restent dans le sud et qu’il aille chercher leurs sable aux États -Unis !

  11. Régent Boulianne

    On manque de sable à Dubai.
    on construit une tour d’un kilomètre de hauteur,….pourquoi?
    le sable s’en vient aussi payant que l’or.,,,,,
    On voit une grosse diminution d’abeilles…….pourquoi?
    Tantôt ca va être notre tour….pourquoi? ( taux de natalité très bas)
    Toujours pour enrichir les riches .Ne lâchons ,prenons position pendant qu.il est encore temps. bouli5000

  12. Carol Paré

    Plaignez-vous a vos députés Nicolas Marceau, du PQ et Francine Raynault du NPD..

  13. Paul Paré

    Le contrat de la compagnie 9212-2290 QUEBEC INC., propriété de M. Jeremy Gauthier de Mont-Tremblant doit être annulé pour le bien de la collectivité !

  14. Ono

    En 2014, une municipalité qui n’a pas son mot à dire sur des projets d’envergure qui briment la vie de ses concitoyens, C’est inconcevable.!

  15. Puma

    Selon le préfet de la MRC de matawinie Gaétan Morin la demande de la compagnie respectait toutes les conditions légales en termes de superficie et de quantité. On se moque de qui ?

  16. Ano

    Voyez-vous la même chose que nous ? s la même chose que nous ?

  17. Coumba

    Bonjour,
    Je suis Français, j’ai visité durant 3 jours votre charmante localité , côtoyé quelques habitants , en octobre 2013 j’ai roulé sur l’avenue du Castor qui mène chez les personnes qui m’ont reçu.
    Je suis membre du conseil municipal de ma petite commune de 140 habitants . Le huis clos n’est utilisé que pour des affaires sociales concernant les habitants. Toutes nos décisions sont donc publiques .
    Vu l’impact sur la localité, des réunions d’informations aux habitants s’imposent.
    Très cordialement
    MBringuier

  18. Émile

    Lettre ouverte à Monsieur le maire Michel Surprenant
    Objet : Moyens d’action possible pour contrer ce scandaleux projet

    En premier lieu, je vous remercie de me lire jusqu’à la fin.

    La municipalité de Chertsey pourrait rendre le site moins attirant pour le promoteur que je baptiserai « Persona non grata Inc » pour la circonstance (ignorant de la désignation officielle du promoteur). Comment? En adoptant des règlements, c’est la prérogative d’une municipalité :
    – à l’instar de certaines autres municipalités dont St-Hyppolyte, interdire l’accès à ces mastodontes en installant des panneaux d’interdiction :
    -Idéogramme « Camion dans le cercle rouge d’interdiction » + « EXCEPTÉ LIVRAISON LOCALE »
    -Idéogramme « Camion » + « FREIN MOTEUR dans le cercle rouge d’interdiction »

    Cela fonctionne à St-Hyppolite, pourquoi pas chez nous, l’état de leur route 333 depuis la limite de St-Calixte jusque dans le village est le constat que ça fonctionne. Faudrait voir comment est faite leur règlementation;
    – peut-être aussi réduire à 30 km/heure la limite de vitesse sur le Chemin de l’Église sur toute la zone actuelle de 50 km/heure (comme dans le village de St-Hyppolite). Il ne faut pas perdre de vue qu’il y a le Centre de la petite enfance du coté EST de cette zone, l’église, le bureau de poste, l’accès aux services municipaux , l’école et son terrain de jeux du coté OUEST, ce sont surtout de jeunes enfants qui fréquente le terrain de jeux, l’été il n’y a aucune surveillance adulte , pas de brigadier pour les aider à traverser le Chemin de l’église et plus est, il n’y a pas de trottoir sur son coté nord
    – prolonger la zone existante de 30 km/heure sur le Chemin de l’Église à l’ouest du pont du Gouvernement,
    – vérifier avec le Ministère des Transports du Québec la limite de poids pour le pont du Gouvernement, il y a quelques années, c’est la Municipalité qui a payé pour sa réparation;
    – exiger une redevance substantiel 500$ ou 1000$ pour chaque camion payable avant de passer qui va emprunter le réseau routier de la municipalité, le montant de cette redevance peut être justement calculé en répartissant le coût des réparations des routes sur le nombre de camions qui passeront durant les 5 ans du bail, plus un dédommagement pour perte de jouissance pour chacun de nos concitoyens; (les coûts de réparation sont connus, on vient tout juste de les encourir)
    Cela aurait pour effet dissuasif – d’augmenter le temps de trajet de ces mastodontes, d’accroître les risques de contravention pour excès de vitesse à leurs chauffeurs, faire diminuer les profits de ce promoteur de manière que ce soit lui qui paie les réparations des dommages au réseau routier qu’il occasionnera à coup sûr.
    Rien n’empêche d’instaurer ces mesures temporairement.
    Certains citoyens de Chertsey doivent se souvenir des années 1990 à 2000 (si ma mémoire est bonne), époque où une sablière ou carrière était exploitée sur le territoire de Chertsey, certains chauffeurs « cow-boys » de ces mastodontes s’accaparaient le Chemin de l’Église sur toute sa longueur, pressé de faire le plus de trajets possibles dans une journée et, pour se faire, coupaient les courbes (cela m’est arrivé une fois de faire face, avec ma voiture, à un de ces mastodontes dans une courbe non loin du Chemin Michel, par réflexe je l’ai esquivé et c’est de justesse que j’ai évité de prendre le fossé à 60km/heure, le camion a continué son chemin sans même ralentir ou s’arrêter pour vérifier si je n’ai pas perdu le contrôle. J’ai dû m’arrêter sur l’accotement un bon moment pour me remettre de mes émotions. Je ne souhaite pas cela à personne!)
    J’habite sur la rue de l’Église au cœur du village depuis 1999, je peux vous dire le bruit infernal de ces camions : décélération avec le frein moteur, puis accélération avec le moteur plein régime pour regagner les quelques fractions de secondes perdues, l’odeur puante de diésel mal consumé.
    Ce sont ces mastodontes de cette époque qui ont défoncé le Chemin de l’Église sur toute sa longueur et les citoyens de Chertsey ont dû vivre avec cette route massacrée jusqu’à l’année dernière où la Municipalité à dû fortement s’endetter pour rendre carrossable l’artère principal de la municipalité.
    En 2000, je crois, l’administration municipale de l’époque a dû recourir, à grands frais, au Tribunal pour mettre fin à cette exploitation abusive du réseau routier municipal par l’exploitant de cette sablière ou carrière.
    Les deux causes sont similaires, celle de l’an « 2000 » et celle de « 2014 ».
    Il y a sûrement moyen de trouver dans le jugement de l’époque certains éléments qui font jurisprudence afin d’inciter la MRC de Matawinie d’annuler ce bail exclusif et le ministère de l’Environnement de retirer ce certificat d’autorisation qu’il a émis.
    De plus, cela n’a pas de bon sens que la MRC et le MEQ n’ont pas obligation de publicité légale dans cette affaire. C’est un flagrant manque de transparence.
    Que ce soit par erreur, oubli, omission, abus de pouvoir, corruption – pot-de-vin, lacune dans les lois et règlements, c’est la population de Chertsey qui se voit déposséder de son bien matériel, de sa qualité de vie, voire même son développement. C’est un sérieux PRÉJUDICE et je qualifierais même d’agression physique sur la personne de chaque citoyen si l’on considère le stress causé par le bruit, la pollution de l’air par la fumée et la poussière.
    C’est vraiment grave qu’une telle décision ait été prise à huit-clos sans aucune consultation des personnes qui subiront les effets néfastes de ce projet. C’est un dénie de justice à la population.
    Si les responsables municipaux du dossier déposent une plainte, la Sureté du Québec pourrait peut-être jeter un coup d’œil sur la légalité de l’aspect « huit-clos » dans ce dossier.
    Nous avons un Protecteur du citoyen au Québec qui a aussi un pouvoir d’enquête sur les décisions erronées, voire abusives des fonctionnaires qui travaillent pour les organismes relevant de la Province de Québec.
    Pour la question de la fameuse personne à numéro, c’est facile de savoir qui en est propriétaire et se cache derrière ce numéro en consultant le Registre des entreprises du Québec, si l’incorporation à été faite au Québec.
    Le dossier d’une entreprise peut être consulté sur le site Internet : http://www.registreentreprises.gouv.qc.ca/fr/default.aspx
    Le pendant de ce registre existe aussi au fédéral le cas échéant. Pour s’y enregistrer, une entreprise doit prévoir être active dans plusieurs provinces (au moins deux) sinon elle doit s’inscrire dans sa province.
    C’est un moratoire ou une injonction interlocutoire que la Municipalité devrait demander au Tribunal pour sursoir à ce bail, le temps que les enquêtes se fassent. Les avis juridiques sont dispendieux, tandis qu’un mandat ferme pour obtenir un moratoire est quantifiable.
    Le temps presse, et nous avons peu de temps pour nous organiser, donc un moratoire ou une injonction interlocutoire accorderait ce temps manquant.
    Il y a une dizaine d’années, un autre promoteur a tenté de démarrer une carrière dans le secteur du pont du gouvernement. Son projet prévoyait en premier de passer par le chemin de l’Église, il y avait eu une mobilisation contre ce projet et une pétition fut signée par plusieurs centaines de citoyens de Chertsey. Le projet a été bloqué par la municipalité. Dans un deuxième temps, le promoteur a tenté de faire passer ses camions par le chemin du Lac Gratten. La Ville de Rawdon a carrément dit non et ce promoteur a dû abandonner son projet.
    Peut-être que « Persona non grata Inc » a son bail, cependant si la Municipalité fait ses règlements de manière à l’empêcher d’utiliser son réseau routier, il y a deux conséquences possibles : soit que « Persona non grata Inc » change sa mission et s’équipe de jouets Tonka pour s’amuser dans son carré de sable, soit qu’elle ait le fardeau d’engager des démarches onéreuses pour obtenir gain de cause, donc d’en défrayer les coûts juridiques.
    Tout ça pour dire que nous ne sommes pas désarmés, il nous suffit de nous serrer les coudes, de consentir à certains sacrifices pour quelque temps.
    C’est un rapport de force, ce promoteur cow-boy veut s’enrichir en appauvrissant notre communauté à nous d’appauvrir son projet.
    Pour terminer, il y a quelques temps déjà j’entendais à la télévision un avocat qui disait qu’une pétition sur Internet bien que mobilisatrice n’avait aucune valeur légale.
    La seule pétition légalement valable est celle portant signatures manuscrites + le nom en lettres moulées + adresse civile, sous le texte de la pétition et ce pour chacune des signatures de la pétition.
    Merci de m’avoir lu.

  19. Pierre-Jacques Ratio

    Cette situation est vraiment scandaleuse, quand on pense que 3500 personnes ont signé la pétition contre ce projet de sablière sur une population de 4,871 habitants. C’est donc dire que tous les adultes en âge de voter sont derriere l’administration du maire Surprenant. Ce projet de sablière passé à l’insu de la municipalité entrainera sur nos routes le passage d’un camion de 50 tonnes toutes les quinze minutes, au moment même où le conseil municipal vient d’investir 1,2 million $ pour refaire le chemin Castor et la rue de l’Église, qui sont les deux tronçons qu’emprunteront les camions quand la sablière sera en activité.   On se moque de qui ? Pour Chertsey les redevances que lui versera la compagnie seront de 50 000 $ par année. On se moque de qui là ? Pour contrer cette parodie démocratique le premier ministre Couillard a été avisé de la situation, mais il est peu probale qu’il collabore avec un comté péquiste. Je pense que s’il refuse d’annuler le projet, les citoyen-nes de Chertsey devront alors se tourner vers un recours collectif pour faire payer la dégradation routière à la compagnie responsable de l’expolitation de la sabière. On peut également s’adresser au chef de l’état canadien : la reine Elisabeth II, ce qui aurait pourt effet de publiciser cette injustice flagrante à l’intenational …

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